XADA POLITICUS

15 mai 2012

Avec un bon coup d pied au cul !

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09 mai 2012

Vu sur le Net

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Sarkozi 1er

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sarkozy_roiLe futur ex nain hongrois de l’Elysée n’est pas français, sinon il n’aurait jamais choisi, vu le milieu duquel il est issu, la place de la concorde, ex place de la révolution, comme le lieu pour fêter sa victoire en cas de succès à la dernière élection présidentielle remportée par François Hollande. L’histoire retiendra donc, que l’usurpateur hongrois, Sarkozi 1er, fut guillotiné par le digne peuple de France, un 6 mai 2012, surl’ex place de la révolution. C’est en effet  sur cette même place, que fut exécuté plus de deux siècles plus tôt par le bon peuple de France, le 21 janvier 1793, un certain Louis XVI, roi de droit divin, mettant ainsi fin à la longue dynastie des capétiens. Devant le peu de respect qu’affichait l’usurpateur hongrois pour le bon peuple de France, nous avions alors vivement espéré que la guillotine reprenne ses quartier sur l’ex place de la révolution. C’est aujourd’hui chose faite ! Comme en janvier 1793, le peuple de France s’est exprimé.

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Flashback

 

1-Retour Vers la Réalité 2

 

2-Rois Nègres

 

3-Il faut sauver l’opposant Gbagbo

 

4-Assalé, Gbagbo et la Démocratie

 

5-MPR & FPI

 

6-ADO-SOUFFRANCES

 

7-Côte d’Ivoire : impunité monnayée ?

 

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Femme, Africaine et Digne

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Ce que femme veut, Dieu veut !

Chers frères et sœurs,

Je m’adresse ici à ceux d’entre nous, rares certes, qui ont voté Sarkozy ou l’extrême droite lors de ce premier tour des élections.

Vos motivations sont certainement valides ; elles peuvent être financières ou politiques… Peu importe. Mais, il y a des moments dans la vie d’un être humain où la survie personnelle a moins d’importance que la collective ; il y a des moments où l’individu doit reculer au profit du futur.

Pour le futur de l’Afrique et des Africain-descendants, Sarkozy doit absolument perdre ces élections. Vous ne devez pas vous soucier des intérêts de certains politiques en Afrique qui pensent et savent qu’ils perdront le pouvoir si jamais Sarkozy perdait. Peu importe ce pouvoir Africain, car tout pouvoir a un "finissement" et ne doit aucunement hypothéquer l’avenir d’un continent et d’un peuple.

Je vous le dis, car le "guerrier Sarkozy" fera encore massacrer des milliers voir des millions d’Africains, il détruira les pays, il fera brûler les villages… Pour le compte de ses amis pétroliers. La misère en Afrique n’aura alors plus de fin.

La colonisation du continent sera effective…

Alors, je vous en conjure, votez François Hollande, non pas parce qu’il changera quelque chose en Afrique, mais au moins pour que notre continent mère ne soit plus agressé.

Voter Hollande, c’est voter la survie… Tout simplement.

CalixtheBeyala

 

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Le Sanguinaire Blaise Compaoré II


shekuFait étrange, un nombre important d’articles, comme celui ci-dessous, relatant les crimes du sanguinaire et vilain Blaise Compaoré au Libéria, en Sierra-Leone et en Côte d’Ivoire ont disparu du net, laissant apparaitre de nombreux liens morts dans nos post. Il est tout de même extraordinaire que ce criminel notoire, parrain politique de tous les pires criminels de l’Afrique de l’ouest comme Alassane Dramane Ouattara, Foday Sankoh, Sam Bokary, Charles Taylor n’ait pas été appelé à la barre pendant le procès de ce dernier à la cour pénale internationale. Condamner un second couteau comme Charles Taylor à 80 années de prison, et laisser son parrain politique en liberté, nous éclaire parfaitement sur la nature de cette « justice » internationale. Ce fait, hautement symbolique, achève de nous convaincre que cette « justice » internationale est une mascarade, destinée à neutraliser les dirigeants africains insoumis. On se rend compte à la lecture de cette article, que Gbagbo s’est fait avoir comme un debutant, entrainant le digne peuple ivoirien dans un abime et une misère inconcevable.


Accord de Ouaga, succès diplomatique ou dérobade judiciaire de Compaoré ?

lundi 9 novembre 2009

Par K.Sylvain SASSE


Sans_titreEn février dernier, les protagonistes de la crise ivoirienne signent à Ouagadougou (Burkina Faso), un accord de paix définitif sous l’égide du médiateur à la fois pyromane et sapeur-pompier, Blaise Compaoré. Ils mettent ainsi fin à plus de quatre ans de guerre civile. Afrique Education révèle ici les manœuvres secrètes du département d’Etat et de l’Elysée qui ont conduit à ces accords que les quotidiens burkinabé pro-Compaoré, qualifient abusivement de succès diplomatiques du président du Faso.

L’article « Compaoré, Chef d’Etat ou de la Mafia » du numéro 223 du 1er au 15 mars 2007 du magazine, s’est vendu gloutonnement à Ouagadougou comme die brochen (petits pains). Mais ce succès a entraîné sine dine des répliques maladroites, surtout, des chiens de garde du pouvoir dont le quotidien gouvernemental Sidwaya. On a bien compris son mobile, mais Afrique Education tire une fois encore sur la queue du diable et invite ce dernier à le contredire de nouveau. D’ailleurs Blaise Compaoré ne se jette pas les fleurs et, surtout, ne considère pas la signature de cet accord de paix sur la crise ivoirienne comme une victoire diplomatique. A contrario, l’homme fort de Ouagadougou est très inquiet sur son avenir politique et sur ce qui se dessine, au sein de la commission trilatérale, du réseau françafrique, de l’entourage du procureur Christopher Staker du tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL), une juridiction du Tribunal pénal international, émanation de l’Organisation des nations-unies (ONU) et, plus précisément, du tristement célèbre Conseil national de sécurité, d’une part, et du Département de la direction des affaires économiques internationales de la Maison Blanche, d’autre part. L’accord de paix de Ouagadougou entre les belligérants de la guerre civile ivoirienne, de février dernier, a mis les opinions publiques dans le trouble sur le choix du médiateur Blaise Compaoré dans ces pourparlers.Selon nos différents faisceaux d’investigation, le président Compaoré était contraint d’être le médiateur pour des raisons suivantes :

Primo, les Américains ne sont pas contents du rôle qu’il a joué auprès de Charles Taylor et sa rébellion, le Front national patriotique du Liberia (NPFL) du 24 décembre 1989 à 2006. Son indéfectible soutien avait permis à l’ex-chef de l’Etat libérien de défier les Américains sur le terrain des opérations militaires en dépit du renfort d’un contingent US fort de 2.500 marines chapeauté par les agents de la CIA, du Military Intelligence (M16) et du Spécial Air Service (SAS) britanniques. Dès lors, ils sont résolus à réprimer les soutiens du Libérien, à savoir, Blaise Compaoré et les réseaux français, par tous les moyens, y compris, à l’aide de la subversion. Mais comme ils ne peuvent pas être sur plusieurs fronts à la fois, ils ont dû, momentanément, surseoir au « dossier Compaoré », privilégiant le cas le plus urgent, celui de son ami Charles Taylor. Aussi, faut-il souligner que l’ex-premier ministre ivoirien, Alassane Ouattara, ami de longue date de Blaise Compaoré, a activé ses réseaux aux Etats-Unis où il fit ses études de sciences économiques, et d’Arabie Saoudite, pour apaiser cette colère de Washington à l’endroit du chef de l’Etat burkinabé. 

Secondo, informé pourtant par ses réseaux de ce projet américain, Compaoré, sûr du soutien de la France de Jacques Chirac (qui caressait le projet de se succéder à lui-même à l’Elysée avant le verrouillage de l’UMP par Nicolas Sarkozy), a continué à apporter son assistance à Charles Taylor, en accentuant l’arrogance de ce dernier. Plus grave est que l’ex-président libérien, qui comptait sur Blaise Compaoré, menace les Etats-Unis et son président Bill Clinton : « If the president Bill Clinton sends the troops here, I kill them all « ( Si le président Bill Clinton envoie ses troupes ici, je les tue toutes ).

Ces certitudes de Charles Taylor donna dès lors aux Américains, l’étendue de leur guerre secrète, et changea de facto la donne géopolitique ouest-africaine. Les Américains sont donc sûrs que la France projette quelque chose contre eux en Afrique. Le sénat américain monte au créneau à travers le sous- secrétaire d’Etat Georges Moose qui, devant les sénateurs, affirme en 1993 : « Nous devons assurer notre accès aux immenses ressources naturelles de l’Afrique, un continent qui renferme 78% des réserves mondiales de chrome, 89% de platine, et 59% de colbalt ». Bill Clinton promulgue, alors, deux ans plus tard, après cette déclaration, la loi Africa New opportunities Act, qui définit les programmes d’exploration et d’exploitation des nouvelles ressources africaines servant les intérêts stratégiques américains. La machine de déstabilisation de tout un continent est en marche, et tous les hommes forts de la françafrique doivent quitter de gré ou de force le pouvoir. Ce fut le cas du Zaïrois Mobutu Sese Seko, du chef du Maquis angolais, Jonas Savimbi, du Libérien Charles Taylor, et bientôt du Burkinabé, Blaise Compaoré. Pourtant, la déstabilisation du Zaïre qui a même inquiété les chefs d’Etat d’Afrique francophone jusqu’au sage togolais Gnassingbé Eyadèma, n’a pas fait assagir Blaise Compaoré. Au contraire, Charles Taylor, l’ancien casque bleu des Nations- Unies, le caporal sierra-léonais, Foday Sankoh, et lui continuaient de faire de l’Afrique de l’Ouest, une sorte de Sicile africaine dont le chef n’est autre que Blaise Compaoré. Plus grave, sa camorra et lui, ont foulé au pied les résolutions et rapports onusiens, et poursuivi leur crime organisé en attisant le courroux des stratèges du State Department.
La médiatisation des atrocités des guerres civiles au Libéria et en Sierra Léone, l’appétit irrationnel des Américains à s’accaparer des ressources naturelles africaines, ont obligé les agents de la CIA et des forces spéciales à dramatiser leurs rapports de missions effectué de 1989 à 2002 qui dormaient dans les tiroirs de l’Agence. C’était l’émotion à la lecture de ces rapports sur les atrocités de Blaise Compaoré et sa camora. C’est ainsi que ces rapports ajoutés à ceux des organisations non gouvernementales (ONG) ont atterri à la Commission trilatérale où siègent uniquement des personnalités américaines, européennes et japonaises pour la grande majorité. Créée en 1955 par David Rockfeller dont la fondation sponsorise entre autres des ONG comme Human Rights Watch, qui ont fourni au total 32.000 pages de dossier d’inculpation sur Charles Taylor et 7000 pages sur le président Blaise Compaoré, cette Commission trilatérale dispose des moyens de sa politique. Autrement dit, Compaoré et son vice-chef de la camorra, totalisent à eux deux, au Tribunal pénal international de la Haye, 39.000 pages d’inculpation de crime contre l’humanité, de crime organisé, de pillages, et d’exécutions extra-judiciaires. Le Conseil de sécurité de l’ONU qui n’est autre qu’un commis de la Commission trilatérale, a donc initié rapidement le projet de TSSL et un mandat d’arrêt a été lancé à l’encontre de Taylor le 4 juin 2003 et transmis à Interpol.(police internationale).

En 2006, ce que Taylor et Blaise Compaoré considéraient comme une blague, est devenu une réalité. L’ex-chef de l’Etat libérien est extradé à la Haye en Hollande en dépit des protocoles d’Accra du 11 août 2003 au niveau de la CEDEAO.

Quarto, l’assassinat électoral du président français Jacques Chirac par son (fougueux) ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, n’était pas de bonne augure dans la mesure où ses principaux soutiens comme François Fillon au sein de l’UMP, annonçaient le changement de la situation militaire en Côte d’ Ivoire entre le pouvoir en place dirigé par Laurent Gbagbo et la rébellion de Guillaume Soro. La percée du candidat de l’UMP dans les sondages est due aux lobbies pro-Sarkozy composés essentiellement d’hommes d’affaires du Mouvement des entreprises de France (Medef) qui restent nostalgiques de la Côte d’Ivoire, et écoeurés par l’offensive économique des pays émergents tels que l’Afrique du Sud, le Brésil et la Chine dans ce pays. Blaise Compaoré a pris conscience du départ de Jacques Chirac et ce, par la petite porte après 40 années de basse politique et de coups tordus en Afrique. Nicolas Sarkozy qui est d’ailleurs pro-américain et démagogue reconnu, n’hésiterait pas à sacrifier Blaise Compaoré et Guillaume Soro, au profit de ses soutiens Outre-Atlantique, des patrons du CAC40 de Paris et du Medef, s’il arrivait au pouvoir, pour mettre fin à la crise ivoirienne.C’est compte tenu de ce danger qu’un centre d’analyse proche de l’Elysée, a conseillé à Compaoré de dire à ses amis, en l’occurrence, le rebelle Guillaume Soro et sa clique, de déposer les armes et de faire tout ce qui est possible pour instaurer la paix en Côte d’ Ivoire sans quoi, il risque de tirer sur leur propre pieds. Voilà pourquoi le chef de l’Etat burkinabé s’érige en médiateur après avoir ordonné discrètement à ses poulains d’accepter la dernière tentative de paix avant l’hécatombe. Une question devenue de vie ou de mort pour le beau Blaise !–

Quinto, le président Gbagbo, dispose aujourd’hui d’une situation favorable et peut à loisir, embêter Blaise Compaoré dont le pouvoir commence à sérieusement chanceler en raison de sa forte implication dans la crise ivoirienne qui a par ailleurs entraîné une redéfinition de la donne géopolitique, avec le rapprochement entre la Côte d’Ivoire et l’Angola, première puissance militaire de l’Afrique centrale, et pro-américaine par excellence). Désormais, les ONG ivoiriennes peuvent, avec l’approbation discrète de Gbagbo, traduire Compaoré et Guillaume Soro au TPI, et l’affaire des femmes violées par les rebelles, n’est que l’avant-goût d’un feuilleton judiciaire en perspective.

Sexto, l’entourage du procureur de TSSL, Christopher Staker, devrait dans les mois à venir, envoyer une lettre à Blaise Compaoré, pour être entendu dans l’Affaire Taylor, en attendant sa mise en accusation personnelle sur les 7.000 pages de son dossier d’inculpation pour crimes organisés, violations systématiques des droits fondamentaux de l’homme. De sa prison, Charles Taylor ne cesse de jurer que dès sa comparution, il ne manquera pas de citer son compagnon de toujours Blaise Compaoré.

Toutes ces raisons (et bien entendu d’autres encore) ont obligé le chef de l’Etat burkinabé à s’ériger en médiateur malgré lui. Le pyromane devenu sapeur pompier. Mais ce qui est sûr et certain, c’est que tôt ou tard, il sera cité à comparaître au TPI ou au TSSL. Comme on le constate, l’assassin de son « demi-frère », le capitaine Isidore Thomas Sankara avec cruauté en octobre 1987 et celui de notre confrère Norbert Zongo en décembre 1998, n’est pas encore au bout de ses peines.

Source : Afrique Education Numéro 227 du 1er au 15 Mai 2007

http://www.afriqueeducation.com/archive/sommaire/article.php?id=434&version=228

Les méfaits de l’allié d’Alassane Ouattara, le sanguinaire Blaise Compaoré : 12345, 6, 7

 

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04 mai 2012

Foutage de Gueule… !

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Après Soro Guillaume qui dirige aujourd’hui une institution hantée par les esprits de ses victimes, et devant laquelle certaines d’entre elles témoignèrent de ses crimes devant les députés, c’est au tour du mossi sanguinaire de se rendre à l’ouestvisiter les siennes. L’assassin revient toujours sur les lieux du crime dit l’adage.  Alassane Dramane Ouattara ne l’a pas fait mentir, en allant dans la région où ses rebelles sanguinaires des ex FAFN et ex MPCI –appelés aujourd’hui Frci –ont commis le premier génocide1 de l’histoire de la Côte d’ivoire, en massacrant des milliers de Wê. Il ne s’est en outre pas gêné, entouré des génocidaires, pour narguer les malheureuses victimes en leur tenant des propos empreint d’un mépris inqualifiable :

« La réconciliation passe par le pardon et la repentance. Il faut que les uns et les autres aient le courage de reconnaitre leurs méfaits envers la République. Ceux qui vont demander pardon verront que les choses iront mieux pour eux ».

Selon le génocidaire en chef, ce serait donc les victimes constamment menacées, coupables de on ne sait quels crimes, qui devraient demander pardon à leurs bourreaux ! Vous imaginez un seul instant des juifs demander pardon aux nazis ? Bon sang ! Peuple de l’ouest, prenez vos responsabilités et coupez les couilles à ce babouin.

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1-Le génocide a été défini, pour la première fois du point de vue du droit international, par l’accord de Londres du 8 août 1945 portant statut du tribunal militaire international de Nuremberg, chargé de juger les criminels de guerre nazis. La définition a été précisée par la convention sur la prévention et la répression du crime de génocide, adoptée à l’unanimité par l’Assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1948, et entrée en vigueur le 12 janvier 1951.Par la convention de 1948, les États contractants s’engagent à prévenir et à punir les actes constitutifs de génocide en toutes circonstances : le génocide, dès l’article 1er, est défini à la fois comme crime de guerre et comme crime de temps de paix. Le crime de génocide recouvre non seulement la mise en œuvre du génocide, mais aussi toute tentative de le réaliser, ainsi que la complicité dans sa réalisation ou l’incitation à le perpétrer (art. 3). Toutes les personnes s’étant rendues coupables de ce crime doivent être punies, quel que soit le niveau de leur implication : « dirigeants constitutionnellement responsables », agents publics de l’État et personnes privées (art. 4).

 

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Le Sanguinaire blaise Compaoré

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Le sinistre président burkinabé, assassin de Feu Thomas Isidore Noël Sankara ce digne fils de l’Afrique, est le véritable bourreau de l’Afrique de l’ouest. Il est directement impliqué dans toutes les guerres sauvages qui ont ensanglanté la sous-région. Du Liberia à la Côte d’Ivoire, en passant par la sierra-Leone, il est impliqué jusqu’au cou par ses livraisons d’armes et par les soutiens financiers, logistiques et militaires qu’il apporta aux criminels sanguinaires, appelés rebelles. Tous les rapports des organisations internationales, ainsi que ceux de l’Onu, le citent. Ses parrains occidentaux le protègent au sein du conseil de sécurité de l’Onu, et livrent de dignes fils d’Afrique à la Cpi, quand ils ne sont pas purement et simplement assassinés.

 

Quand le Burkina Faso fournissait les civils d’Abobo en armes…

24 avril 2012

Insondable hypocrisie. Alors que le pouvoir Gbagbo est tombé et ne «représente plus une menace pour la paix», selon une déclaration de Choi Young-Jin datant du 18 juillet 2011, le dernier rapport du Comité de sanctions consacre plus des deux tiers de son contenu à la description méthodique du système qui aurait été mis en place autour d’Anselme SékaYapo alias «SékaSéka», dans les geôles du régime, de l’ancien ministre de la Défense Bertin Kadet, de Robert Montoya et de Frédéric Lafont, ex hommes en armes français reconvertis dans le privé au Togo et en Côte d’Ivoire. Il décrit par le menu l’entrelacs d’entreprises impliquées dans des violations de l’embargo sur les armes côté loyaliste – un embargo qui, rappelons-le, n’a jamais vraiment concerné la rébellion puisqu’il faisait l’impasse sur les Etats qui lui fournissaient des armes.

Comment peut-on oser faire un rapport sur les violations de l’embargo sur les armes en avril 2012, un an après que le monde entier ait vu à la télévision, non seulement l’arsenal impressionnant des FRCI soutenant Alassane Ouattara, mais également la totale convergence entre eux, qui avaient entre leurs mains les signes de leur défiance vis-à-vis de la résolution 1972, et les Casques bleus de l’ONUCI ? Sur le faisceau de complicités qui a permis d’armer les hommes d’Alassane Ouattara, le rapport des experts de l’ONU est évasif.Mais contient tout de même des phrases et des annexes particulièrement troublantes. «L’ONUCI a mené des campagnes de remise volontaire des armes et des munitions auprès de la population civile d’Abidjan à Abobo, les 1er et 2 février, et Attécoubé, les 8 et 9 février 2012. Le Groupe de contrôle du respect de l’embargo de l’ONUCI a constaté qu’il y avait parmi les munitions collectées lors de ces campagnes une quarantaine de cartouches marquées de 7,62 x 39 mm, qui n’avaient jusqu’alors été jamais vues en Côte d’Ivoire (…). Le Groupe a obtenu confirmation que les cartouches de 7,62 x 39 mm laquées de vert et portant la marque 325/05 avaient été fabriquées en Roumanie en 2005 et 2006. L’organisme roumain chargé du contrôle des exportations avait autorisé deux envois (de 200 000 et 800 000 cartouches, respectivement) en 2005 et 2006(licences E/2005/183 et E/2006/915) au Ministère de la défense du Burkina Faso. Le Ministère de la défense du Burkina Faso a reçu ces envois de munitions le 16 décembre 2005 et le 21 juin 2006. Le Groupe poursuit son enquête».

Des armes commandées par le gouvernement burkinabé dans les mains de civils vivant à Abidjan, à plus de 1000 kilomètres de Ouagadougou ? Oui, absolument. Pourquoi le Groupe ne demande-t-il pas des sanctions contre le régime burkinabé alors qu’il le fait pour les militaires ivoiriens et les entreprises qu’il accuse d’avoir violé l’embargo ? Pourquoi ne pousse-t-il pas ses enquêtes plus loin ? Il faut croire que la logique de protection internationale qui s’applique à Alassane Ouattara s’applique aussi à Blaise Compaoré. L’air de rien, une annexe du rapport des experts indique que des munitions «originaires» du Soudan ont été trouvées à des check-points des FRCI entre décembre 2011 et février 2012. D’où viennent-elles ? Les affirmations selon lesquelles les containers de l’ONUCI interceptés un moment au Cameroun après être passés par le Tchad étaient remplis d’armes venant du Soudan et à destination des pro-Ouattara seraient-elles ainsi confirmées ? Mystère.

 Théophile Kouamouo

 

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No comment ! Niambly

 

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A Niambly, le quartier des "allogènes" est séparé de celui des Guéré par la route principale. C'est là que vit Georges Souli, petit commerçant burkinabè de 30 ans. Au milieu de sacs de riz et de bidons d'huile, il reproche aux Guéré de manquer à "la parole donnée", ce qui expliquerait pour lui de nombreux conflits. "Ce sont les mêmes qui vous cèdent les terres et veulent vous en déposséder quelques années après", affirme-t-il. Près de lui, plusieurs de ses compatriotes acquiescent.


Sans état d'âme, il oppose l'immigré "travailleur" à l'Ivoirien du cru, le "forestier paresseux" et "jaloux" des "fruits de notre labeur, nos motos, nos vélos", reprenant une distinction qui a la vie dure et dont le romancier ivoirien Venance Konan a tiré un parti humoristique dans ses livres ("Robert et les Catapila", notamment). Chaussé de bottes et machette en main, Michel Kaboré revient de sa plantation de cacao. Ce Burkinabè met en garde : "tenter de nous retirer les terres serait considéré comme une déclaration de guerre".

 Source : Afp

 

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Nègre et Nègresse de service

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Fatou Bensouda, la future procureure de la cour pénale internationale n’est rien d’autre qu’une auxiliaire de négriers. Elle a été choisie par les terroristes occidentaux pour faire passer la pilule auprès de l’opinion internationale.Un procureur blanc (Ocampo) qui passe son temps à menacer et inculper que des nègres, cela parait suspect. Avec Fatou, ils veulent tropicaliser, africaniser la forfaiture. Une nègresse martyrisant d’autres nègres, cela est dans l’ordre des choses et peu apparaitre moins choquant aux yeux des… crétins. Des « Fatou Bensouda », malheureusement, pullulent par millions sur le continent africain, prêts à vendre leurs propres frères pour des miettes. Si de valeureux hommes blancs abolitionnistes (Schœlcher, Wilberforce, Brissot, Clarkson, Garrison, Lincon etc.) ne s’étaient pas battus à leur époque pour l’abolition de l’esclavage, on trouverait à l’heure actuelle des nègres en train de vendre leurs propres frères et leurs propres enfants pour des objets de pacotilles, des miroirs, des pagnes et des tord-boyaux que même les plus crasseux clodos de Paris refuseraient de boire. 

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Naïveté frontiste

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Ces êtres sans foi ni loi, jouent les « gentils » à chaque fois qu’ils se retrouvent en mauvaise posture. L’incertitude qui plane actuellement sur la pérennité du soutien, sans faille, dont ils bénéficient de la part du nain hongrois, les amènent à tenter de faire hypocritement ami-ami avec les dirigeants du FPI. Nous espérons vivement que cette bande de naïfs ne tomberont pas de nouveau dans le panneau. Comme en 2007, les rebelles font profil bas pour ne pas gêner leurs maîtres français pendant la campagne présidentielle française.

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Merci Théo !

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Premier coup de pied au cul infligé au nain hongrois, De Nagi-bocsa, par notre talentueux Théophile, lors du premier tour de l’élection présidentiel, le 22 avril dernier. On attend le second…

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Vu sur le Net

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No comment !DON MELLO Ahoua

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Le 28 mars 2011,dans l’attente de la mission du 5 avril 2011 du Ministre des affaires étrangères du Cap-Vert désigné par l’Union Africaine pour une solution négociée du contentieux électoral, la France, l’ONUCI et les rebelles déclenchent la guerre à la Côte d’Ivoire à partir de la ligne de front qui sépare les Forces de Défense et de Sécurité (FDS : forces loyalistes) des rebelles.

 A Duékoué les rebelles attaquent le front Ouest et exterminent 800 civils en une journée après avoir établi leur identité. Leur sort est ainsi scellé : souvent égorgés, leur sang est bu comme breuvage d’invulnérabilité.

A Daloa, sur le front centre-Ouest, protégés par des tirs aériens de l’ONUCI, les rebelles prennent possession du deuxième bataillon de l’armée ivoirienne.

A Tiébissou sur le front centre, les FDS sont stoppées par des tirs aériens de l’ONUCI.

A Bondoukou, sur le front Est les chars de l’ONUCI encadrent les rebelles dans leur progression.

Sur tous les sites de combat, l’ONUCI est la compagnie de transport officielle et privilégiée des rebelles et de leurs armes.

Dans leur progression de la ligne de front vers Abidjan, des villages entiers sont brûlés, les maisons des pro-GBAGBO saccagées, des civils massacrés et tous les bâtiments publics sont systématiquement pillés, des prisonniers sont libérés et armés pour grossir en nombre le rang des rebelles.

Les forces de défense et de sécurité décrochent des fronts et se regroupent à Abidjan pour organiser la résistance.

La bataille d’Abidjan commence le 31 mars 2011 et les rebelles appuyés par l’ONUCI battent en retraite sous les feux des forces de défense et de sécurité.

Face à cette déroute, dans la nuit du 3 au 4 avril 2011, 7 avions cargos transal de l’armée française débarquent un régiment de bérets verts de la légion étrangère avec des armes lourdes et prennent par effraction l’aéroport international d’Abidjan. Près de 50 chars de l’armée française quadrillent l’aéroport pour permettre le débarquement des hommes, des munitions et des armes lourdes.

Du 4 au 6 avril 2011, les Français sont exfiltrés de leurs résidences pour le 43eme BIMA qui est l’actuel camp militaire de l’armée française : la Licorne.

Le bombardement des sites stratégiques des FDS commence le 6 avril 2011 simultanément par des hélicos français et Onusiens.

Le bombardement de la résidence du Président Laurent GBAGBO s’intensifie le vendredi 8 et le samedi 9 avril 2011.

Après avoir détruit le dispositif sécuritaire de la résidence présidentielle et massacré à la bombe des centaines de jeunes patriotes amassés devant la résidence, la chambre du Président est directement visée le dimanche 10 avril 2011 par deux tirs d’hélico à 16h47 et à 16h49 avec pour objectif clair : atteindre mortellement le Président de la République.

 

N’ayant pas eu le résultat escompté, les tirs reprennent à 18h 41 pour s’achever à 23h47 se soldant par 15 bombardements sur la résidence.

Le lundi 11 avril à 10h les chars de l’armée française se positionnent sur les axes routiers conduisant à la résidence du chef de l’Etat. A 10h20, deux bombardements fracassent l’entrée principale de la résidence et les chars pénètrent dans la résidence.

A 14h05, le ministre Tagro Désiré est mortellement atteint, le Président GBAGBO est arrêté par les forces de l’armée française et remis aux rebelles qui le conduisent au Golf Hôtel d’Abidjan avec son épouse, son fils et certains de ses collaborateurs.

Un homme a été arrêté mais le peuple s’interroge encore et toujours et ces interrogations constitueront autant de contentieux à régler pour juguler totalement la crise ouverte en Côte d’Ivoire et identifier clairement les responsables de la destruction de l’Etat et des massacres ante et post-crises.

1-Doit-on retenir définitivement, avec la jurisprudence ivoirienne, qu’en cas de contentieux électoral comme il en existe et en existera toujours dans toute démocratie, le règlement de ce contentieux se fera par la raison du plus fort? Pourquoi la communauté internationale est restée sourde au recomptage des bulletins de vote proposé par le Président GBAGBO comme dans toute démocratie moderne ou survient un litige électoral et a choisi le chemin de la barbarie pour compter des morts ?

2- Sur quelle base légale et selon quel ordre constitutionnel, sans procès-verbal légal dûment signé par l’ensemble des membres de la commission électorale indépendante (CEI) comme le prescrit le code électoral ivoirien, le Président de la commission électorale indépendante et le représentant de l’ONU en Côte d’Ivoire ont-ils annoncé et certifié les résultats des élections présidentielles en Côte d’Ivoire? Est-il possible aujourd’hui d’exhiber un document légal signé par tous les membres de la CEI donnant les résultats des élections présidentielles en dehors de la tradition orale servie pendant la crise par le Président de la CEI et le représentant de l’ONU?

3-Sur quelle base légale, selon quel ordre constitutionnel et quel mandat, l’ONUCI dont l’unique raison d’être en Côte d’Ivoire depuis les accords de Linas-Marcoussis est le désarmement des rebelles a-t-elle convoyé, armé les rebelles et a assisté en spectateur actif au massacre de la population et au pillage de l’Etat et des civils ?

4-Sur quelle base légale, quel ordre constitutionnel, quelle charte ou convention, des banques installées en Côte d’Ivoire ferment-elles leurs portes d’une manière unilatérale, privant la population de ses propres avoirs pour se soigner et se nourrir ? Doit-on comprendre que les entreprises Européennes installées en Côte d’Ivoire échappent aux lois ivoiriennes ? Doit-on comprendre que les accords de coopération UE-ACP peuvent être amendés au gré de l’Union Européenne pour priver la population ivoirienne des biens vitaux à son existence ?

5-Sur quelle base légale, selon quel ordre constitutionnel et quel mandat, l’armée française s’autorise-t-elle à braquer l’aéroport international de la République de Côte d’Ivoire pour débarquer ses militaires, bombarder les habitants d’un pays indépendant et souverain, massacrer sa jeunesse, bombarder la résidence du Chef de l’Etat et arrêter le Président constitutionnel de la République de Côte d’Ivoire ? Les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité des forces onusiennes et françaises sont-ils impunis ? L’ONU donne-t-elle des mandats pour perpétrer des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité et combattre les décisions des institutions souveraines d’un pays membre?

6-Sur quelle base légale et quel ordre constitutionnel, le candidat à la présidence de la République du RDR s’autoproclame Président des ivoiriens et le secrétaire général des forces rebelles se fait-il élire Président de l’Assemblée Nationale sans remplir les conditions d’éligibilité?

7- Sur quelle base légale et quel ordre constitutionnel des milliers d’ivoiriens sont contraints à l’exil, d’autres emprisonnés sans motif, des comptes bancaires gelés, des plantations occupées par des étrangers, des étudiants en vacance permanente, des travailleurs licenciés pour leur appartenance politique ou leur origine ethnique ?

8- Sur quelle base légale et quel ordre constitutionnel, des civils appelés DOZOS, sans permis de port d’armes et sans avoir été recrutés dans l’armée, la gendarmerie ni la police, se donnent pour mission d’assurer la sécurité des ivoiriens avec droit de vie et de mort sur chaque citoyen en toute impunité ?

9- Sur quelle base légale et quel ordre constitutionnel, les manifestations pacifiques de l’opposition sont systématiquement réprimées avec morts d’hommes et destruction de bien en toute impunité ? Quel est ce modèle de démocratie qui a peur de la concurrence politique et qui préfère emprisonner le Président et les vice-présidents, des cadres du plus grand parti pour mieux installer la démocratie?

10-Quel État de droit, quelle démocratie et quel ordre constitutionnel veut-on promouvoir dans la sous-régionlorsqu’on les ignore notoirement chez soi, imitant ainsi le cordonnier mal chaussé ?

Voilà dix questions dont les réponses permettront, à notre sens, de régler définitivement la crise ivoirienne, de situer les responsabilités et clarifier nos rapports avec les partenaires internationaux pour emprunter le chemin de la démocratie, de la paix et du développement dans l’unité.

La destruction de l’Etat de Côte d’Ivoire a commencée en fait le 19 septembre 2002. Elle s’est achevée par la destruction de la résidence du Chef de l’Etat et son arrestation par les forces françaises le 11 avril 2011, laissant un pays exsangue et sans Etat où le banditisme à grande échelle est organisé pour piller les ressources du pays, massacrer, emprisonner et exiler toute forme de résistance.

L’Occident impérialiste, criblé de dettes et avec un chômage croissant, a trouvé comme solution à la crise de la dette et au redressement de son économie, le pillage à mains armées par rebelles interposés des richesses des pays faibles. L’Afghanistan, réservoir de gaz, de pétrole, de cuivre, de fer et de pierres ornementales, a ouvert le bal suivi de l’Irak, du Soudan, de la République Démocratique du Congo (RDC), de la Côte d’Ivoire, de la Libye etc.

La procédure est bien rodée. Cela commence par une campagne médiatique qui désigne le régime du pays de dictature et donc son Dirigeant de dictateur qui massacre ses compatriotes à l'arme lourde ou à l’arme de destruction massive. Alors la machine se met en branle, la France, l'Angleterre ou les USA font voter à l'ONU une résolution à but humanitaire mais qui dans son exécution se transforme en bombardement du pays voire l'assassinat de son dirigeant. La CPI menace uniquement un camp et passe sous silence les crimes de l’autre camp. Le chaos se met en place pour permettre le pillage des matières premières du pays.

 Tout pays faible possédant des matières premières et non soumis à cet ordre, est ou sera considéré comme un pays de dictature où les dirigeants sont subitement pris de folie, massacrant leurs citoyens et détournant les richesses de leur pays. Les anciens colons qui n’ont pas fait preuve de respect des droits de l’homme lorsqu’ils colonisaient ces pays, se découvrent des dons de protecteurs des peuples qu’ils ont opprimé des siècles durant et qu’ils continuent d’exploiter. A l’inverse, les dirigeants de tout pays installés par bombardement, ont le droit de massacrer leur peuple et de piller ses richesses avec le silence assourdissant de leurs parrains.

Les régimes actuels d’Afghanistan, d’Irak, du Soudan du Sud, de la Côte d’Ivoire et de Libye enregistrent plus de massacres et de pillages que les régimes les ayant précédé mais sont considérés comme des exemples de démocratie et de respect des droits de l’homme par leurs parrains avec la bénédiction de la Cour Pénale Internationale. La population quant à elle, attend toujours les pluies de milliards promis dans ces différents pays depuis dix ans pour certains et ne voit autour d’elle que des pluies de massacres et de pillages.

La Côte d’Ivoire s’est malheureusement inscrite sur cette longue liste d’attente de pluie de milliards et le régime n’a d’autre choix que de prolonger la campagne électorale là où le peuple attend des solutions à ses problèmes. Incapable de rassembler les ivoiriens et d’assurer la mission première d’un État : la sécurité des biens et des personnes, le régime s’est lancé dans une campagne d’auto réconciliation et d’auto satisfaction sur l’achèvement des travaux et programmes du régime précédent et un recours massif à l’assistance technique et militaire française en mettant au chômage les compétences nationales avec un réendettement incontrôlé hypothéquant dangereusement l’avenir.

Durant plusieurs siècles, avec la complicité de certains de ses fils, l’Afrique a toujours pensé que son salut viendrait de l’extérieur et de l’extérieur est venu l’humiliation, la soumission et la pauvreté.

Aujourd’hui encore, il en existe malheureusement certains qui attendent des pluies de milliards sous un ciel peu nuageux asséché par l’harmattan de la dette de l’Occident impérial.
Le temps de la responsabilité pleine et entière est venu et le développement de l’Afrique ne sera que l’œuvre des africains dignes et responsables débarrassés de tout complexe agissant dans l’unité et la solidarité.

Les dignes fils d’Afrique doivent donc rompre avec l’inaction et le silence pour se donner les moyens nécessaires de redresser le destin tordu de notre continent et fermer la honteuse parenthèse de la tentative de recolonisation.


DON MELLO Ahoua

Docteur Ingénieur des Ponts et Chaussées

Ministre de l’Équipement et d’assainissement du Gouvernement AKE NGBO

Source : koaci.com

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De Mme Polge à Anne Ouloto

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Le pardon, la réconciliation et toutes ces niaiseries destinées à endormir les victimes de la « putain dangereuse » et de son mossi sanguinaire, ne convaincront que les naïfs.Il ne peut avoir de pardon et de réconciliation sans justice, comme nous l’enseigne l’histoire. L’épuration, en France, couta la vie à plus de 11 000 personnes, exécutées pour fait de collaboration avec les nazis, sans compter les 30 000 fonctionnaires et agents du privé aussi sanctionnés. Le cas Mme Polge, châtiée jusque que dans la mort, l’illustre parfaitement…Il faudra tôt ou tard procéder à une épuration en Eburnie, pour mettre la nation à l’abri d’agissements nuisibles de ses fils et filles indignes. Henri Konan Bédié, le nain de Daoukro et ses complices du PDCI non plus, n’y réchapperont assurément pas.

[…] exemplaire est à ce titre, l’affaire de Mme Polge, épouse d’un footballeur bien connue de Nîmes. Devenue la maitresse d’un commandant Allemand de la place, qui arbore le patronyme authentiquement français de Saint-Paul et qui se réjouit de ce retour inattendu aux sources cévenoles de sa famille protestante, elle s’est servie de son influence d’alcôve pour monnayer de multiples services contre du ravitaillement.

Anne_Ouloto__10_xxxxSon train de vie, l’un des plus fastueux de la ville, a déjà scellé son sort lorsqu’elle comparait, le 22 septembre 1944, devant la cour martiale de Nîmes. Attiré par la personnalité de l’accusée, le public est venu en masse comme à une corrida. Voici ce qu’en rapporte Le populaire du Bas-Languedoc, du Rouergue et du Roussillon, organe fraichement issu de la Résistance : « Sait-on que Mme Polge a avoué  recevoir tous les jours de Mme G., bouchère à la placette, 1 kilo de viande, recevoir régulièrement 2, 3 litre de lait par jour, recevoir du commandant boche Saint-Paul, très régulièrement, et ceci deux ou trois fois par semaine, du gibier, se chausser, se faire coiffer sans qu’il lui en coute 1 centime ? Tous cela en récompense de certains services. Et pendant ce temps-là, la classe ouvrière et ses enfants crevaient de faim… »

La peine de mort vient finalement sanctionner cette transgression patriotique dont on ne sait plus très bien ce qui, de la collaboration sexuelle avec l’ennemi ou de l’accaparement au préjudice de la collectivité, la caractérise au premier chef. Le 2 octobre est jour de carnaval funèbre dans la cité des Arènes. L’ « arrogante » Mme Polge, après avoir été tondue, est promenée dans la ville jusqu’au poteau d’exécution. Son cadavre, devant lequel défile une foule nombreuse, est couvert de crachats. Epilogue hautement symbolique : on lui fera subir les derniers outrages à l’aide d’un manche à balai.

Source : lexpress.fr

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Justice internationale : Une Justice de Clown !

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Juger et condamnerCharles Taylor, et laisser le sanguinaire Blaise Compaoré en liberté,reviendrait à faire porter la responsabilité de tous les crimes nazis à Himmler, en épargnant le führer du Reich lui-même. Il est bien connu de tous, que le sanguinaire Blaise Compaoré fut le parrain politique de Charles Taylor. Sans compter que de nombreux rapports d’organisations internationales, dont l’Onu, font état de l’implication directe du burkinabé dans les massacres en Sierra-Leone. Des livraisons d’armes, via le Libéria, aux rebelles du RUF de Foday Sankoh par des aéronefs du gouvernement burkinabé ont ainsi été observées pendant la guerre civile sierra-Léonaise.Cette justice internationale, qui n’a de compétence qu’en Afrique et contre les dirigeants africains seulement, est un vrai cirque.Une véritable comédie clownesque… !Il n’y a que les naïfs qui s’autorisent à lui accorder quelques crédits. Cette « justice internationale » ne sera crédible à nos yeux, que lorsque des criminels de guerre -selon les conventions de Genève1- comme George W. Bush, Barack H. Obama, David Cameron, Tony Blair, Jacques Chirac et SarkoziNagi-bocsa seront eux aussi jugés et condamnés. Tout porte à croire -quand on observe les bombardements des populations civiles en Libye et en côte d’Ivoire- que les conventions de Genève, dans l’esprit des terroristes occidentaux, ne concerneraient que le canton de Genève.

 

L'ex-président libérien Charles Taylor jugé coupable de crimes en Sierra Leone

L'ancien président libérien Charles Taylor, 64 ans, reconnu coupable jeudi de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre en Sierra Leone entre 1996 et 2002, est le premier ex-chef d'Etat condamné par la justice internationale depuis Nuremberg.

"La chambre vous reconnaît coupable d'avoir aidé et encouragé la commission des crimes suivants", a déclaré le juge Richard Lussick en énumérant les onze chefs d'accusation reprochés à Charles Taylor, lors d'une audience à Leidschendam, près de La Haye, devant le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL).

Des cris de joie ont accueilli jeudi à Freetown, la capitale de Sierra Leone, le jugement retransmis en direct au siège du TSSL. "Je suis si heureux! Justice a été rendue!", se félicitait AlhadjiJusuJarka, ancien président de l'association des amputés.

"Nous, victimes, espérons que Taylor prendra au moins 100 ans de prison", a-t-il déclaré à l'AFP. La peine de Charles Taylor, coupable notamment de meurtres, viols et traitements inhumains, sera prononcée le 30 mai, il la purgera dans un prison britannique.

Ce jugement est le premier rendu par la justice pénale internationale contre un ancien chef d'Etat depuis celui prononcé en 1946 par le tribunal militaire international de Nuremberg contre Karl Dönitz, commandant en chef de la marine allemande. Celui-ci, qui avait succédé à Adolf Hitler à la fin de la Seconde guerre mondiale, avait été condamné à dix ans de prison pour crimes de guerre.

Les ONG et l'accusation ont salué le jugement. Il "apporte une certaine justice à toutes les victimes qui par milliers ont payé un prix terrible pour les crimes de Taylor", a déclaré la procureure Brenda Hollis lors d'une conférence de presse après le jugement.

"Il ne fait aucun doute que le verdict d'aujourd'hui envoie un message important aux hauts responsables étatiques: qui que vous soyez et quelles que soient vos fonctions, vous serez traduits en justice pour les crimes" commis, a déclaré de son côté le chef du bureau d'Amnesty en Sierra Leone, Brima Abdulai Sheriff.

"Un puissant message"

Pour Elise Keppler, responsable pour HRW des questions de justice internationale, "la condamnation de M. Taylor envoie un puissant message selon lequel même ceux qui occupent les postes les plus élevés peuvent être tenus de rendre des compte pour les crimes graves" qu'ils auront commis.

Charles Taylor a été reconnu coupable d'avoir "aidé et encouragé" une campagne de terreur visant à obtenir le contrôle de la Sierra Leone, dans le but d'exploiter ses diamants, lors d'une guerre civile ayant fait 120.000 morts entre 1991 et 2001.

Les troupes de M. Taylor avaient combattu aux côtés des rebelles sierra-léonais du Front révolutionnaire uni (RUF), auquel l'ex-président fournissait armes et munitions en échange de diamants.

"La chambre a estimé que le rôle de l'accusé avait été crucial pour approvisionner en armes le RUF et qu'il a été payé en retour en diamants", a déclaré le juge Lussick.

L'ancien président, vêtu d'un élégant costume bleu foncé, d'une chemise blanche et d'une cravate rouge, a pris de nombreuses notes sur un carnet durant la lecture du jugement qui a duré plus de deux heures. Il avait plaidé non coupable.

Les juges ont estimé qu'il avait eu "une influence significative sur le commandement du RUF". "Cependant, cette influence significative ne signifie pas qu'il avait le commandement ou le contrôle effectif", ont-ils souligné.

A Monrovia, la capitale du Liberia, dans un bar où étaient rassemblés une quarantaine de partisans de Taylor, le verdict a été accueilli dans un lourd silence.

"Vous ne pouvez pas punir quelqu'un pour un crime sur lequel il n'avait pas de contrôle direct", a affirmé à l'AFP l'un d'eux.

Le procès, de M. Taylor, délocalisé aux Pays-Bas pour raisons de sécurité, s'était ouvert le 4 juin 2007 et achevé le 11 mars 2011.

Le TSSL a déjà condamné à Freetown huit accusés pour des crimes commis en Sierra Leone à des peines allant de 15 à 52 ans de prison.

Source : lepoint.fr

 

1-Conventions de Genève : « Le bombardement aérien visant à terroriser la population civile, à détruire ou endommager des biens de nature non militaire ou à blesser des non-combattants est interdit (Art. 22). Le bombardement de cités, villes, villages, habitations et bâtiments hors des environs immédiats des opérations militaires terrestres est interdit. Dans les cas où les objectifs spécifiés au paragraphe 2 sont situés de sorte à ce qu'ils ne puissent pas être bombardés sans un bombardement indiscriminé de la population civile, l'avion doit s'abstenir de bombarder (Art. 24-3). »

 

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No comment !Théophile Kouamouo

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Comment le régime Ouattara pille l’économie ivoirienne

24 avril 2012 –Théophile Kouamouo, Nouveau Courrier -

Pourquoi, alors que des personnes «autorisées» nous serinent sur tous les tons que la situation économique en Côte d’Ivoire s’améliore sous la houlette d’Alassane Ouattara «l’économiste compétent», le peuple ivoirien plie-t-il sous le joug de l’augmentation des prix du vivrier, de l’insécurité et du chômage de masse ?

Le dernier rapport du Comité des experts chargés de surveiller l’embargo onusien sur les armes et les diamants apporte des éléments de réponse à cette question. Bien entendu, la plus grande partie de ce document «charge» le président Laurent Gbagbo, ses collaborateurs et les entreprises privées accusées d’avoir vendu des armes à l’Etat ivoirien en guerre contre la rébellion des Forces nouvelles (voir article qui suit). Bien entendu, de manière assez piteuse, les auteurs du rapport établissent une distinction tout à fait artificielle – ou alors particulièrement préoccupante –  entre «les autorités ivoiriennes», qui «ont répondu à la majorité des demandes du Groupe, lui permettant ainsi d’avoir accès à des informations demandées à maintes reprises pendant les mandats précédents» et les FRCI, qui «continuent de refuser l’autorisation de mener un certain nombre d’inspections» et qui n’ont pas apporté «de réponses claires» aux questions des enquêteurs.

Mais ce rapport du Comité d’experts nous donne de précieux renseignements sur la véritable mafia au cœur du régime Ouattara, qui a mis en place un incroyable système de prédation et de racket reposant essentiellement sur l’affaiblissement des structures sécuritaires officielles de l’Etat. Sur une politique concertée et consciente, donc.

Affaiblir la police, la gendarmerie et les douanes pour mieux piller

Les experts onusiens écrivent : «Bien que l’Administration ivoirienne légitime (sic !) soit désormais en place dans tout le pays, le Groupe a pu constater qu’en de nombreux endroits, le pouvoir continuait de revenir en définitive aux structures de commandement des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). Par ailleurs, il trouve préoccupant le développement des systèmes d’imposition ou d’extorsion illégaux et violents, qui vont du nord au sud de la Côte d’Ivoire, suivant les pratiques des Forces nouvelles dans les  zones du nord sous leur contrôle. Qui plus est, le Groupe a remarqué qu’en général, les membres des FRCI qui étaient bien armés étaient d’anciens des Forces nouvelles». 

Il est donc clair que derrière le paravent d’une armée nationale, une milice de nature partisane et ethnique détient, en Côte d’Ivoire, le monopole de la violence légitime. Les forces «classiques» sont là pour la décoration. «À Korhogo, par exemple, la gendarmerie est arrivée en octobre 2011 avec six armes. Fin janvier 2012, le Groupe a constaté que la situation n’avait pas changé», écrivent les experts onusiens. Qui renchérissent : «La plupart des agents des douanes aux frontières ne sont pas armés et n’ont aucune protection quand ils se déplacent dans l’exercice de  leurs fonctions. Des agents des douanes ont dit au Groupe qu’ils étaient constamment sous la menace d’individus armés qui rodaient dans la campagne et accompagnaient parfois les camions qui traversaient les frontières. 

Ces individus, répondant sur le terrain au nom de « coupeurs de route », arrêtent également des véhicules privés et à usage commercial qui circulent aux frontières. Ce phénomène a pris de l’ampleur après la crise postélectorale». Est-ce la responsabilité des «FRCI» ou du Gouvernement – et plus particulièrement du ministre de la Défense, Alassane Ouattara himself – de doter les forces de défense et de sécurité du pays des armes nécessaires pour faire respecter la loi ? Il est bien évident que la thèse de la dissociation entre les «FRCI» et les «autorités ivoiriennes» ne résiste pas à l’analyse.
 
Les milliards du racket des comzones

«Le Groupe est en possession de plusieurs reçus, émis par les Forces républicaines, qui prouvent sans conteste qu’un système d’imposition illégal systématique – de 4 à 60 dollars, voire beaucoup plus, prélevés sur les déplacements de personnes, de véhicules et de camions de transport de marchandises dans l’ouest et le sud du pays est toujours en vigueur», écrivent les experts. Dans l’est et le centre du pays, «le Groupe a (…) réussi à réunir des éléments de preuve concernant des pillages systématiques survenus lors de la crise postélectorale où, lors de la progression des Forces nouvelles vers le sud, des centaines de commerces et d’habitations ont été mis à sac. Ayant analysé plusieurs cas, le Groupe estime la valeur des pertes à 18 millions de dollars au moins». 18 millions de dollars, près de 9 milliards de FCFA. Et ce n’est pas exhaustif. Drôle de manière de «sauver» un pays de la dictature.

A Abengourou, près de la frontière avec le Ghana, le Groupe «a recueilli de nombreux témoignages indiquant que des éléments locaux des Forces républicaines de Côte d’Ivoire participaient à une opération de contrebande organisée de cacao en fournissant une escorte de sécurité aux camions qui transportaient des cargaisons clandestines de cacao vers le Ghana, l’objectif étant  de dissuader les autorités locales, principalement la police et la gendarmerie, d’essayer d’empêcher ce trafic. Le Groupe a estimé que les Forces républicaines réunissaient ainsi des milliers de dollars.» Une «organisation criminelle» est même née à Abengourou pour favoriser la contrebande… 

A Korhogo et à Ferkéssédougou, villes frontalières avec le Burkina Faso où la gendarmerie a été sciemment réduite à l’impuissance, le Groupe «a entendu plusieurs témoignages concernant l’augmentation du nombre de vols à main armée et de voies de fait commis par des bandes organisées lourdement armées contre des passagers de camions, autobus et véhicules. Le Groupe ne peut exclure que les membres de ces bandes soient en possession d’armes saisies pendant la crise postélectorale».

Qui organise tout ce système prédateur ? Des «commandants de zone», qui ont «le monopole des armes étant donné que la police ou la gendarmerie ne sont pas armées». «Le Groupe reste préoccupé par le mécontentement croissant de la population, en particulier dans les zones rurales, et par l’ampleur prise par l’imposition illégale, l’extorsion et la criminalité. Il croit fermement que le Gouvernement actuel doit prendre des mesures immédiates et ciblées contre le système d’imposition illégale, qui sert à financer l’achat d’armes et de munitions», écrivent les auteurs du rapport onusien. On attend toujours ces «mesures immédiates»…

Les faux FRCI pas si faux que cela

On connaît la rengaine du régime Ouattara. Dès lors que ses troupes se livrent à des exactions qui soulèvent les condamnations, il invoque l’activisme négatif des «faux FRCI». Le problème est que le rapport des experts onusiens établit un rapport entre eux et les «vrais FRCI». «Selon le Ministère de la défense, sur les quelque 20 000 volontaires du nord qui avaient rejoint le mouvement des FRCI durant la crise postélectorale, seuls 2 000 ont été intégrés dans les nouvelles forces armées. Les autres, qui détiennent des armes, sont présents dans tout le pays et continuent d’agir en tant que membres des FRCI. Il est extrêmement difficile de les distinguer des éléments intégrés officiellement dans les Forces, non seulement car ils sont en tenue militaire et en armes mais aussi parce qu’ils sont tolérés par les Forces», peut-on lire.

Exploitation illégale des diamants : rien n’a changé

Les rapports alarmants de l’ONG Global Witness ont permis de faire voter un embargo sur l’exportation illégale des diamants orchestrée par les Forces nouvelles pendant de nombreuses années. Les violations de cet embargo alors que le pays était divisé en deux a été dénoncé à plusieurs reprises, et continue à être observées avec inquiétude par les Etats-Unis qui sont persuadés que des émirs d’AQMI sont liés à ces trafics.Bien entendu, alors que le pays est «réunifié», les rentes de situation des «Comzones» demeurent. «La production des gisements diamantifères du nord de la Côte d’Ivoire n’a pas perdu de son intensité. Si l’existence  de sites d’exploitation de diamants et la production de diamants bruts ne vont pas à l’encontre du régime de sanctions, il en va autrement de l’exportation de ces diamants. Tant que la Côte d’Ivoire continuera de produire des diamants bruts, les acheteurs continueront de s’en procurer et donc d’accéder aux marchés internationaux, parfois en utilisant les pays voisins comme points de transit. Le Groupe est d’avis qu’à Séguéla et Tortiya, les deux principaux sites d’extraction de diamants se trouvant dans le nord du pays, les recettes provenant de la vente des diamants bruts ivoiriens continueront de pouvoir servir à l’acquisition d’armes et de matériel connexe, en violation du régime de sanctions.

Compte tenu de la situation géographique des zones diamantifères et du fait que la structure économique de base des anciennes Forces nouvelles, en particulier dans les régions qui restent sous le contrôle des commandants de zone, demeure relativement intacte selon le Groupe, on peut envisager que cette structure ou certains de ses éléments continuent de bénéficier des recettes tirées des diamants, tout comme les personnes et les entités non ivoiriennes qui n’ont toujours pas de licence».

Parfaits tartuffes, les experts missionnés par l’ONU ne préconisent pas la moindre sanction à l’encontre des hommes de Ouattara qui violent l’embargo et accumulent des sommes susceptibles de servir à acheter des armes. Alors que, dans le même temps, ils s’acharnent contre des ex-collaborateurs du président Gbagbo et des entreprises qui auraient pu être leurs fournisseurs. Tout en oubliant très curieusement d’épingler le Sénégal, par lequel a transité très officiellement du matériel de maintien de l’ordre destiné à Abidjan. Mais aussi une entreprise dakaroise et des firmes françaises qui ont, à un moment ou à un autre, effectué des transactions qui n’ont pas pu ne pas être autorisées par les autorités hexagonales… Pendant la guerre, les affaires continuent. Même avec vos pires ennemis !

 

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Juifs, Chrétien et Musulman

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Mariam, la mère d’Issa alias Jésus, serait une femme élue de Dieu pour les musulmans. Issa lui-même, est considéré par ces derniers comme l’un des grands prophètes de l’islam. Aucune religion au monde à part l’islam ne reconnait Jésus comme un éminent prophète. Même le judaïsme, sa religion d’origine ne le reconnait ni comme prophète et encore moins comme le « messie ».

Les questions qui nous taraudent l’esprit depuis des années est de savoir d’où le prophète Mahomettient sa connaissance du Christ, et pourquoi lui attribut-il cette place de grand prophète au même titre que ceux de l’ancien testament (Torah) que sont  Noé, Abraham Moïse etc. ? Il faut aussi noter que d’importants éléments du christianisme, lui-même issu du judaïsme, sont introduits dans la religion musulmane.

20120411_17_islam_info_336À part l’islam, le Christ n’est présent nulle part dans toutes les autres religions du monde. De l’hindouisme au taoïsme en passant par le bouddhisme et bien d’autres religions traditionnelles. Nulle part il n’en est question.

Le prophète Mahomet aurait-il découvert les saintes écritures par la bouche des chrétiens ? Car il est certain que ce n’est pas par la bouche d’un juif (judaïsme) que l’importance du Christ lui fut révélée ! A-t-il été lui-même chrétien avant de créer sa propre religion qui, il faut le souligner, est enracinée dans la tradition arabe pré-islamique ?L’islam serait-il en partie issu du christianisme, lui-même en partie issu du judaïsme ?

C’est à chacun de se faire une opinion en ménageant les susceptibilités qui, dans le monde arabe, peuvent êtres mortelles ! Rien ne justifie donc toutes ces guerres entre chrétiens et Musulmans qui durent depuis des siècles. Loin d’apporter la paix de l’esprit, la religion pourrait apparaitre aujourd’hui comme la source d’un mal qui ronge l’humanité, juifs, chrétiens et Musulmans se massacrant allègrement au nom d’un Dieu commun.

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19 avril 2012

Affaire de rebelles là, c’est pas likèfié dès !

 

images__1_L’homme, Kouamé Lucien, sauvagement tué à la « rue des princes » à Yopougon le 25 mars dernier, dans un quartier qualifié de pro-Gbagbo, où les pires crimes peuvent être commis par les tueurs analphabètes -appelés Frci- du mossi sanguinaire Alassane Dramane Ouattara, sans que cela n’émeuvent personne dans le monde était, ironie du sort, un militant pur et dur du RHDP : Cela s’appelle se faire mordre par son propre serpent ! Ce jeune homme devait certainement sauter de joie à chaque fois que les sympathisants Fpi se faisaient massacrer par ses amis Frci. Ça n’arrive pas qu’aux autres ! Cela, les baoulés -le groupe ethnique le plus détesté de côte d’ivoire- ne l’ont pas encore compris. Le temps viendra où ces crotales se mordront mutuellement la queue…

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APO : Alassane Pour Ouattara !

gaou

« Que les chèvres se battent entre elles dans l’enclos est préférable à l’intermédiation de l’hyène » (Proverbe bamanan). C’est ce que Gbagbo n’a pas compris en allant à Marcoussis, et en engageant l’attrape nigaud qu’était l’APO (Accord politique de Ouagadougou) avec le criminel sanguinaire Blaise Compaoré, pour un résultat catastrophique.

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