02 02 06

DE NOVEMBRE 2004 A NOVEMBRE 2005

EmeuteBanlieuePlus d’un million et demi de déplacés de guerre qui ont tout perdu, tout abandonné pour fuir les bataillons de la mort lancé  à l’assaut de la Côte d’ivoire par une association de malfaiteurs dont les membres aujourd’hui parfaitement identifiés, ont à leurs têtes le derniers des négriers. Chirac le raciste, le tristement célèbre qui à le don unique de semer la pagaille et le désordre partout, aussi bien en Côte d’ivoire qu’en France, devrait pour le salut de la France démissionner. Tributaire d’une politique catastrophique à tous les niveaux, il a réussi en seulement quelques années à faire détester la France aussi bien en Afrique qu’en Amérique.

Un million et demi de déplacés qui ont tous perdu, maisons, véhicules, magasins, plantations qu’ils ont du abandonner aux mains des hordes barbares armées par Chirac le raciste. Ces populations accueillies par des parents ou des amis vivent aujourd’hui dans des conditions inhumaines. Il faut aussi noter que ceux qui les ont accueillis se retrouvent du fait de leur hospitalité dans des conditions difficiles, avec des charges supplémentaires malgré leur faible revenu. Abandonner sa pharmacie, ses magasins, sa villa ou son immeuble aux mains des rebelles pour sauver sa vie et vivre aujourd’hui dans le dénuement le plus total a fini par tuer de chagrin et désespoirs beaucoup d’entre eux.

Quel ne fut pas leur joie, quand en novembre 2004 l’armée ivoirienne entrepris de libérer le pays pour permettre à toutes ces personnes accablées de souffrance de pouvoir retrouver leur maison, villa, immeubles et plantation occupés par les rebelles de Chirac le raciste.

Quelle ne fut pas leur colère, quand Chirac le raciste ordonna sous un prétexte crée de toute pièce à son armée coloniale, pour défendre ses instruments de chantage qui avaient fuis face aux bombardements, de détruire la flotte aérienne de l’armée nationale en stationnement. Car à coup sur, les parrains des barbares, pas moins barbares que ceux-ci, étaient conscients que tirer sur les avions en vol aurait déclenché une légitime défense qui leur aurait été fatale.

535La colère de novembre 2004 fut donc celle d’un peuple agressé, blessé et humilié à qui les nouveaux négriers alliés à l’hypocrisie et la lâcheté internationale refusent tous droit à la légitime défense. Les organes de presse Français à la solde de l’élysée parlaient d’extrémistes à la solde de Gbagbo. Il suffit donc de manifester sont mécontentement face à la politique d’un mépris inqualifiable pour les peuples Africains de Chirac le négrier, pour être automatiquement taxé d’extrémiste de Gbagbo. Les insurgés des banlieues françaises de novembre 2005 sont-ils aussi des extrémistes de Gbagbo ? Au même mépris, à la même injustice. La même colère. Comme en Côte d’ivoire, les symboles de l’état français ont été attaqués. Qui ne dit mot consent. Si les français on jugé bon de manifester contre la guerre en Irak. Pour la Côte d’ivoire en revanche ils n’ont pas trouvé utile de manifester contre les massacres commis par les rebelles sous les yeux des soldats français.

Novembre 2005 ressemble étrangement par certains points à novembre 2004. Au centre de la tragédie, le même individu. Chirac le raciste. Le même rejet. Celui du mépris et de l’injustice. La même rage, le saccage de l’hypocrisie française et de ses symboles.

Nous condamnons la violence sous toutes ses formes. La violence du mépris, de l’injustice et de l’exploitation des peuples Africains depuis cinq siècles. Elle est malheureusement le seul langage compris par les barbares. Elle est la seule arme qui permet de se libérer de la soumission et de l’exploitation. Briser les chaînes de l’exploitation demande un effort violent et le sacrifice suprême de vies humaines. La liberté est un « génie » qui à besoin de sang humain pour s’exprimer. Les pages des livres d’histoire en sont pleines d’exemples. Nous n’avons pas le choix, il faudra tôt ou tard affronter la France si nous voulons qu’un jour nos enfants aient Internet à la maison et des soins médicaux dignes de nos richesses.

                                                                                                         Tino Xada