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XADA POLITICUS

Cette page web renferme l’essentiel de mes réflexions et de mes échanges concernant la crise ivoirienne et d'autres sujets depuis 2002.

02 mai 2007

INCONSCIENCE

15/05/03

INCONSCIENCE

La crise en Côte d’ivoire est à la fois triste et malheureuse à cause des atrocités, et en même prête à sourire face à la naïveté et la légèreté avec laquelle sont prise certaines décisions d’importance capitales. Si nous avions dit que la guerre est un instrument politique de contrainte avec certes l’usage de la force. Les sanctions économique le sont tout aussi bien. Le Burkina-Faso, l’un des membres de l’association de malfaiteurs qui à endeuillé la Côte d’ivoire n’avait pas prévu les effets catastrophiques pour son économie qu’engendreraient ses actes. Aujourd’hui ce pays qui à toujours vécu sous perfusions Ivoirienne se rend compte de l’importance vitales pour lui de ce pays.

Les burkinabés plus que tous les autres membres de l’associations de malfaiteurs qui nous ont agressés ressentent durement les effet négatifs de la crise qu’ils ont participés à créer. S’ils ont osé nous faire du chantage par les armes, nous devons réagir au stricte minimum par des sanctions économiques et leurs faire parfaitement comprendre que la vie serait beaucoup plus dure pour eux sans la Côte d’ivoire. Ce pays en effet étouffe économiquement parlant depuis le 19 septembre. Nous ne comprenons pas l’empressement avec laquelle les autorités s’attèlent à renouer les voies commerciales avec ce pays alors que la zones qu’il à envahit n’est pas encore libérée.

Prendre un telle risque quand on connaît la fourberie de nos ennemies, est un acte d’une extrême légèreté. Ce pays étouffe à cause de la situation actuelle, et il serait temps que nous posions nous aussi nos conditions avant la reprise de tout trafique commercial avec nos agresseurs. Le minimum que nous devons exiger d’eux avant de leur donner les bouffées d’oxygènes qu’ils réclament par l’ouverture des voies commerciales et leur remettre ainsi leurs perfusions,est qu’ils ôtent le poignard qu’ils nous ont enfoncé dans le dos par traîtrise, en désarmant les hordes barbares qu’ils maintiennent dans le nord de notre pays. Alors seulement à cette condition nous auront aussi une preuve de leur bonne foi.

Quand à monsieur Thiam, patron de la Sitarail qui lui est plus préoccupé par l’entreprise qu’il dirige que par le sort des milliers d’ivoiriens massacrés par les barbares, il semble oublier qu’il y a dans ce pays plus d’un million de déplacés de guerre qui ont aujourd’hui tous perdu et qui vivent malgré la solidarité nationale dans des conditions de vies précaires. Nous ne devons permettre de nouveaux massacres en prenant des risque avec le chemin de fer qui pourrait être utilisé par les rebelles pour envahir Abidjan à la moindre occasion. Monsieur Thiam dans la défense de son entreprise affirmait que les conditions de sécurités étaient remplies par le fait que selon ses explications les wagons de trains avaient leurs portes soudées pendant tout le trajet et que rien ni personnes ne pouvaient y accéder. Je tiens à rappeler à monsieur Thiam que les postes à soudure existent aussi au nord et que n’importe qui peut ouvrir les wagons et les ressouder par la suite.

Le scénario catastrophe serait un train rempli de centaines de rebelles armés jusqu’aux dents qui entrerait à Abidjan en pleine nuit avec la levée du couvre feu et la baisse de la vigilance des troupe aux différents points de contrôles. Un train peut en effet acheminer discrètement en quelques heures des centaines de rebelles et leurs armements sans éveiller le moindre soupçon.           

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DUPLICITE

16 05 03

DUPLICITE

La modération des autorités françaises à laquelle nous assistons depuis quelques temps, à l'égard de président Gbagbo, ne s'explique pas seulement par la réaction vigoureuse, et sans équivoque du peuple ivoirien face à leur tentative maladroite de le priver de sa liberté, à travers les très anti-constitutionnelles accords de Marcoussis. La crainte par Paris de se voir éjecter de la côte d'ivoire par l'administration Bush après Bagdad en est aussi l'une des raisons principales. L'application de ces accords signés par une classe politique corrompue, non représentative et discréditée aux yeux du peuple ne sera pas chose aisées. D'autant plus que les points principaux de ces accords n'apportent rien à l'amélioration de la vie économique, politique et social du peuple ivoirien. Les revendications prises en compte par ceux-ci ne concernant en effet que des intérêts étrangers.

Prendre la moitié du pays en otage, pour contraindre le parlement, donc le peuple, à modifier ses lois et sa constitution, démocratiquement élaborée et votée à plus de 86 %, semble avoir été l'un des buts politique visés par les agresseurs et leurs sponsors. Cet odieux chantage fait au peuple ivoirien vise uniquement à maintenir les privilèges de la droite affairiste française dont certains sont des descendants d’esclavagistes. Il n’a jamais été question pour Chirac de laisser les rebelles engager une guerre généralisée sur toute l’étendue du territoire ivoirien et risquer ainsi la destruction des intérêts français. Si les entreprises françaises (environ 1200 filiales) se trouvaient au nord de la Côte d’ivoire, c’est le sud qui aurait subit l’agression. Les zones à envahir par les rebelles ont été choisies pour exercer le chantage sans mettre en péril les entreprises françaises. L’état français a aussi le devoir de garantir la sécurité des biens et des ressortissants français à l’étranger. Sécurité qu’il n’aurait pour rien au monde pris le risque de mettre en péril en cas de guerre généralisée.

Le président Gbagbo à donc cédé à un chantage (la levée de la force tampon) impossible et dangereux pour Chirac à mettre à exécution. Le plan « A » ayant échoué (coup d’état), ils sont passé au plan « B », c'est-à-dire à l’agitation du spectre de la guerre comme instrument de chantage pour faire plier et soumettre le président Gbagbo. Les intérêts étrangers évoqués à Marcoussis mettent en lumière les bénéficiaires de l’agression, donc leurs auteurs. La position de la France ne souffre d'aucune ambiguïté dans cette crise. Depuis le début, sa position à toujours été régulière et n'a point variée. En refusant d’appliquer les accords de défense, malgré la reconnaissance par son ministre des affaires étrangère de l’implication d’états voisins, elle a clairement marquée sa position. Le reste n’étant que duplicité (force tampon, assistance logistique).

Refuser d’appliquer les accords de défense, et contraindre dans le même temps le gouvernement ivoirien à appliquer des accords anti-constitutionnelles, visant à changer la couleur et le programme du gouvernement ivoirien, est là une position qui ne devrait faire l’objet d’aucun doute. Cette position ne variera point avant le retour au pouvoir des socialistes dans ce pays. La différence entre Américains et français est ici très nette. Les uns agissent clairement au yeux du monde et revendiquent l’entière responsabilité de leurs actes, tandis que les autres agissent de manière sournoise. Il est certes plus facile d’engager des voyous et autres mercenaires pour exécuter la sale besogne à sa place pour ne pas se salir les mains . Mais cela est aussi le signe d’une grande lâcheté et d’une grande faiblesse, pour un pays qui n’a jamais pu gagner la moindre guerre, et qui ose aujourd’hui dans la plus méprisable ingratitude donner des leçons à ses libérateurs d’hier..

Le peuple ivoirien vigilant et mature n’est point tombé dans la duperie. Il est politiquement très en avance sur ses dirigeants politiques qui sont pour la plupart corrompus et nostalgique d’une époque totalitaire aujourd’hui révolue. Après l’échec du coup d’état et de la prise du pouvoir par l’armée approchée et incitée à cet effet. La phase suivante consistant à imposer un premier ministre qui garantiraient les intérêts des entreprises françaises (notamment leurs positions de monopôles) en échange de la paix est de notre point de vue l’aveu d’un échec visant à sauver les meubles. Agiter le spectre de la guerre comme moyen de chantage n’a été en réalité qu’un énorme coup de bluff dans lequel le gouvernement FPI avec à sa tête le président Gbagbo est tombé. Ce chantage reviens très souvent dans les propos du secrétaire du MPCI, qui affirme sans se gêner devant les représentants des organes de presses en des termes à peine voilées, qu’ils ont le pouvoir parce que la réalité du terrain le confirme. Il semble oublier qu’il n y a réellement jamais eu de guerre, l’armée n’ayant jamais eue l’autorisation du président Gbagbo,  comme elle le souhaitait, pour lancer une contre attaque de libération totale du  pays. 

Nous le disons et le répétons, jamais au grand jamais Chirac et son acolyte, de villepin ne prendrons le risque d’engager la Côte d’ivoire dans une guerre généralisée et mettre en péril les milliers de milliards de biens français en Côte d’ivoire. Les français ayant effectués de massifs investissements ici ne le permettrons jamais. La Côte d’ivoire n’est pas le Rwanda qu’on peut abandonner après y avoir mis la pagaille. Les intérêts français au Rwanda, il ne faut pas l’oublier ne représentant rien. Nous ne nous étonnons pas que la France n’y ait pas déployée d’importantes forces comme en Côte d’ivoire. Ces dernières présentes ici depuis le début de la crise, le sont surtout pour sécuriser leurs intérêts des éventuels dérapage de leurs hommes de mains.

La guerre à toujours fait partie de la politique. Elle est la motivation essentielle des états, quelque soit leur budget, à équiper et maintenir une armée opérationnelle en permanence. Car la guerre, pour retourner la célèbre phrase de Clausewitz : « est la continuation de la politique par d’autres moyens ». Elle intervient là où la diplomatie échoue. Elle est un instrument politique de contrainte (comme les sanctions économiques) avec usage de la force. Il suffit de jeter un regard sur l’histoire de l’humanité pour comprendre que la guerre à toujours été au centre de la politique. la plupart des frontière des états Européens quand elles ne sont pas naturelles ont été tracée à coups d’épées et de canons. La guerre sert à atteindre un but politique par l’usage des armes, que ce soit pour étendre son territoire ou vassaliser son voisin.

Sa réussite est donc déterminée par la réalisation du but politique visé, qui semble dans le cas de la Côte d’ivoire être plus motivé par un conflit d’intérêt que par un conflit idéologique. Un gouvernement réaliste assoit donc sa politique (économique, migratoire ou autres) en fonction de ses moyens militaires (Corée du nord, Pakistan, Inde etc.). Les réformes engagées par le programme de refondation du gouvernement FPI, pour le bonheur du peuple ivoirien, sont perçues d’un très mauvais œil par la droite française, dont elles remettent gravement en cause les intérêts des membres qui ont depuis toujours bénéficiés de contrats commerciaux surfacturés donc juteux, en dehors de toute transparence et de toute norme internationale (avis d’appel d’offre international). L’art de la guerre et l’organisation des troupes sont donc d’une importance vitale pour l’état. Un état qui confie sa sécurité à un autre état en devient le vassal (la Côte d’ivoire, le 43eme BIMA) et s’expose à des représailles militaires en cas de positions divergentes. Cette célèbre phrase, « qui veut la paix, prépare la guerre » semble avoir été oubliée par le gouvernement FPI lors de son accession au pouvoir malgré tous les signes qui annonçaient la situation actuelle.

En politique, la bonne foi et la bible seules ne suffisent pas. Il faut aussi une bonne dose de machiavélisme qui semble être ici la panacée. Le gouvernement socialiste FPI a perdu son « parapluie atomique » avec la défaite a l’élection présidentiel en France de Lionel Jospin. Celui-ci au pouvoir, les voisins de la Côte d’ivoire n’auraient osés participer à une agression contre elle, sachant que les troupes françaises réagiraient immédiatement à la demande de l’ex premier ministre français, membre de l’international socialiste comme le président Gbagbo. Le régime français est parlementaire, contrairement au régime ivoirien qui lui est présidentiel. Le pouvoir en France est détenue par le parti majoritaire à l’assemblée d’où est obligatoirement issue le premier ministre qui nomme les ministres en tant que chef du gouvernement. Le retour au pouvoir de Chirac en avril 2002 après cinq années d’hibernation politique dans la cohabitation, laissait le champ libre aux milieux affairiste de la droite et de leurs instruments pour lancer en septembre 2002, soit six mois après les élections, (le temps nécessaire à la préparation et à l’organisation) une agression contre la Côte d’ivoire sans craindre une réaction des troupes françaises appelé à l’inaction par le nouveau gouvernement.

Les ivoiriens devraient s’intéresser à la politique française. Cela leur permettra de savoir à quels genres d’individus ils ont affaire. Politiciens véreux, empêtrés dans des scandales financiers de tous genres. Ils ne seront ainsi pas surpris de la duplicité de ceux-ci, et sauront à quoi s’attendre de leur part. Ce sont eux qui ont enseignés la corruption et les magouilles aux politiciens africains. La politique ivoirienne à depuis toujours été définie à Paris. La classe politique ivoirienne y prenant ses ordres d’Houphouët à Bédié.

La droite française n’est pas prête à renoncer aux milliards d’Euros que lui rapporte les surfacturations dans les contrats commerciaux entre la France et la Côte d’ivoire. Elles fera tout après avoir imposée un premier ministre garantissant ses intérêts, pour le retour à la tête de l’état ivoirien d’un président à sa botte. Le manque d’éthique qui caractérise la nature des relations commerciales entre la France et la Côte d’ivoire doit être dénoncée haut et fort sur tous les toits, aussi bien en Afrique qu’en France même, afin que le peuple Français sache que son confort doit pour beaucoup aussi au pillage de l’Afrique. Les surfacturations en Afrique s’élèvent à 15 milliards de dollars par an. C'est-à-dire plus que l’aide au développement. Le continent ne se développera jamais avec à sa tête des politiciens corrompus, alliés de multinationales occidentales soutenues par leur gouvernement dans le pillage de ses ressources.

La mentalité d’esclave qui caractérise certains de nos dirigeants politiques, et qui les poussent à agir contre les intérêts de leur propre pays, est et sera toujours la base des malheurs de la Côte d’ivoire. Servir le blanc encore et toujours, même contre son propre pays, semble pour nous être un véritable SIDA mental qui fait tant souffrir l’Afrique. A cette classe de politiciens atteints de SIDA mental. Il faut absolument administrer un traitement de choc par la force si nécessaire, afin de les guérir pour toujours du total manque de respect qu’elle affiche envers le peuple. Plusieurs dizaines de milliers de manifestants devant leur domicile pendant plusieurs jours, leur fera comprendre qu’ils ne sont rien devant le peuple, que certain même avec des armes n’ont pas réussi à soumettre.

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THESE

Si dans la rédaction de votre thèse vous avez fait preuve d'une rigueur scientifique remarquable dans la recherche de la vérité, appuyé en cela par une bibliographie exceptionnelle. Vous avez par contre dans la rédaction de votre lettre ouverte fait preuve d'une légèreté d'esprit inqualifiable d'où transpirent vos rancoeurs et vos aigreurs, sources du court-circuitemment du raisonnement logique qui a guidé la rédaction de votre thèse.Vous vous êtes en effet aventuré à livrer des interprétations de faits sans les appuyer de preuves irréfutables, ce qui est contraire à toute rigueur scientifique et morale. Nous avons malheureusement eu la déception de constater après avoir été séduit par la rigueur de certaines de vos analyses que votre intellect, comme beaucoup d'intellectuels Africains est dominé par votre mentalité et vos sentiments personnels

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TETE DE TURC

11/04/2003

TETE DE TURC

h_3_ill_912221_cannes_chiracJacques Chirac, nouvelle tête de turc de la politique international ? Avec cette seconde raclée après celle d'Abidjan, prise dans le dossier Irakien, en seulement quelques mois, il y a de quoi se poser des questions. Chirac sortirait-il d'une longue période d'hibernation lui ayant fait perdre toute lucidité et tous repères. S'il est vraie que les cinq années de cohabitation furent une difficile épreuve pour lui avec la perte de tout pouvoir gouvernemental, cela ne devrait en rien justifier la gestion catastrophique de la politique étrangère qu'il mène depuis son retour aux affaires il y a maintenant une année. Il gagnerait urgemment à se séparer de son peu diplomatique ministre des affaires étrangère qui vient de réussir l'exploit de le conduire tout droit dans le mur deux fois de suite en quelques mois. Nous ne serions pas surpris que les Américains lui fasses payer très cher sa forfaiture en se vengeant sur le dossier Ivoirien. Les Etats-Unis ont la capacité de confondre par des preuves les véritables commanditaires des massacres perpétrés en Côte d'ivoire. Quand aux exécutant, il est maintenant clairement établit la connexion entre Ouagadougou, Monrovia, Tripoli et Al- quaïda. L'axe du mal en Afrique étant maintenant clairement défini. Je suis convaincu qu'une bonne campagne de bombardement sur chacune de ces capitales du terrorisme en Afrique pourrait mettre un terme rapide à l'agression que subit la Côte d'ivoire. Comme disait l'ancien ministre Charles Pasqua, "il faut terroriser les terroristes" en portant la peur et la désolation dans leur camp.

Le Liberia, la Sierra Leone, la Guinée-Bissau, et aujourd'hui la Côte d'ivoire.

Seule la Guinée, qui par une réaction rapide et énergique des autorités et du peuple  écartant toutes négociations avec les rebelles, ce qui leur aurait laissé le temps de s'organiser et de s'étendre, a pu faire échec aux terroristes qui comptaient s'emparer des immenses richesses minières du pays. En Guinée, on dit "qu'un bon rebelle est un rebelle mort". La Sierra-Leonisation de la Guinée était le danger le plus redouté du peuple et des autorités. Une fois encore Chirac se trouva dans le mauvais camp, et ce son les Américains qui aidèrent la Guinée à se débarrassé des terroristes.

Avec cette propension qu'a Chirac à toujours choisir le mauvais camp et les mauvaises méthodes, nous sommes persuadé que si rien n'est fait, il réussira l'exploit de faire détester la France par ses alliés historique.        

                                                                      

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VOYOUCRATIE

27/02/2003

BlaiseCVOYOUCRATIE 

Des voyous et des criminels, on en trouve malheureusement dans toutes les couches sociales. De la base au plus haut sommet de l’état. Mr Arnaud Montebourg, député français de Saône-et-Loire l’a crié sur tous les toits en France. Il a dit et je cite « La présidence de la république n’a pas été faite pour servir de refuge aux délinquants. ». Monsieur Chirac qui semble si en train à donner des leçons à son homologue Ivoirien n’est pas un modèle de droiture dans son pays, car cette phrase au vitriole lui était destiné. Les accusations preuves à l’appui (fausses factures et emplois fictifs etc.) de détournements de deniers publics lorsqu’il était maire de la ville de paris portés contre lui par monsieur  Montebourg ne sont un secret pour personne en France. Ce monsieur refusa de répondre à une convocation du juge Halphen en invoquant son immunité présidentielle. Celui-ci en charge du dossier désirait simplement l’entendre en qualité de témoin vu que des éléments de procédure le désignaient, d’où le courroux et le combat de monsieur Montebourg contre ce délinquant planqué au palais de l’Élysée. Les juges n’attendaient plus que la sortie de monsieur Chirac en simple citoyen du palais de l’Élysée pour lui demander des comptes et l'écrouer si besoin. C’était sans compter avec la présence au second tour du scrutin présidentiel de monsieur Lepen, qui permit à monsieur Chirac d’échapper une fois encore à la justice et à monsieur Montebourg. Entre un délinquant et un fasciste raciste, le peuple français n'eut pas vraiment le choix.

Dans un tout autre registre, macabre celui-là. Blaise Compaoré, spécialiste en actions malfaisantes de tous genres : coups d’états, assassinats, tortures, exécutions sommaires, séquestrations, emprisonnements, trafics d’armes de guerres, massacres de populations civiles au Burkina et en Côte d’ivoire, soutient aux rebellions sanglantes et diamantifères du Liberia et de Sierra Leone, tractations financières en relations avec des entités terroristes (Al-QUAÏDA), trafic de diamants du sang, ose lui, prédire une fin devant la cour pénale internationale au président Gbagbo. On croit rêver, le monde à l’envers. Les délinquants et les criminels assignent les honnêtes gens en justice. Ces discours enchaînés de concerts avec son acolyte Chirac, ne font que dévoiler davantage les figures emblématiques de cette association de malfaiteurs dont est victimes la Côte d’ivoire. Ne dit-on pas que qui s’assemblent se ressemblent. Si l’un d’eux échappera à la justice de son pays à la fin de son second mandat à cause de la prescription, ce ne sera pas le cas du second dont aucune prescription ne pourra laver les mains ensanglantées lorsque le peuple Burkinabé lui demandera des comptes.

Le peuple Ivoirien agressé, blessé, et humilié doit porter plainte dans son ensemble devant les plus hautes juridictions internationales contre ces voyoucrates et fusilcrates pour atteinte à la sûreté de l’état, massacres de populations civiles et de garnisons militaires, tortures, vols, viols, destructions de biens publics, destructions de biens privés, infraction sur la possession d’armes de guerre, trouble de l’ordre public et association de malfaiteurs liée à une entreprise terroriste. Les chefs d'inculpations qu'on pourrait retenir contre les parrains des hordes barbares qui ensanglantent notre pays rempliraient aisément des dizaines de pages.

   

   

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FUSILCRATIE

07:24 17/01/03

FUSILCRATIE

Ce qui se passe en Côte d’ivoire est tout à fait extraordinaire et proprement
scandaleux.
Voici un pays qui est agressé par deux pays parfaitement identifiés et à qui
on demande de changer les lois et la constitution dont il s’est démocratiquement
dotés sous la pression des armes sans qu’aucunes instances, aucuns
pays ne le dénonce et ne l’aide à mettre fin à ce banditisme d’état.
Si dans ce monde n’importe quels états voyous peut agresser impunément son voisin pour
lui dicter ses lois,et le piller, car c’est bien ce qui arrive à la Côte d’ivoire, 
nous devons alors immédiatement faire le deuil des nations unis, de la
démocratie et du droit international.

Nous savons tous que la présence militaire française en Côte d’ivoire ne vise pas
uniquement à sécuriser l’importante communauté française et les énormes intérêts
français, mais aussi à marquer le territoire Ivoirien au yeux des autres nations
et décourager ainsi toutes veilleités. La tournée africaine il y a quelques années
de l’ex-président américain l’illustre parfaitement. Il avait soigneusement
évité de faire escale en Côte d’ivoire pour ne pas écorcher les autorités
française de l’époque. La Côte d’ivoire vu les énormes intérêts français
qu’elle abrite jouit d’une attention particulière des services secrets
français qui savaient exactement ce qui se préparait. Le président Ivoirien
avait lui aussi attiré l’attention du président français. Quelque temps avant
l’attaque le ministre de villepin s’etait rendu au burkina-faso pour dit-on
mettre en garde blaise compaoré contre toute action de déstabilisation de la
Côte d’ivoire.

le rôle de dissuasion du 43eme B.I.M.A n’ayant pas inquiété les agresseurs,
nous sommes dans l’obligation de nous poser les questions suivantes:

1-Les agresseurs ont-il eu des garanties quand à la non intervention des troupes
françaises ?
Cela nous amènes à la question suivante.
2-Les français ont-il orchestrés cette agression ?
3-Pour quelles raisons ?
4-Le président chirac est-il un démocrate ?
5-Les français accepteraient-ils l’entrée des terroristes ou des rebelles
corses c’est selon, dans le gouvernement français ?
6-Accepteraient-ils l’entrée des assassins du préfet Erignac dans le
gouvernement français.
Nous connaissons les réponses aux deux dernières questions.
7-Au nom de quel justice les Ivoiriens devraient-il accepter les assassins
du ministre Boga Doudou Emile dans le gouvernement ?
8-Les Ivoiriens sont-ils des idiots à qui on peut tous faire accepter ?
9-Ont-ils de la dignité ?
 
Le monde dans lequel nous vivons est étrange et subtil, et c’est bien là le
malheur des peuples Africains de ne pas le comprendre. Comme les hommes, les
nations ne sont en réalités que ce qu’elles veulent faire croire aux autres.

Des pays qui se présentent comme démocratique et respectueux des droits de
l’homme violent constamment ces beaux principes par cupidité.

Les anciens Athéniens qui ont inventés  la démocratie disposaient
de milliers d’esclaves qui effectuaient la production. Ce qui permettait aux
Athéniens de se consacrer à leurs activités favorites à savoir les arts,
la philosophie,les sciences et la démocratie dont bien évidemment étaient
exclus les esclaves.

La conception occidentale de la démocratie à quelques nuances près, dus aux
époques différentes est exactement la même que celle des anciens Athéniens.
Dans la cité d’Athènes il y avait deux catégories d’hommes. 
Les citoyens qui avaient tous les droits, et notamment celui du vote, et les esclaves
qui eux n’avaient que le droit de satisfaire les intérêts de leurs maîtres.*

Les occidentaux sans exceptions considèrent qu’eux seuls ont droit à la
démocratie et à ses bienfaits. les autres comme les esclaves athéniens
ne la méritent pas. Le président français n’avait-il pas déclaré que les
africains n’étaient mûrs pour la démocratie. Ces gens considèrent les africains
comme des attardés. Nous devons malheureusement reconnaître que certains
africains qui n’hésitent pas à sacrifier leur pays pour le pouvoir leur
servent d’exemples qu’ils ont font vite fait de généraliser.

Il suffit pour s’en convaincre de faire un petit tour d’horizon historique
des atteintes à la démocratie en Afrique et dans le monde.

Les cas Salvador Allende au chili, Patrice Lumumba au Congo Kinshasa,
Pascal Lissouba au Congo Brazzaville, Kwame N’kruhma au Ghana, Buttho au Pakistan

La liste des victimes de ce que j’appellerais le syndrome Athénien est longue,
et les deux derniers en dates sont Hugo Chavez du Venezuela, et Laurent Gbagbo
de Côte d’ivoire.
Pour l’occident les pays du tiers-monde n’ont que le droit de produire a vils 
prix les matières premières dont ont besoin leurs industries car ils sont conscient
que même à l’esclave il faut donner un minimum pour assurer
la pérennité de la production.
Dès qu’un gouvernement tentes de mettre fin à cet esclavage moderne masqué et à ce pillage
dans son pays, il est aussitôt liquidé.

Les instruments de cette liquidation sont souvent, malheureusement des nationaux financés,
armés par leurs sponsors et surtout motivés par la soif du pouvoir au détriment de la
dignité de leur pays.
Cela s’explique par le fait qu’il serait contradictoire que ces gouvernements occidentaux qui
pratiquent la démocratie chez eux puissent ouvertement renverser des gouvernements
démocratiquement élus sans heurter la sensibilité leurs concitoyens.

« Les intérêts français au Congo, au Gabon, et en Côte d’ivoire. » Quel est le 
sens réel de cette phrase? Le pétrole Congolais appartient-il à la France?
Celui du Gabon est-il français?. Le cacao ivoirien l’est-il aussi?. Autant de
questions qui méritent une réflexion approfondie et nous allons tenter d’y
répondre en sortant du mode de pensée occidental qui nous verrouille généralement
l’esprit.
Ce pétrole se trouve sur un territoire souverain. Il appartient donc au peuple
de ce territoire qui peut l’exploiter ou non selon ses besoins. Le vendre à qui
il veut, quand il veut, et dans les proportions qu’il désire. Mais que constatons-nous?
Nous constatons que ce pétrole profite en réalité à des personnes qui se trouvent
à 8000, voire 10000 km de ce pays, et qui n’en sont même pas originaire. Que remarquons
-nous aussi?
Nous remarquons que quand le peuple et ses représentants essaient de disposer
librement de ce qui est sensé leur appartenir, ils sont automatiquement matés
Alors je me pose la question suivante: Les Africains sont-ils
réellement libre ? Ne sont-il pas victime de ce que j’appellerais un esclavage masqué   

La traite négrière étant en contradiction avec leur croyance religieuse, ils
ont dû y mettre fin en la remplaçant par un autre système. « La colonisation »
dont les buts et objectifs étaient les mêmes que la traite négrière. Après
celle-ci ce fut la coopération, et aujourd’hui la mondialisation. L’objectif
principal de tous ces systèmes successifs n’a pas variés depuis la traite
négrière. Il est et demeure le même. L’asservissement de l’Afrique dont le but
principal est le pillage des richesses du continent au profit de l’occident.

Exploiter, piller et convaincre la victime que tous ceci est normal, qu’il est dans l’ordre des choses que tous se passe selon la volonté de l’occidental parce qu’il

est le plus évolué, le plus développé et que lui seul à raison et qu’en conséquence, l’africain doit tout

Approuver. Ce système à fonctionné pendant quelques siècles. Mais il arrive aujourd’hui à sa fin. Les autres peuples aujourd’hui avec les nouvelles générations

beaucoup plus instruites que les précédentes semblent remettre tout en cause.

Les peuples colonisés par la France ont vus leur taux d’alphabétisation progresser

énormément, et il devient de plus en plus difficile pour les chefs locaux représentants le maître et appelés

pompeusement « Présidents » de maintenir le système en place. Il finira tôt ou tard par s’effondrer.
   

Le seul continent qui leur à résisté et leur échappe jusqu’à présent est le
continent Asiatique. Les occidentaux malgré tous leurs efforts n’ont jamais
réussi à pénétrer totalement le mode de pensée asiatique. Saigon pour les Américains et
Dien bien phu pour les français sont là pour le rappeler.

Les différents et les déclarations vis à vis de la Corée du nord sont traités
avec beaucoup de prudence et de méfiance quand Saddam Hussein lui est humilié.
Les occidentaux connaissent la détermination des asiatiques. Le mot Kamikaze ne
vient-il pas en effet d’asie ? L’asiatique lui est capable de donner sa vie pour la dignité
et l’honneur de son pays, contrairement à l’africain qui lui sacrifierait son pays
pour sa gloire personnelle. Il y a quelques siècles, certains Africains vendaient
leurs frères pour quelques pagnes et autres objets de pacotilles. Aujourd’hui
ils le font pour des palais et des voitures de luxes. Si leurs exigences ont
augmentés en qualité, il faut aussi noter que le prix à payer en contrepartie
par le continent est plus grand, le pillage plus massif et le préjudice, plus
élevé que jamais. La grande nouveauté des systèmes d’exploitations mis en
place après la traite négrière fut l’exploitation locale des « esclaves » . A t-on le droit

de faire travailler des hommes contre leur gré ? Les travaux forcés n’étaient-ils pas une forme déguisée d’esclavage ?.
Il n’apparaissait donc plus nécessaire de les transporter sur d’autres continents.
Leurs exploitations se faisant sur place et sous la supervisions de chefs
locaux obéissant au doigt et à l’oeil de leurs maîtres blancs. Comme nous
l’avions dis plus haut, le système n’a pas beaucoup changé dans le fond. Seul
la forme s’adapte aux époques différentes. Diviser pour régner, à toujours
été la devise des envahisseurs occidentaux. En amerique, certaines tribus
indiennes se mettaient au côté de l’envahisseur pour écraser d’autres
tribus indiennes ennemies. Ce fut identique en afrique. Ce sont les indiens
et les africains eux-mêmes qui aidèrent les envahisseurs à les écraser.

Il appartient donc aux Africains de se libérer eux-mêmes de leurs chaînes mentales.
Car dans cette jungle qu’est en réalité le monde, personne ne viendra à leur
secours,  chacun a ses territoires à piller. Et pour faire la morale à son voisin,
il faut d’abord balayer devant sa porte. Ils ne sert donc à rien de remplacer un bourreau par un autre.(Les russes en Tchétchénie, les français en Côte d’ivoire,  et les américains en Irak).

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SOUMISSION

 

27/02/2003 

SOUMISSION

La résolution de la crise actuelle se résume en un mot : « SOUMISSION »

Soumission à Chirac de Laurent Gbagbo. Soumission politique, soumission économique, Soumission, comme l’ont été Houphouet, Bédié, et le général Gueï dans une certaine mesure à la France. La soumission de Gbagbo n’engendrera pas celle du peuple Ivoirien.

Le pouvoir en Côte d’ivoire  n’est plus personnel comme ce fut le cas sous l’ère Houphouet et Bédié. Pour l’exercer il faut obtenir l’assentiment du peuple. Et c’est là que réside toute la complexité de la situation. Même si de manière extraordinaire monsieur Gbagbo décidait de se mettre au service de la France comme l’ont été Houphouet et Bédié et comme le sont un grand nombre de président Africains, il se retrouvera automatiquement en porte à faux avec le peuple Ivoirien. Si le peuple l’a mis là ou il est, c’est d’abord pour y défendre ses intérêts et non ceux de la France. Le peuple ne veut plus acheter de ponts, de routes, et d’hôpitaux etc …  trois fois leur prix. Il ne veut plus de présidents "business man" magouillant avec leurs amis politiciens français des contrats commerciaux juteux pour eux, mais amères pour lui. Nous saurons bientôt si le président Gbagbo se soumettra ou s’est peut être déjà soumis à Chirac quand les contrats commerciaux de grandes compagnies françaises arriveront à leur terme. Si jamais les contrats de FRANCE TELECOM pour COTE D’IVOIRE  TELECOM, de BOUYGHES pour la C.I.E-SODECI et pour d’autres sont reconduits en dehors de toutes transparences, et de toutes normes. Avis d’appels d’offres internationales et choix des meilleures offre, dans l’intérêt du peuple ivoirien comme cela se fait sur le marché international. Nous aurons alors la preuve de la soumission de ce dernier à Chirac. Il aura alors perdu la légendaire virginité politique qui le distinguait tant de ses adversaires et qui scellait sa relation particulière avec le peuple ivoirien. 

De François Mitterrand à Jacques Chirac. De la démocratie de la Baule, à la fusilcratie de Linas-marcoussis, la deuxième face d’une même médaille vient de s’exprimer. La mentalité rétrograde de Chirac s’est dévoilée aux yeux de l’afrique. Il s’est trompé  d’époque, et de génération. La génération montante actuelle Ivoirienne n’a pas le complexe du blanc comme ses parents. Elle vie, discute, échange, et travaille d’égal à égal avec le blanc. Chirac par sa méconnaissance des nouvelles générations a définitivement démystifié et ridiculisé la France aux yeux de l’Afrique et du monde. Ambassade attaquée, écoles françaises pillées, centre culturel détruit, base militaire attaqué, ressortissants et mêmes soldats français terrorisés. Qui l’eut cru ? La grande France durement malmené en Côte d’ivoire. Elle a payée très cher du point de vue de son image son total irrespect du peuple Ivoirien. Aujourd’hui la voie est ouverte et nous ne serions pas surpris dans les années à venir que d’autres peuples lui fassent subir le même sort. Le seul crime du peuple Ivoirien, est d’avoir osé revendiquer sa souveraineté en choisissant lui-même ses dirigeants et non les sous-fifres agréés par la France. Les jaloux et les aigris qui ont acceptés en échange de quelques faveurs (attribution de la nationalité et de la terre ivoirienne à leurs ressortissants pour les uns, postes présidentiel et ministériels pour les autres en cas de succès) de servir d’instrument à ce funeste dessein, recevrons le châtiment réservé aux ingrats et aux traîtres le moment venu. Ce racket inhumain dont sont victimes les pays Africains depuis la traite négrière c’est-à-dire depuis des siècles, trouvera en Côte d’ivoire son tombeau.

. La vraie question aujourd'hui pour le peuple ivoirien est de faire le choix de sa maturité. Le pain beurré dans l'esclavage ou le manioc dans la liberté. Le choix est certes difficile mais toutes les nations libres aujourd'hui ont dû passer par cette étape. Aucun peuple au monde n'a jamais rien obtenu sans sacrifices. Avec une gestion saine de nos ressources propres, ce sacrifice sera beaucoup moins long et moins dur qu'on ne l'imagine. Il ouvrira une nouvelle ère de prospérité sans précédent pour le peuple ivoirien, car enfin il sera devenu le premier bénéficiaire des richesses nationales, et alors le" miracle économique" de l'ère Houphouët lui apparaîtra alors bien morose.

                                                                                                                           

   

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SCANDALEUX

14 AVRIL 2003 SCANDALEUX De quel droit la RTI se permet-elle de donner l'occasion au général beth d'insulter les Ivoiriens le dimanche 13 avril sur la première chaîne de télévision nationale financée par eux. Ceci est un acte scandaleux. France3, la chaîne nationale française n'oserais jamais diffuser ce genre de propos insultants à l'endroit du peuple français. Car la guerre est à la fois militaire et médiatique. Et c'est grâce aux incompétents de ce genre que nous avons perdu la bataille médiatique et nous sommes fait lyncher par la presse française. Le journaliste en face du français ne jouait manifestement pas son rôle de patriote. A aucun moment il n'a apporté la contradiction au militaire, se contentant de lui poser des questions et même de lui trouver des réponses insultantes pour le peuple Ivoirien. Nous finirons par croire qu'avec ce genre d'individus aux postes de responsabilités (Aboké, l'ex ministre de la communication et d'autres) notre pays n'a eu que ce qu'il mérite si nous permettons à n'importe militaire français de nous traiter d'ingrats. En matière d'ingratitude, nous n'avons rien à apprendre aux français. Les tombes de milliers d'Ivoiriens et d'africains laissées à l'abandon, morts pour défendre la France écrasée sous la botte Nazi sont là pour témoigner. La discrimination faite entre anciens combattants français et Africains dans paiement des pensions parle plus que tout. LE FRAPA

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DROIT INTERNATIONAL

14 AVRIL 2003

Cher monsieur,

Nous avons lu avec intérêt votre article paru dans fraternité matin du 12/04/2003. Nous tenions toutefois sans avoir la prétention de vous apprendre quoique ce soit vous apporter notre point de vue.

Nous sommes surpris qu'un journaliste de votre expérience puisse écrire un article emprunt d'une telle candeur. Si nous partant du principe que la légalité est ce qui est soumis au droit.

De quelle légalité internationale parlez vous ? De quel droit international s'agit il ? Ceux que brandissent les états selon les circonstances et selon leurs intérêts. Je suis désolé de constater que tout cela relève de l'utopie. La France qui ces derniers mois s'est faite la championne du droit international semble devenir subitement amnésique à son propos quand il s'agit de l'invoquer dans le cas de la Côte d'ivoire qui est victime d'une agression par deux états parfaitement identifiés. A aucun moment elle n'a demandé l'application de ce fameux droit international dans la libération des zones occupées du pays. Et nous savons tous comment elle a piétiné ce fameux droit à Marcoussis avec l'aide de la classe politique Ivoirienne je vous le concède, qui comptaient parmi elle un professeur agrégé de droit. Nous savons tous ce que les français ont fait en Algérie. Les massacres et les tortures qu'ils y ont commises. A aucun moment nous n'avons entendu parler de droit international. Quand aux Russes qui ont réussi l'exploit de transformer Groznyï, la capitale Tchétchène aujourd'hui en ruine en gigantesque cimetière, ils ne se sont guère souciés du droit international. Nous ne devons pas nous leurrer. Lors de la conférence de Berlin les grandes puissances se sont partagées le monde comme un gâteau, et c'est ce partage qui est la base de toutes les influences présentes aujourd'hui sur la scène politique internationale.

L'Irak, état souverain ? Pour être souverain dans ce monde il faut être fort, c'est-à-dire disposer d'une armée puissante qui pourrait causer de sérieux dommages même aux grandes puissances. Un état qui confie sa sécurité à un autre, en devient le vassal. C'est ce que le président Gbagbo n'a pas compris en arrivant au pouvoir. Il devrait avoir pour livre de chevet après la Bible, "l'art de la guerre" de Sun Tse (Sunzi Bing Fa). Le plus ancien et l'un des plus célèbres traités d'art militaire du monde.

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GBAGBO COMME PETAIN ?

                 GBAGBO COMME PETAIN ?

Le nom du maréchal Pétain est aujourd’hui dans l’esprit des Français synonyme de traîtrise, de lâcheté, et d’infamies pendant que celui du général De gaule évoque  la dignité et la grandeur de

la France.

Deux hommes. Deux destins. l’un maréchal, l’autre général..

Pétain pour avoir recherché la paix. à n’importe quel prix,  au prix de la dignité et de l’honneur de sa patrie fut à jamais jeté dans les égouts de l’histoire. Personne, aujourd’hui n’ose se réclamer ouvertement du maréchal Pétain Son nom étant aujourd’hui marqué du sceau de l’infamie, tandis que des gaullistes, on trouve partout en France, à commencer par le président français Jacques chirac.

Deuxième guerre mondiale.

La France

est à moitié envahie par l’Allemagne. Pétain retranché à Vichy au nom de la paix, accepta cet état de fait et signa l’armistice avec l’envahisseur Allemand, tandis que De gaule de son exil londonien appelais plutôt les Français à la résistance.

Le président Gbagbo se retrouve aujourd’hui dans une position similaire. le pays est envahi a moitié et les forces gouvernementales ont été mise en déroute à cause du manque d'équipements. Les agresseurs ont pénétré le pays sur  près de

400 kilomètres

sans trouver de réel résistance, des frontières Malienne et Burkinabé jusqu'à Vavoua. Le président Gbagbo doit faire preuve d’extrême prudence dans ces négociations avec les agresseurs car il joue ici son avenir politique. Le piédestal ou l’égout de l'histoire. De gaule ou Pétain Cela dépendra de la manière dont il gèreras la crise actuelle. La paix, oui. Mais pas à n’importe quel prix. Il n'y aura pas de paix sans justice. Tous ceux Ivoirien où étranger qui se seront rendu coupable de massacre et de complicité avec les agresseurs devront êtres sévèrement punis selon les loi en vigueurs. La culture de l'impunité doit cette foi-ci prendre fin au risque de nous enfermer dans un perpétuel cercle vicieux de violation des lois et de signatures d'armistices .L’honneur et la dignité du pays doivent avant toutes choses primer, car à l’analyse de la situation nous nous rendons bien compte qu’il s’agit bel et bien d’une agression extérieur .Je ne pense personnellement pas qu’ un petit pays misérable d’amerique latine oserais attaquer jusqu’à envahir la moitié des Etats-Unis. Car c’est bien ce qui est arrivé à

la Côte

d’ivoire.

La Côte

d’ivoire avec 40% du PIB de l’umoa se doit de  disposer d’une armée forte dont la force de frappe à l’image de son PIB doit  représenter  40% de celle de l’ensemble des armées de l’umoa. Une bonne partie du territoire se trouve en ce moment sous la coupe de troupes étrangères. On peut affirmer sans se tromper que ceux-ci se sont inspirés des méthodes Ougando-rwandaises. Le Rwanda De Paul kagamé lorsqu’il décidas d’envahir le Zaïre du maréchal Mobutu se trouva une tête de fil, un paravent, en la personne de Laurent-désiré Kabila. Les soi-disant rebelles de celui-ci n’étaient en réalité que des soldats Rwandais. Kabila et sa clique composée de quelques Zaïrois et de son fils Devenu  président  après sa mort étaient la partie visible de l'iceberg tandis que Kagamé le véritable maître d'œuvre de cette invasion passait son temps en démentis.

La plus grande faiblesse et l'une des causes principales de la défaite de Mobutu fut la présence à ses côté du traître qu'était le général N'zimbi, qui à l'aide d'un téléphone satellitaire informait Kabila de tous les plans de contre-attaque établit par l'état major Zaïrois. Des N'zimbi, il y en a un grand nombre autour du président Gbagbo et dans son gouvernement d'union qui ressemble plus à un panier de crabes qu'à autre chose.

Le président Gbagbo sous la pression des pays de

la CEDEAO

et de

la France

qui sont en réalité plus  préoccupés par la sécurité de leurs ressortissants et de leurs biens que par le sort des Ivoiriens massacré par les agresseurs  est  contraint de négocier avec ceux-ci.

Il y a en Côte d’ivoire plus de 20000 ressortissants Français. Evacuer ceux-ci si la guerre devait reprendre serait une vraie catastrophe pour

la France. Ce

serait 20000 nouveaux chômeurs en France à qui il faudrait trouver des logements et du travail. Les dirigeant Français ont encore en mémoire le souvenir des drames sociaux, humains et économiques de la débâcle Algérienne ou il fallut rapatrier du jour au lendemain Environ 1 000 000 de Français qui  fuyaient l’Algérie pour sauver leur vie en abandonnant sur place tout leur bien et toute leur vie. La situation n’est pas différente pour les pays voisins de

la Côte

d’ivoire. Une déflagration en Côte d’ivoire aurait des répercussions catastrophiques chez eux. Drames sociaux, humains et économiques. Cela se traduirait par une augmentation brusque du chômage de la pauvreté et de tous leurs corollaires (délinquance, prostitution, sida )

Le président Gbagbo doit savoir , qu’il était , qu’il est, et qu’il sera jusqu'à la fin de son mandat en plein milieu d’un champ de mine ou pullulent toutes sortes de reptiles et d’animaux aussi venimeux les uns que les autres. La  situation actuelle vient démontrer de très grave erreurs d’appréciation de la part du président Gbagbo. Il avait vu "le dos des nageurs" comme il le dit si bien. Il savait aussi que des éléments déserteurs des FANCI s’entraînaient au Burkina-faso. Il savait aussi pour l’avoir révélé sur les antennes de la chaîne nationale qu’une intense activité militaire était perceptible à la frontière entre

La Côte

d’ivoire et le Burkina-faso. La tentative avortée de janvier 2001 était aussi un signe très fort qui ne trompait pas. 

Devant tous ces indices, ces signes avant coureurs. Qu’a fait le président Gbagbo pour assurer la sécurité de

la Côte

d ivoire et des Ivoiriens ? Rien ! il avait tout simplement crû après le forum pour la réconciliation et les résolutions prises que ses adversaires jouerais cartes sur table comme lui. Que la tension baisserait et que tous ses adversaires attendront sagement les échéances de 2005. Mal lui en pris. Le président Gbagbo doit sortir une bonne fois pour toutes de sa naïveté politique au risque de précipiter le pays dans l’abîme. Ses adversaires sont multiples et sont loin d’êtres des enfants de cœurs. Même le président Houphouët qui aimait se présenter comme un apôtre de la paix n'hésitait pas un instant quand il avait épuisé toutes les ressources du dialogue à utiliser ceux de l'action. Les bons sentiments n’ont pas leurs places en politiques, même pour faire du bien il faut faire du mal, car toutes décisions prises en faveur d’une entité majoritaire ou pas en lèseras

forcément une autre.

La Côte

d’ivoire à cause de son trop grand nombre d’étrangers ne s’appartient plus à elle même. Elle est devenue une sorte de société d’économie mixte ou tous les actionnaire veulent avoir leurs mots à dire.

Il est temps , grand temps que tous ceux qui pensent que

la Côte

d’ivoire à cause de son trop grand nombre d’étranger est un pays sans propriétaires,  sache qu’elle appartient aux Ivoiriens qui seuls en désignent les dirigeants et en font la constitution et les lois (Foncier rural, code de nationalité, code électoral, identification.) que certain pays voisin tentent de changer par la force des armes au profit de leurs ressortissants vivants ici. Le vandalisme, la culture de la violence et du hold-up sous toutes ses formes qui caractérise certains peuples et dont est victime nôtre pays, trouveras ici sont tombeau, car nous allons y mettre un terme avant la contagion. Le mot vandale vient en effet du nom d’une tribu germanique dont la spécialité était le vol, les pillages et le massacre de ses voisins.    

                                                                                 

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