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XADA POLITICUS

Cette page web renferme l’essentiel de mes réflexions et de mes échanges concernant la crise ivoirienne et d'autres sujets depuis 2002.

28 janvier 2008

Supériorité Raciale ?

notre_dame_de_parisQuestion à 10 francs. Quel est le plus vieux monument de France ? La cathédrale notre dame ? Le palais du Louvre ? Le pont-aqueduc du Gard édifié par les romains pendant la première moitié du 1er siècle avant jésus christ ?

Rien de tout cela, il s'agit de l'un des deux obélisques de Louxor situé place de la concorde et édifiéPont_du_Gard par Ramsès II le grand au temple de Louxor, 1400 ans avant jésus christ. A part les gribouillis d'hommes préhistoriques des grottes de Lascaux, il est bien difficile de trouver plus ancien en France. Quand nos ancêtres les pharaons égyptiens bâtissaient de gigantesques oeuvres architecturales, nos "ancêtres les gaulois", eux, se contentaient de huttes.

kvefr0513sPendant que les égyptiens sortaient de terre, Louxor, les pyramides de Gizeh, les temples d'Abou Simbel, de Karnak, de Saqqarah etc. etc., "nos ancêtres les gaulois" - sans oublier la race supérieure Aryenne - ne connaissant certainement rien à l'architecture se contentaient d'aligner de vulgaires rochers comme à Carnac dans le Morbihan. Menhirs__ge_du_bronze

Voyez vous-même la différence de style entre le Karnak égyptien et le Carnac français. Aucun commentaire quant à la différence de style et de raffinement quand on sait que les mégalithes d'Europe occidentale ont été construits entre 4500 et 1800 av. J.-C., au cours de la période néolithique karnak_temple_ramses3_wet pendant une partie de l'âge du bronze.

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22 janvier 2008

Le Franc CFA et l’Euro Contre l'Afrique

Contribution d’une rare densité du Pr Nicolas Agbohou, sur les subtilités du mécanisme de pillage des économies africaines, par la France. Il nous démontre par une analyse sans faille, que le franc CFA, dont le nom d’origine est "le franc des colonies françaises d’Afrique", est un élément important de ce mécanisme. Ce livre, parut aux éditions Menaibuc, doit être lu, et relu, par tous les africains pour comprendre toutes les subtilités de l’oppression économique et politique dont ils sont l’objet. Il aide à mieux en comprendre les rouages, et leur incidence sur les droits humains. Les chefs d’états africains, irresponsables et d’une couardise notoire dans leurs grandes majorités, préfèrent un esclavage tranquille, à une liberté dangereuse, mais pleine de promesses d’avenir.

Le Franc CFA et l’Euro

Contre l’Afrique

        NICOLAS AGBOHOU

LE LIVRE 

PAGE_LIVRE_AGBOHOU_NICOLASNicolas AGBOHOU a écrit un livre de révolte, intelligent et puissant. Livre d'économiste d'abord. L'auteur démontre le mécanisme de la répression monétaire des anciennes colonies africaines de la France. Le maintien du Franc CFA, en d'autres termes: la camisole de force des pays africains enserrés dans la zone franc, est pour lui la première cause de la persistante misère, de l'humiliation permanente, du sous-développement devenu réalité minérale des pays d'Afrique francophone…

Nicolas AGBOHOU défend sa thèse avec un langage vif, tranché et une foule d'arguments logiques et d'énoncés pertinents. Il est le contraire de ces scientifiques désincarnés et mornes qui, usant de leur érudition, énoncent des évidences, puis éteignent la lumière et sortent du champ de bataille.

Les oligarchies politiques, raciales, religieuses commerciales, financières et bancaires règnent sur le monde. Elles ont fait un monde à leur image et tant pis pour les victimes. L'oligarchie dispose du destin de la multitude. La masse anonyme des victimes subit, impuissante, sa propre agonie. Rien ne justifie l'inégalité vécue des êtres, sinon la brutale imbécillité d'une stratification sociale préexistant à leur naissance, sinon les idéologies discriminatoires, sinon les privilèges défendus avec violence.

AGBOHOU appelle donc à la renaissance, à la revitalisation des mé moires, à l'insurrection des consciences. Le beau livre d'AGBOHOU en appelle au règne de la souveraineté populaire, de la loi, du rétablissement de l'homme dans son incompressible dignité de sujet unique de l'histoire. Ce livre est nécessaire. Il faut le diffuser largement et le lire avec attention.

L’AUTEUR

AGBOHOUM. AGBOHOU Nicolas, natif du village de Todiognoa dans la région

de Gagnoa (Côte d'Ivoire) est titulaire de la Maîtrise d'Économie

appliquée, du D.E.S.S. de Gestion de Paris l Sorbonne et du Doctorat

en Science Politique.

Précédemment professeur de gestion à l'Institut National Polytechnique

de Yamoussoukro (Côte d'Ivoire), M. AGBOHOU est actuellement

professeur associé à l'Institut Cheikh Anta DIOP de l'Université

du Gabon. Il enseigne les Sciences et Techniques économiques en France.

LE LIVRE 

Editions Menaibuc / Contact Presse : 06 61 53 28 60

BP. 109 - 75862 Paris Cedex 18

Web : www.menaibuc.com / Mail : menaibuc@wanadoo.fr

Interview auteur : menaibuc.com, africamaat.com

Diffusion : librairies, menaibuc.com, fnac.com, dilicom 

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18 janvier 2008

Refondation ou démagogie ?

Sans_titre« Les gens détournent par-ci, détournent par-là, ils font des rackets par-ci, des rackets par-là. Les policiers ont " gâté " leur nom parce que tout le monde les voit. Mais ils ne sont pas les seuls à racketter. Quand tu vas dans un bureau et qu’on te prend de l’argent pour faire un papier auquel tu as droit, c’est du racket. On voit tout et on entend.... On entend ici, un tel vole dans la direction qu’on lui a confiée, un tel vole sur la route, mais quand nous volons, c’est nous-mêmes que nous volons. J’entends le peuple gronder, pleurer. Mais il faut que le peuple comprenne que ce n’est pas parce que je suis sourd ou aveugle. Je ne suis ni sourd ni aveugle. Un chef, il se donne une priorité, ma priorité aujourd’hui, c’est de ramener la paix, ma priorité, c’est de faire les élections qui vont mettre un terme définitif à la crise. Je ne peux pas courir après deux écureuils ». Ces propos tenus par Gbagbo le 9 janvier à Assikoi sont empreints de mauvaise foi et de naïveté. S’il ne peut mettre fin à la corruption généralisée dans le pays, il peut au moins faire le ménage au FPI et parmi ses collaborateurs.

Il prétend ne pas pouvoir courir deux écureuils à la foi. Nous savons très bien qu’il ne dispose pas du don d’ubiquité. N’étant pas l’alpha et l’oméga, il dispose donc dans l’appareil de l’état de nombreux collaborateurs pour le seconder, dont le procureur Tchimou. Ses propos sont très clairs, sa priorité, c’est de faire les élections, de les gagner, donc de rester au pouvoir. Les souffrances et les frustrations de ceux qui l’ont porté au pouvoir, au prix de mille sacrifices sont secondaires.

Il prétend voir et entendre ce qui se passe, mais ne fait rien au nom de la recherche de la paix. De quelle paix parle t il ? La paix dans la misère, dans la frustration ? Dieu seul le sait. Ce n’est pas la première fois que Gbagbo voit et entend. Il voyait aussi avant le 19 Septembre 2002, le dos des nageurs, les comploteurs tapis dans l’ombre, mais n’a rien fait pour assurer la sécurité du pays. Il avait à cette époque là comme aujourd’hui, d’autres priorités : sécuriser le budget de l’état entre autre, en oubliant de sécuriser le pays dans lequel se trouve celui ci. On croirait avoir affaire à un apprenti sorcier, dont les choix prioritaires s’avèrent catastrophiques pour le peuple. Sa vision pour la filière Café-cacao est un exemple d’échec total. Il ne réalise pas que la première des priorités, est la volonté populaire.

L’argument de la recherche de la paix ne saurait justifier toutes les dérives auxquelles on assiste au FPI. Si Gbagbo ne peut mettre de l’ordre dans son propre parti, en écartant et sanctionnant les kleptomanes comme il le réclamait à Houphouet, c’est qu’il n’est pas apte à gérer le pays. La paix, la vraie paix, ce n’est pas l’absence de guerre, car il ne peut avoir de véritable paix – celle des cœurs et des esprits- sans justice sociale. Gbagbo se fourvoie totalement, il se trompe quand il croit qu’au nom de la lutte contre les néo colons, le peuple est prêt à tout accepter et tout lui passer. Le peuple gronde pour le moment, mais sa patience est à bout. Les blessures seront très profondes quand il se mettra à mordre, et la chute du FPI sera mille fois plus douloureuse que celle du PDCI, si rien n’est fait pour changer les choses.

Gbagbo se laisse griser par les vivats de la foule, il se croit indéboulonnable parce qu’il à politiquement survécu à Chirac. Bédié, quelques semaines avant sa chute était aussi accueillit à chacun de ses déplacements par les vivats de la foule. Pour un chef d’état africain, se faire acclamer par la foule ne veut rien dire, car il peut chuter le lendemain.

Dans son éditorial du jeudi 18 octobre 2007, Jean-Baptiste Akrou, pour le conclure avait écrit ceci : « Les ivoiriens attendent de Gbagbo qu’il frappe fort tous ceux qui se seront rendus coupables dans la gestion des biens publiques ». Effectivement, Le peuple attend de Gbagbo une vigoureuse action. Mais, une question nous vient à l’esprit. Aura-t-il la force de caractère d’un Sankara, qui sévissait dans son camp, et même dans sa propre famille ? Ou servira t il du menu fretin au peuple en épargnant son plus proche entourage ?

Grisé par les vivats et "les griots", il est en train de perdre la seule chose qui faisait sa valeur aux yeux du peuple : sa virginité politique, qui peu à peu est rongée par les charognards qui l’entourent. Le dicton populaire nous enseignant que : « qui s’assemblent, se ressemblent », rien ne nous dit pour l’instant qu’il ne participe au festin des vautours. Ferait-il parti de la classe des bons opposants, qui une fois au contact du pouvoir deviennent de mauvais dirigeants, en reniant leurs idéaux, trompant ainsi le peuple ? Gbagbo, bon opposant et mauvais président ? Seul le temps peut répondre à cette question.

Le constat est donc très clair : Gbagbo est incapable de faire ce qu’il réclamait dans l’opposition, à corps et à cris, à feu Houphouët. Ce dernier, aujourd’hui, face à toutes les génuflexions de Gbagbo, pour se maintenir coûte que coûte au pouvoir, même en reniant ses principes, doit bien rigoler dans tombe.  

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10 janvier 2008

La Mercedes et le pousse-pousse

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Quand le moyen-âge côtoie le troisième millénaire, et que ‘’l’homo-kleptomanius’’ cohabite avec  ‘’homo-gnatanius’’

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04 janvier 2008

Bonne année 2008

bonne_anneeBonne année 2008 à tous. Paix, santé et retour à la prospérité pour le pays et pour chaque ivoiriens, sans oublier tous nos amis et frères qui vivent ici avec nous. 2007 à vu partir le dernier des colons, Jacques Chirac. Mais ne crions pas trop tôt victoire, car la relève semble bien assurée avec ‘’le nazillon’’, Sarkozy, que nous avons affectueusement rebaptisé ‘’Sarkonul.’’

On n’arrête pas de nous rabattre les oreilles avec ‘’les accords de Ouga.’’ Les accords par ci, les accords par là. Il faut arrêter de prendre les gens pour des C…  Les néo-colons changent tous simplement de stratégie et de fusil d’épaule. Ils ont compris que la manière forte ne marchait pas avec la génération actuelle. Le vieux colon, Chirac, nostalgique d’une époque révolue, a fait perdre des milliards à ses amis et aux français, en ne l’ayant pas compris. Bolloré, ami intime et grand soutien financier de la victoire électoral de Sarkozy, est aussi le propriétaire de SDV et de la SITAB, qui ont fait de lui le milliardaire qu’il est. En effet, il a battit une grande partie de sa fortune en Côte d’ivoire. Les bénéfices de ses entreprises eurent à beaucoup souffrir de la crise. Il fut donc parmi ceux qui se battirent pour faire entrer Sarkozy à l’Elysée. Si la crise semble prendre fin aujourd’hui, c’est surtout à cause de la volonté de Bolloré et d’autres, et non à cause des’’ fameux accords de Ouaga.’’

Si les rebelles ont arrêté de tourner Gbagbo en bourrique, en ne faisant plus d’exigences aussi farfelues et intenables, les unes que les autres, comme ils l’ont fait depuis 2002, de Lomé à Accra en passant par Pretoria, jusqu’en 2007, année du départ de Chirac ; c’est parce qu’ils en ont reçu l’ordre. Leur prétendue volonté d’aller à la paix est une mascarade, s’ils pouvaient encore narguer Gbagbo sous la protection de l’armée française, il le ferait. Ils obéissent, car ils savent qu’ils n’ont pas le choix, ils savent qui les a mis là, et pourquoi. Ce qui est triste dans tout cela, c’est que Gbagbo semble, lui, avoir oublié qui l’a mis là où il est, et pourquoi.

Ne dit on pas qu’une faute avouée est à moitié pardonnée. Le FPI, par la voix du Pr koulibaly s’est publiquement engagé à rétablir le lien entre lui et le peuple : “C’est vrai qu’au FPI, nous avons péché. Nous sommes des hommes et aucun homme n’est parfait. Si nous étions parfaits, nous serions des dieux. Nous sommes des hommes, et donc nous avons nos faiblesses. Mais la différence entre nous et les autres, c’est que nous, nous reconnaissons nos faiblesses et prenons l’engagement de les corriger pour repartir sur de nouvelles bases” dixit Koulibaly. Chose étrange, ce passage n’est point montré à la télé. Un aussi beau mea culpa, aurait dû et devrait être diffusé sur les antennes. La question qu’on se pose : ‘’Ces aveux sont ils sincères, ou s’agit-il d’une fourberie pour espérer obtenir le soutient du peuple, en vue des prochaines élections ? ’’ Une chose est certaine, si Koulibaly, le seul qui pouvait encore dire ce qu’il pense au FPI, se met à faire des déclarations démagogiques en tentant de justifier l’injustifiable ; ce sera la chute. Koulibaly est, et doit rester ’’ la vigie’’ du FPI, face à toutes les dérives et dangers qui le guettent.

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02 janvier 2008

Koulibaly, avocat du diable ?

Koul___Gbab

De la refondation à la reproduction

Malheureuse sortie du président Koulibaly, le dimanche 30 décembre à la place inch’allah de Koumassi. L’homme réputé le plus intègre, sinon, peut être le seul qui reste encore au FPI, vient de briser le mythe. Son prestigieux mythe d’esprit cartésien, en tentant maladroitement de justifier l’injustifiable, d’expliquer l’inexplicable. Nous tombons des nus, quand un intellectuel de cette taille, glisse vers la démagogie, en affirmant que : « le FPI ne saurait être tenu pour seul responsable des dérives constatées dans la gestion de l’état ». Comment peut-il tenter de justifier, et d’expliquer, la kleptomanie ambiante au FPI en évoquant celle de ses adversaires ? Evoquer les crimes économiques de ces derniers, pour espérer amoindrir ceux de son propre camp ? Il faut avouer que sur ce coup là, le Pr Koulibaly pour lequel nous avons une grande et profonde admiration, a franchi une limite qu’on lui croyait impossible.

Que le FPI, soit le seul responsable, ou non, de la kleptomanie érigée en mode de gouvernement, n’est pas là, la question. La seule qui compte pour le peuple, est la trahison faite par le FPI, en ne respectant son serment de lutter contre les pratiques malsaines de l’ex-parti unique. Pire, que ce soit le FPI lui-même, qui s’adonne aujourd’hui à ces comportements criminels, pour l’éradication desquels le peuple le porta au pouvoir, au prix du sacrifice ultime de milliers de vies humaines.

”Où mettez-vous Hamed Bakayoko ? Où vous mettez Cissé Bacongo ? Où mettez-vous Dagobert Banzio ?” : dixit Koulibaly, Oui mais ceux là, personnes n’a donné sa vie pour les porter au pouvoir, et ils n’ont fait aucun serment devant le peuple. Ils sont dans la logique de leur parti politique, dont la kleptomanie est légendaire. Comment osez-vous président, vous comparer, vous, et votre parti, à ces gens là ? Voulez vous nous dire, que le FPI est allé à ‘’la bonne école’’, en les côtoyant au sein du gouvernement ? On peut côtoyer des toxicomanes sans se droguer ; des menteurs sans mentir ; des voleurs sans en devenir un, soit même.   Vous venez de nous démontrer, par votre acharnement à vouloir maladroitement expliquer l’inexplicable -déformation professionnelle peut être ?- que ‘’les hommes de convictions et de principes’’, comme vous, ne sont pas légions au FPI.

“C’est vrai qu’au FPI, nous avons péché. Nous sommes des hommes et aucun homme n’est parfait. Si nous étions parfaits, nous serions des dieux. Nous sommes des hommes, et donc nous avons nos faiblesses. Mais la différence entre nous et les autres, c’est que nous, nous reconnaissons nos faiblesses et prenons l’engagement de les corriger pour repartir sur de nouvelles bases” : nous dit encore Koulibaly. Effectivement, le FPI est composé d’hommes avec leurs faiblesses, mais ils peuvent avoir toutes les faiblesses voulues, sauf celle de trahir le serment, pour lequel le peuple les a porté au pouvoir : ‘’La justice sociale’’ qui passe nécessairement par la lutte contre l’impunité, la kleptocratie et une juste redistribution des richesses.’’ Respecter ce serment ne relève d’aucun pouvoir divin, mais seulement d’une volonté politique. Le FPI s’est engagé à lutter contre la pauvreté des ivoiriens, si ceux-ci lui donnaient le pouvoir. La seule lutte contre la pauvreté qu’on ait vue jusqu'à présent, concerne uniquement celle des pontes et courtisans du FPI.

Le rôle d’avocat de la défense du FPI, plutôt que celui ‘’d’objecteur de conscience’’  que tente maladroitement d’endosser Koulibaly – sous la pression certaine de Simone Gbagbo qu’on lui dit très proche- ne sied guère à son esprit cartésien. Cela conviendra parfaitement aux esprits démagogues qui ne manquent pas au FPI. On ne peut prétendre admirer et aimer quelqu’un, et rester muet quand celui-ci, fut il président de la république, se dirige par erreur ou par cécité vers un désastre. Koulibaly ayant reconnu les fautes de son parti, et engagé publiquement celui-ci à les corriger, devra d’abord convaincre le président Gbagbo. Le peuple affamé crie justice et réclame des têtes. Celles des ‘’parasites de la république’’, donc des garanties sur la bonne foi du président. Le choix est simple pour Gbagbo : choisir entre ses amis kleptocrate et le peuple qui le porte…

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