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XADA POLITICUS

Cette page web renferme l’essentiel de mes réflexions et de mes échanges concernant la crise ivoirienne et d'autres sujets depuis 2002.

12 mars 2008

Ex

cote_ivoire_rebelles_3_3Selon le dictionnaire Microsoft encarta 2007, l’adjectif “ex“ synonyme de “ancien“ décrit une fonction qu’on occupe plus. La question que nous nous posons est la suivante : Les rebelles sont-ils toujours des rebelles ou sont-ils d’ex-rebelles ?

Selon toujours Encarta 2007, le rebelle est celui qui se révolte contre l’autorité établie. Les questions que l’on est en droit de se poser :

1.      Soro et ses rebelles se sont ils soumis à l’autorité établie ?

2.      Respectent-ils les droits et règlements de la république ?

3.       Occupent-ils légalement la partie nord du pays ?

4.      Perçoivent-ils légalement taxes et impôts ?

5.      Ont-ils le droit de porter des armes de guerres et d’en faire usage ?

Nous connaissons toutes les réponses à ces questions. Alors, pourquoi les qualifier d’ex rebelles s’ils ne se sont pas filesencore soumis à l’autorité de l’état ? Pourquoi dire ex zones assiégées alors que nous savons tous qu’elles sont sous la botte des rebelles ?

Dans cette descente vers le politiquement correcte - ?-, on est allé jusqu’à parler d’ex zones ex assiégées. On a même entendu : “ les ex rebelles sont en réunion dans leur ex fief de Bouaké, en ex zones ex assiégées“.

41216Si effectivement ces gens-là n’étaient plus des rebelles, on ne parlerait plus de désarment, ni de réunification. Les forces de sécurités et de défenses seraient présentent en “ex zone ex assiégées“ qui seraient alors réellement d’ex zones rebelles.

Les rebelles deviendront d’ex rebelles, le jour ou ils se soumettront sans réserve aux lois et règlements de la république de Côte d’ivoire en déposant les armes.

Posté par xada à 18:53 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

I Have a Dream

obamaObama sera-t-il le prochain président des Etats-Unis d’Amérique ? Le premier "noir" à faire son entrée à la maison blanche ? Nul ne le sait.

Il est apparu extraordinaire qu’Obama ait pu battre Mme Clinton dans des états majoritairement peuplés de blancs.Obama___sa_m_re Qu’il arrive à séduire une bonne partie de l’électorat blanc malgré le racisme qui sévit encore de nos jours aux États-Unis. A cela, on ne devrait rien trouver d’extraordinaire si on se penche sérieusement sur ses origines. Né d’un père Kenyan qu’il n’a jamais connu et d’une mère blanche originaire du Kansas ; Il n’apparaît pas si noir que cela. Le sénateur Obama a été élevé par sa mère et ses grands parents maternels, donc par des blancs. Il a évolué dans un environnement de blanc, avec ses mœurs, ses traditions et coutumes. Il a donc une mentalité de blanc.

Sans_titreaIl sait leur parler parce qu’il est un des leurs, les connaissant parfaitement. Il peut se permettre, comme il l’a déjà fait, de prendre une vielle dame blanche dans les bras et lui dire sans mentir : « vous me rappelez tellement ma Grand-mère ». Les médias dans leur ensemble, nageant à contre-courant de la réalité et nourrissant certainement des desseins inavouables, se focalisent uniquement sur ses parents paternels qu’il connaît à peine. Biologiquement parlant, il n’est ni noir, ni blanc. Il suffit d’avoir un minimum de connaissance en génétique pour le savoir. Il est blanc et noir à la fois. L’individu étant le produit de son milieu et de son environnement ; il apparaît donc très clair que le sénateur Obama est plus blanc que noir.

Dans l’Amérique profonde et raciste de l’après guerre, il fallu certainement beaucoup de courage et d’amour aux ObamaGramps_copiegrands parents maternels d’Obama pour accepter le choix de leur fille. C’est cet amour là, transmit par ses grands parents, qui fait aujourd’hui d’Obama un homme équilibré. Il ne découvrira la vie du ghetto que bien plus tard, au environ de 22 ans, quand il postulera à la fin de ses études pour un job de travailleur social, dans un quartier défavorisé de Chicago – south side – ou sévit alors la pire ségrégation raciale des États-Unis.

BarackObama_enfantLe sénateur Obama, en qui se retrouvent  électorats blancs et noirs par ses origines mixtes, peut réconcilier l’Amérique avec elle-même et aussi avec le reste du monde, par sa disposition à dialoguer, s’il était élu, avec les ennemies de l’Amérique. La soif de changement des Américains l’emportera t elle sur toutes autres considérations ? Imiterons t-ils la sottise du peuple français en reconduisant un parti politique, dont le bilan catastrophique appelle de lui-même un changement salutaire. Tout est possible au regard du personnage, mais aussi de l’état d’esprit de l’Amérique d’aujourd’hui enfoncée entre doute et espoir.

Alors, Obama, noir ou blanc ?

Posté par xada à 18:41 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Retour vers la réalité

continental_60_gbagboAprès l’euphorie suscitée par “les accords magiques de Ouga“ censés transformer les méchants rebelles et les vilains colons en doux agneaux, la réalité semble maintenant s’imposer à tous.  Ni les rebelles, ni les refondateurs et encore moins l’opposition – s’il en existe encore une- ne sont pressés de mettre fin à la crise, sans avoir une assurance certaine de leur victoire. Participant tous au “festin des vautours“, ils s’accommodent très bien du statuts-quo. Les maires et les députés, en poste depuis huit ans, malgré les bilans catastrophiques de nombres d’entre eux, ne se bousculent pas non plus pour réclamer des élections, que beaucoup sont certains de perdre.

Soro veut aller à son rythme. Pas étonnant, car personne n’a jamais été pressé de quitter le paradis. Il vit depuis cinq ans une situation paradisiaque qu’il n’aurait jamais imaginée même dans ses rêves les plus fous. Villas de luxes, véhicules de luxes, comptes bancaires garnis. Pouvoir politique, économique et financier en tant que premier ministre et chef rebelle. Pourquoi voulez-vous qu’il  s’empresse de mettre fin à son bonheur. Ne dit on pas que le malheur des uns fait le bonheur des autres ? 

Seulement, Soro, sa bande de tueurs analphabètes, les refondateurs manipulateurs et menteurs, ainsi que l’ensemble de la classe politique corrompue,  oublient que leur bonheur actuel est bâti sur la souffrance, la misère et le malheur de quinze millions de vies humaines. Ils pourront narguer le peuple pendant un certain temps, mais ils finiront par payer très chere cette incurie.

Si Houphouët ressuscitais, la seule personne à qui il demanderait des comptes serait à celui à qui il a confié la maison avant de s’en aller. Ce dernier, d’une incompétence et d’une ivrognerie notoire, à dilapidé en seulement quelques pr_conf1années le capital prestige laissé par le vieux. Aujourd’hui plus que jamais, par leur manie à reproduire les comportements malsains et criminels de l’ex-parti unique, l’on se rend compte malgré leur pseudo idéologie sociale passée à la trappe, que les prétendus opposants d’Houphouët, n’étaient en réalité animés que par l’envie et la jalousie.

Vivement un Jerry Rawlings ivoirien, pour nous débarrasser de tous ces vautours qui thumb_sankara_Rawllingpréfèrent leur ventre à leur pays et redonner ainsi aux ivoiriens leur fierté.

Posté par xada à 18:18 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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