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Deux ans après mon billet intitulé "retour vers la réalité", rien n’a changé dans la république bananière et cacaoyère de Côte d’ivoire. La classe politique ivoirienne, corrompue jusqu’à la moelle, n’a que faire des difficultés du peuple. Son seul et unique souci, demeurant l’acquisition du pouvoir et surtout des richesses qui en découlent. Les "accords magiques de Ouaga" n’étaient en réalité qu’un vulgaire attrape-nigaud, dans lequel devait tomber bêtement les pseudos socialistes, manipulateurs et menteurs.

Ces pseudos socialistes, naïfs comme il ne l’est pas permis, se sont bien fait avoir en légitimant les rebelles. Comment ont-ils pu croire un seul instant, que le sanguinaire Blaise Compaoré, puisse aussi facilement baisser les bras, et renoncer aux milliards que lui rapporte le pillage de la moitié du pays ?

En effet, ce dernier s’était déjà illustré dans un passé récent, dans le pillage du Libéria et de la sierra-Leone. Il fallut les menaces d’Herman Cohen, l’ex secrétaire d’état américain, pour le voir lâcher ses proies. Sans l’intervention des États-Unis et du Royaume-Uni, ces deux pays souffriraient encore le martyr.

Evoluant dans leur logique du tout ou rien, les valets des néo-colons et leur branche armée de la rébellion, dirigée par le sanguinaire Blaise Compaoré, ne permettront la réunification du pays, qu’à la seule et unique condition qu’ils obtiennent le pouvoir. Gbagbo, enfermé dans sa permanente naïveté, feinte ou réelle, s’est fait mener en bateau pendant trois ans, par le chef des rebelles, le sanguinaire Blaise Compaoré.

Après l’échec de la force brutale et de la barbarie, la guerre continue maintenant selon la célèbre théorie de Clausewitz, sous une autre forme : La ruse, la fourberie et l’usure du temps sont les nouvelles tactiques du domestique des néo-colons, le sanguinaire Blaise Compaoré, pour en finir avec Gbagbo.

La peur du tribunal pénal international où croupit son alter ego, Charles Taylor, explique à elle toute seule les raisons qui ont poussé les rebelles et leur chef, le sanguinaire Blaise Compaoré, à mettre un peu d’eau dans leur vin. Il faut vraiment être naïf, pour croire un seul instant, en la bonne foi d’un des plus grands criminels de l’Afrique de l’ouest.