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La seule façon d`arrêter vraiment les rebelles d`aujourd`hui est de capturer ou tuer leurs chefs. La plupart de ceux-ci ne sont que des personnalités dérangées et leurs organisations disparaîtraient très probablement avec eux. C`est ce qui s`est passédepouilleSavimbiJ en Angola quand Jonas Savimbi, chef rebelle et trafiquant de diamants, a été abattu: sa mort a mis fin à l`un des plus intenses conflits de la Guerre froide. En 2006 au Liberia, à la minute où Charles Taylor, le chef de guerre devenu président, a été arrêté, c`en était fini de cet effroyable spectacle d`enfants de 10 ans assassinant la population cachés derrière des masques d`Halloween. Combien de dollars, d`heures et de vies ont été gâchés dans des séries de pourparlers stériles qui ne parviennent jamais à un tel résultat? On pourrait en dire autant des poursuites pour crimes contre l`humanité contre les chefs rebelles devant la Cour pénale internationale. La perspective d`un procès motive peu les chefs de guerre à cesser de se battre.

Jeffrey Gettleman

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