Enfin ! Pourrait dire Alassane Ouattara, après 15 années de lutte et des milliers de morts, pour pouvoir enfin être candidats à une élection présidentielle – grâce à l’article 48 - en côte d’ivoire. Assurément, l’homme est valable et compétent, mais, sa propension à régler les différents par la violence, en font un épouvantail aux yeux de nombreux ivoiriens. Il aurait dû suivre cette voix de la raison et de la sagesse, qui lui avait fait dire en 1995 : « les lois de mon pays ne me permettent pas d’être candidats ». Légaliste il était, légaliste il aurait dû rester, malgré les méchancetés, les injustices et l’adversité. En politique, comme dans la vie courante, avoir l’image d’une victime est bien plus productive que celle d’un bourreau… Il aurait pu tant apporter à la nation. Quel gâchis ! Mais, nous espérons qu’il sera – à l’image de l’apôtre St Paul qui persécuta farouchement  les chrétiens avant de devenir le premier d’entre eux- celui, qui, dans le futur, apportera le plus à la nation…  Feu Houphouët avait coutume de dire : « On peut servir son pays à tous les niveau, pourvu qu’on y mette son cœur ».

Jacqueline Oble, l’ex garde des sceaux de l’ex premier ministre Alassane Ouattara, est manifestement une adepte de la langue de bois. On attendait beaucoup plus de vigueur et de verve, de l’unique femme candidate. Cela démontre clairement, sa proximité avec cette classe politique corrompue.

N’zuéba, notre très cher N’zueba, qui en son temps n’avait fait pleuvoir les milliards que sur ses amis, qui l’ont ensuite fuis comme la peste rejoindre Gbagbo, le nouveau « faiseur de pluie ».Espère t-il vraiment revenir au pouvoir, réparer les erreurs du passé ? Mais, quand on jette un œil sur le palmarès de ses alliés politiques, il y a de quoi en douter sérieusement. Anaki Kobenan - cet ex financier du F.P.I, dont le programme de gouvernement semble être uniquement axé sur…l’éjection de Gbagbo du fauteuil présidentiel  - s’est honteusement illustré à la tête du ministère des transports, en légalisant le racket avec ce qu’il appelait « le ticket unique de traverse ». Puis par la création de l’A.G.E.T.U, une officine où fut érigée la corruption comme mode de gestion. Quant à Mabri Toikeuse, on a encore en mémoire ses hauts faits avec la S.O.N.A.T.T et le permis de conduire. Mauvais calcul donc pour Bédié, car les ivoiriens ne sont pas prêts à confier leur destin à ce type d’individus.

Quant à l’éminent professeur de droit, Francis Vangah Wodié -le même qui avait signé avec empressement les très anti constitutionnels accords de Marcoussis, simplement pour bénéficier d’un poste ministériel- et qui a pour slogan de campagne « la Côte d’ivoire des valeurs », que dire ? Que dire, si ce n’est que son interprétation du droit, varie en fonction de ses intérêts personnels. Et ça parle de valeurs ? 

Et pour finir, Laurent Gbagbo. Que dire ? Quant on a déjà tout dit ! Cette élection est un vrai dilemme car, la classe politique actuelle s’est totalement discréditée, par son profond mépris affiché pour la Côte d’ivoire et les ivoiriens.

L’un des rares hommes intègres de ce pays qui aurait pu faire la différence, se refuse, pour le moment, à un destin national. Il est impossible de faire du neuf avec du vieux. Le peuple ivoirien a besoin de changement. Changement de fond en comble, dans le mode de gestion de la nation. Changement des mentalités, gangrenées par l’effondrement des valeurs morales. Vivement donc l’élection présidentielle de 2015, pour un réel changement.

1_Allassane_Dramane_Ouattara

2_Jacqueline_Oble

3_Konan_B_di_

4_Francis_Wodi_

5_Laurent_Gbagbo

6_Adama_Dolo

7_Gnamien_konan

8_F_lix_Akoto_Yao

9_Tagoua_Pascal

10_KKS

11_Enoh_Aka_N_douba

13_Henri_Tohou

12_Anaky_Kobenan

Mamadou_Koulibaly_Pr_sident