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ALASSANE DRAMANE QUATTARA au cœur du trafic des Diamants du Sang ?

Entre politique africaine, financements occultes et autres trafics inavouables, l'enquête a permis de faire émerger un grand nombre d’informations... sur un dossier brûlant. Il s'agit du trafic mis en place au nord de la Côte d'Ivoire par les milices paramilitaires qui soutiennent Alassane Ouattara, actuel candidat à I élection présidentielle de 2010 en Côte d Ivoire.

Des creuseurs, généralement des enfants de 3 à 12 ans, sont employés, dans des conditions abominables sur des exploitations appartenant en sous-main, semble -t -il, au clan Ouattara. Les diamants collectés sont expédiés en fraude au Ghana, où ils sont blanchis et parviennent à Anvers pour être taillés, puis recyclés à l'aide de faux certificats estampillés Kimberley. L'enquête du juge Schmidt à Genève révèle entre autre que les diamants qui passent par le port franc de Genève sont artificiellement surcoté à hauteur de 350 % de leur coût initial. Depuis 2005 et selon les informations recueillies par les services belges et suisses concernés par cette enquête, ce sont plus de 30 millions de S qui échappent ainsi à l'économie ivoirienne et qui viennent chaque jour contribuer à l'armement larmes lourdes et légères) des milices paramilitaires du nord de la Côte d'Ivoire. Monique Mas de PFI avait évoqué également, dans un article [www.rfi.fr) publié le 17 novembre 2005, à ce sujet, *de la présence d'agents d'Al Quaïda dans différents trafics ouest-africains ». Un nom revient souvent dans l'enquête, Midale Simon, qui est également le conseiller en gestion de fortune de Madame Ouattara dans ses investissements aux USA (Le Temps, 1er septembre 2009). Les acteurs de ce type de trafic sont dans la législation internationale actuelle et au regard des accords de Kimberley (2002), passibles de la Cour pénale internationale. L'enquête, si elle confirmait l'implication directe ou indirecte du candidat à l'élection présidentielle en Cote d’Ivoire ALASSANE DRAMANE OUATTARA susciterait une réaction d'indignation internationale qui ne serait pas sans rappeler la sanction qui frappe aujourd'hui un autre leader Africain bien connu de nos lecteurs belgicains, Jean-Pierre Bemba.

Antoine Eyvanck