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Le voltaïque sanguinaire, Alassane Dramane Ouattara vient d’essuyer son énième revers. Têtu comme une mule, ce teigneux de la pire espèce, cet indécrottable putschiste sanguinaire, pion et domestique de la droite mafieuse française ne sera stoppé, dans son entreprise diabolique de destruction de la nation ivoirienne, que par la mort à l’image de Jonas Savimbi. Trempé jusqu’au cou dans une multitude de crimes divers allant des viols aux meurtres en passant par les tortures, les vols, les destructions de biens, le trafic de diamants du sang et les pillages passibles de la cour pénal internationale, il s’enfonce jour après jour, dans une fuite en avant sans fin. Il faut craindre dans les jours et les mois à venir, quelques manigances et coups fourrés diaboliques du voltaïque sanguinaire. Il ne faut donc surtout rien négliger, ni sous estimer, venant de l’ennemi mortel numéro un de la nation. 

Mis devant le fait accompli et la réalité de son échec par le conseil constitutionnel, il espère maintenant une pression des néo colons en sa faveur. La nation ivoirienne étant un état souverain, libre et indépendant, nul dans ce monde ne peut prétendre en designer les dirigeants en dehors du peuple ivoirien. La campagne d’intoxication des médias français, aux ordres du capital et du Cac 40, en sa faveur fait partie du vaste complot dont est victime la nation ivoirienne. Il faut malheureusement noter aux côtés des néo colons et de ce criminel, la présence de certains fils indignes de la nation. Traîtres à la patrie, dotés d’une mentalité d’esclave, ils sont prêts à toutes les compromissions, lâchetés et trahisons pour servir de « kapos » aux néo colons.

La Côte

d’ivoire n’a de leçons de démocratie à recevoir de personne. Encore moins venant de pays s’illustrant continuellement sur la scène internationale -notamment en Irak et en Afghanistan- par un total manque de respect pour la dignité humaine et la démocratie. Le racisme rampant des pays européens, se manifeste dans les déclarations de leurs dirigeants sur l’élection présidentielle ivoirienne. En 2000, Al Gore avait gagné l’élection présidentielle mais, les juges avaient décidé de déclarer George W. Bush vainqueur au delà de toute logique. Aucun des gouvernements des pays qui s’excitent aujourd’hui contre la côte d’ivoire, n’avaient eu l’outrecuidance de condamner la décision, injuste, de la cour suprême des États-Unis d’Amérique, malgré la victoire indéniable d’Al Gore et les multiples cas flagrants de fraudes émanant du camp républicain. Dans le cas ivoirien par contre, de graves cas de violations de droits humains et de fraudes massives ont volontairement été occultés par les pays occidentaux et par cet organisme animé par des fonctionnaires corrompus qu’est l’Onu, pour déclarer le voltaïque sanguinaire vainqueur du scrutin présidentiel, en se basant uniquement sur des résultats provisoires, annoncés dans des conditions frisant le putsch électoral. Quelque chose décidément, ne tourne pas rond chez les racistes occidentaux. Ils mettent la charrue avant les bœufs, car accorder du crédit aux résultats provisoires donc éphémères de

la Cei

, et non à ceux définitifs du conseil constitutionnel, la seule institution légale habilitée à juger, valider et à annoncer les résultats définitifs du scrutin présidentiel, est le signe manifeste d’un profond mépris teinté de racisme…

Barrack Obama, ce nègre de service, choisi par les blancs pour faire la courbette aux Arabes et nettoyer la « merde » foutue dans le monde par le pays de sa mère, peut aller se faire voir... Son pays n’a de leçon à donner à personne. Il doit, aujourd’hui plus que jamais, respecter les décisions des institutions ivoiriennes, de la même manière qu’il l’a fait après l’élection présidentielle états-unienne, en se pliant à la décision de la cour suprême des Etats-Unis, dont la majorité des membres avaient été nommés par le camp républicain. A cette époque, il n’avait pas contesté la décision des juges de la cour suprême amis de Bush père. Mais, se croit aujourd’hui autorisé, à dire n’importe quoi sur un sujet qu’il, manifestement, ne maitrise pas. Que Barrack Obama et son triple idiot de sous secrétaire d’état pour les affaires africaines sachent que, pour des millions d’ivoiriens, demander l’accession à la magistrature suprême du voltaïque sanguinaire Alassane Ouattara, financiers de rebelles voleurs, violeurs et tueurs d’enfants, reviendrait à demander au peuple américain d’accepter Ben Laden comme président des Etats-Unis d’Amérique. Il faut aussi préciser, que de nombreux musulmans américains adhèrent totalement au discours du terroriste. Que Barrack Obama, que nous portions en haute estime se ressaisisse, et ne demande pas aux ivoiriens d’accepter l’inacceptable. Insister donc sur ce point, mènera inéluctablement

la Côte

d’ivoire vers une atroce guerre civile … Peut-être est ce le but recherché par ces racistes primaires ?

La mollesse de la réaction de Gbagbo, face à la campagne de déstabilisation et de diabolisation du Sud-Coréen Young-Jin Choi, fait peine à voir. Les mièvreries de son conseiller et nouveau ministre des affaires étrangères, Alcide Djédjé, sur les antennes de

la RTI

sont pathétiques face à la gravité des propos du sud-coréen, qui a totalement ignoré les mises en garde et continué, dès le lendemain, sur les antennes de RFI et de ONUCI-FM, sa campagne de diabolisation et de déstabilisation. Il affiche ainsi, son total irrespect et son profond mépris pour les autorités ivoiriennes. Nous disons souvent que, « si c’est le bœuf et non le lion qui tire la charrue, c’est parce que sa nature le permet ». Nous sommes maintenant certain, que si

la Côte

d’ivoire est aujourd’hui piétinée par n’importe quel larbin de service, c’est parce les dirigeants de ce pays sont des « bœufs » à qui l’on peut tout faire subir. Nous sommes quant à nous convaincus que le Sud-Coréen Young-Jin Choi, même après avoir ingurgité une bouteille entière de vodka, n’osera jamais agir ainsi et tenir de tels propos chez le grand leader Kim Jong Il, ni chez Kadhafi, ni chez Chavez et encore moins chez Mugabé qui, eux, savent se faire respecter des néo colons…     

L’attitude du nain de l’Elysée Nicolas Sarkozy, l’époux cocu de Carla, quant à elle ne nous surprend guère. Il est issu du même milieu politico mafieux de la droite française que Chirac. Ces deux là, « c’est bonnet blanc et blanc bonnet ». Gbagbo a passé ces dix dernières années à baisser sa culotte devant les sbires des néo colons pour un résultat catastrophique. Il vient de réaliser avec douleur et effroi, qu’on ne peut se fier aux néo colons et à leur sbire, le sanguinaire Blaise Compaoré. Ceux qui lui avaient promis soutient et reconnaissance, l’ont lâchement poignardé dans le dos le moment venu. Ainsi, en cédant aux revendications intolérables et inacceptables des rebelles d’Alassane Ouattara et de Blaise Compaoré – qui vient de se faire réélire avec un score à la soviétique de plus de 80% des voix- il leur a, lui-même, encore tendu un bâton pour se faire battre… Après avoir demandé aux ivoiriens de patienter dans leurs souffrances, que devient maintenant sa priorité de sortir le pays de la crise par l’organisation des élections ? Et les deux écureuils ? Et le désarmement ? La réunification du pays ? Il faut donc reconnaitre qu’il a lamentablement échoué ! Il a fait perdre leur temps aux ivoiriens et à

la Côte

d’ivoire.

Grande gueule, il s’est fait mener en bateau par le sanguinaire Blaise Compaoré avec son piège à cons appelé « accords de Ouagadougou », censé officiellement ramener la paix mais, dont l’objectif réel était d’installer le voltaïque  sanguinaire Alassane Dramane Ouattara à la tête de la nation. Les accords de Ouagadougou n’ont été que la continuation de la guerre déclenchée le 19 septembre 2002 par d’autres moyens, dont le but était la prise du pouvoir par la force par Alassane Ouattara. Chaque décision politique – les points de l’accords de Ouagadougou entre autres- est donc un acte de guerre qui peut soit mener à la défaite ou à la victoire.

La crise actuelle et l’ingérence intolérable de l’Onu et de pays irresponsables et hypocrites dans les affaires intérieurs de

la Côte

d’ivoire, sont les conséquences directes des accords ignobles signés par Gbagbo en 2005 à Pretoria en dehors de tout bon sens. Un dirigeant politique consciencieux ne signe pas n’importe quoi, n’importe comment ! Gbagbo vient donc de remporter une victoire à

la Pyrrhus. Il

est toujours au pouvoir, certes, mais dans quel état ? Voilà donc le résultat de sa recherche de « la paix » à tout prix, et à n’importe quel prix. Gbagbo n’a toujours pas compris Clausewitz : « La politique est la continuation de la guerre par d’autres moyens ».