Von_Hindenburg

 

Les biens matériels passent de mains en mains. La fortune va et vient. La vie, elle, est unique et sans prix… Alassane Dramane Ouattara, à détruit toute ses chances de devenir président de la république de Côte d’ivoire, le 19 septembre 2002. Ce jour où il s’est mis à tuer sauvagement les ivoiriens. Si 54% des ivoiriens le soutiennent, selon les chiffres truqués de Youssouf Bakayoko ex président de

la C.e.i, en revanche, des millions d’autres ivoiriens l’exècrent...

La crise actuelle ne se pose pas en termes de victoire électorale mais, en termes de légitimité morale et de justice. Ce voltaïque sanguinaire Alassane Dramane Ouattara, assassins de milliers d’ivoiriens, est-il moralement acceptable à la tête de la nation ? La réponse est non !Car cela serait une injure à la mémoire des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants violés, torturés, mutilés et sauvagement assassinés par les rebelles de cet « Hitler » voltaïque. Des millions d’ivoiriens sont prêts à prendre les armes, et à se battre jusqu’au bout, pour refuser l’inacceptable.

Nous savons, maintenant plus que jamais, que la majorité n’a pas toujours raison. Le fait d’être majoritaire ne signifie donc en rien qu’on détient la vérité. Adolf Hitler, cet autrichien naturalisé allemand en 1932 pour pouvoir se présenter à l’élection présidentielle contre le maréchal Hindenburg. Ce fou dangereux qui déclencha la seconde guerre mondiale, aussi incroyable que cela puisse paraître, accéda démocratiquement au pouvoir en l’Allemagne, dix années après l’échec de son putsch de 1923. En 2010 en Côte d’ivoire avec Alassane Ouattara, comme en 1933 en Allemagne avec Adolf Hitler1, la majorité –obtenue par la fraude massive- n’a pas raison, et risque d’entrainer la nation ivoirienne dans l’abîme et le chaos…

Le peuple ivoirien, envoie donc la chancelière Angela Merkel, son ministre des affaires étrangères et son ambassadeur se faire voir. Les ivoiriens ne sont pas des allemands, et ne commettrons donc pas la même erreur que le peuple Allemand en 1933, en portant au pouvoir un dangereux démagogue sanguinaire. En Allemagne, Hitler n’avait encore tué personne lorsqu’il accéda au pouvoir. En revanche, en Côte d’ivoire, on demande au peuple d’accepter à la tête de la nation un dangereux criminel, assassins de milliers d’ivoiriens.   

Au cas où, par un extraordinaire concours de circonstances, le président Gbagbo déciderait de céder la place au voltaïque sanguinaire, l’armée dans les minutes qui suivront, prendra le pouvoir. Elle suspendra la constitution, interdira les partis politiques, instaurera l’état d’urgence et demandera le départ immédiat des fonctionnaires corrompus de l’Onu :

Les Bétés, les Didas, les Athyés, les Abeys, les Guérés et d’autres ethnies du sud, de l’ouest, ont été totalement exterminés au nord de la Côte d’ivoire par les rebelles sanguinaires d’Alassane Dramane Ouattara. Les populations du sud, de l’ouest et du nord-est perçoivent donc Alassane Ouattara comme un « Hitler » régional. Ils n’accepteront donc jamais que ce criminel, au lieu de répondre de ses crimes devant la justice, devienne le maître de leur destinée.

Demander aux sudistes ivoiriens d’accepter Alassane Dramane Ouattara comme président de la république de Côte d’ivoire, reviendrait à demander aux américains d’accepter Ben Laden comme président des Etats-Unis d’Amérique, ou aux israéliens d’accepter le chef du Hamas comme premier ministre.Il y a donc des injures mortelles qu’il faut se garder de proférer. Pour le comprendre, il faut connaître les ressorts psychologiques et la mentalité des populations du sud, de l’ouest et du nord-est de la Côte d’ivoire. Ce qui n’est apparemment pas le cas, de ceux qui s’excitent aujourd’hui comme des poux, sur le rejet total d’Alassane Dramane Ouattara par la moitié de la population ivoirienne.

 

Le parcours politique d’Alassane Ouattara, rassemble étrangement de nombreuses similitudes avec celui d’Adolf Hitler qui doit certainement être son modèle. Hitler, bien qu’étant autrichien, faisait de la politique en Allemagne. Il se naturalisa allemand en 1932, pour pouvoir être candidat à l’élection présidentielle. Il disposait d’une force paramilitaire qu’il utilisait pour terroriser ses adversaires, la S.A , Sturmabteilung ou Section d’assaut.Il tenta un putsch qui échoua faute de soutien militaire. Cet échec lui fit comprendre qu’il ne pourrait parvenir au pouvoir, que par le suffrage universel. Ce qui devint réalité, en 1933, dix années après l’échec de son putsch de 1923. Le parcours du voltaïque sanguinaire n’est pas très différent. Sauf que lui, a montré son vrai visage, par ses tueries massives d’ivoiriens sans être parvenu au pouvoir, provoquant ainsi une extrême répulsion de sa personne chez la moitié de la population ivoirienne. Il faut en outre savoir que de la musique Nazie est jouée avant et après les réunions des sections du RDR. Le salut des membres s’apparent aussi au salut hitlérien.

Hitler avait sa S.A (Section d’assaut) pour s’imposer par la brutalité, Alassane Ouattara a ses rebelles sanguinaires -qui l’ont imposé par la force au prix de milliers de morts- du Mpci (Mouvement patriotique de Côte d’ivoire) rebaptisé Fn (Force nouvelle). Hitler était autrichien et faisait de la politique en Allemagne, Alassane Ouattara est voltaïque et fait de la politique en Côte d’ivoire. Il tente un putsch qui échoue en 1923, puis se présente à l’élection présidentielle dix ans plus tard en 1933. Le putsch d’Alassane échoue en 2000 -grâce au général Gueï qui lui fit obstruction - puis il se présente dix ans plus tard à l’élection présidentielle de 2010. Nous n’irons pas jusqu’à déclarer qu’Alassane serait contrôlé par l’esprit du Führer, mais il faut noter que ces similitudes sont tout de même troublantes.

La décision du conseil constitutionnel, est donc une décision non seulement sage, mais aussi fondée sur le droit et la justice. Car, pour la moitié des ivoiriens, la place d’Alassane Dramane Ouattara ne se trouve pas à la présidence de la république, mais, dans les geôles de la Cour pénale internationale, aux côtés des Bemba, des Taylor et de tous les criminels actuellement  jugés par cette institution.