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Contrairement à ce qu’il affirmait, Gbagbo est allé à l’élection présidentielle « comme un mouton à l’abattoir». Nos craintes étaient donc fondées. Amadoué par les ennemis de la nation, le sanguinaire Blaise Compaoré et le nabot hongrois de l’Elysée, et mis en confiance par des sondages douteux, il a foncé tête baissé dans ce piège à cons appelé « Accords de Ouaga ». Le refus du désarmement des rebelles était le signe manifeste de leur mauvaise foi. La non reconnaissance du résultat de l’élection présidentielle, en cas de victoire de Gbagbo par les néo colons et leur sbires était donc prévisible. L’échec était programmé d’avance !

La nation ivoirienne, bafouée et piétinée dans sa dignité, est victime de l’amateurisme et de la couardise d’un homme qui refusa en 2002, comme le lui avait recommandé feu le général Conté, de mater purement et simplement cette rébellion sanguinaire. C’est ce même homme qui refusa de répondre au souhait, visionnaire, du peuple qui réclama en vain, pendant des années, le départ immédiat de l’Onu et de l’armée française camouflée sous le nom de licorne, pour leur parti pris manifeste pour les criminels voltaïques. Son amateurisme et sa courte vue politique ont été payés au prix fort par le peuple ivoirien. Sa philosophie politique se résume donc à ceci : gouverner à tout prix et à n’importe quel prix, même en baissant la culote continuellement et en piétinant de façon constante la constitution pour faire plaisir aux ennemis de la nation.

La seule option qui se présente aujourd’hui est de préparer, après l’opération dignité, l’opération de libération nationale. Gbagbo doit prendre les décisions les plus dures de son existence, en faisant le sacrifice de sa personne pour le salut de la nation. Les ennemis de la nation n’ont que faire de négociations et de compromis. Leur seul et unique objectif depuis 2000, est de le voir quitter le pouvoir au profit de leur marionnette voltaïque, le sanguinaire Alassane Dramane Ouattara. La conciliation est donc impossible. La dernière option possible, est celle de la guerre pour la libération totale de la nation ivoirienne et du peuple voltaïque, prisonnier d’un criminel sanguinaire, assassin de Thomas Sankara et aux ordres des impérialistes occidentaux.