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Laurent K. Gbagbo, grand stratège du F.P.I, dont toutes les génuflexions et couardises sont considérées comme des actions de hautes stratégies par ses partisans aveuglés par un fanatisme ignare, règne toujours sur la Côte d’ivoire, mais dans quel état ? Cet homme qui se croit si rusé, vient de découvrir, avec douleur et effroi, les limites de sa politique politicienne. Sourd à la volonté populaire visionnaire, il s’est aveuglement jeté dans ce vulgaire guet-apens tendu par les néo colons français, les impérialistes américains et leurs néo esclaves de la Cedeao

Tout semble indiquer, que la Côte d’ivoire et le peuple ivoirien, sont victime de l’amateurisme et de la couardise d’un parti politique, incapable de mener à bien la guerre pour la libération totale de la nation. Laisser croire que la C.E.I (Commission électorale indépendante) ait proclamée Alassane Dramane Ouattara vainqueur de l’élection présidentielle, est un élément manifeste de sa carence.

En effet, la CEI n’a jamais proclamée de résultat. La CEI, comme son nom l’indique, est une commission collégiale composée de plusieurs membres, dont les décisions, selon ses propres textes, se prennent à l’unanimité. Qu’un des membres de cette commission, en fut-il le président, se permette de son propre chef, de proclamer en solitaire, le candidat de son groupe politique comme le vainqueur de l’élection présidentielle, ne repose sur aucune légalité. Affirmer donc que la CEI ait déclarée Alassane Dramane Ouattara vainqueur de cette élection est un mensonge inqualifiable, car Youssouf Bakayoko n’est pas et ne sera jamais à lui seul la C.E.I. Il faut clarifier les choses, et mettre un terme à cet énorme mensonge véhiculé par les médias racistes de l’impérialisme occidental.

Alassane Dramane Ouattara a été déclaré vainqueur par son allié politique, l’ex président de la CEI Youssouf Bakayoko, et non par la CEI elle-même, comme le stipule clairement ses textes. Cette déclaration solitaire de Youssouf Bakayoko, dans le camp de son allié politique et sous le regard des impérialistes occidentaux, et par le canal de leurs médias, est donc illégale. Ce putschiste électoral devrait être arrêté et sévèrement condamné pour cette forfaiture.

Le refus du désarmement des rebelles, le choix de l’entreprise française Sagem pour l’identification et la confection de la liste électorale, puis la première tentative de fraude, au profit d’Alassane Dramane Ouattara, du premier président de la CEI, Beugré Mambé annonçaient déjà l’échec de cette élection. La proclamation, solitaire et illégale, du résultat de l’élection présidentielle par Youssouf Bakayoko, n’a été que la suite logique de ce vulgaire guet-apens dans lequel devait bêtement tomber le super grand stratège du F.P.I.