freedomDétruire toutes les entreprises françaises présentes en Côte d’ivoire, dès l’attaque de la mère patrie par les néo esclaves voltaïques, sénégalais, nigérians et soudanais, supplétifs des néo colons français et des impérialistes américains ! Cela fut si clairement traduit par le responsable suprême de la révolution, feu El Hadj Ahmed Sékou Touré, en ces termes d’une densité révolutionnaire inouïe :

« Nous préférons le manioc cultivé par nous dans la liberté, au pain beurré dans l’esclavage ».

Détruire les entreprises françaises ; chasser les voltaïques, les soudanais et les nigérians, néo esclaves et supplétifs des impérialistes occidentaux, est le prix à payer pour la libération totale de la mère patrie agressée, piétinée et bafouée à cause de la naïveté, de la couardise et de la lâcheté de Gbagbo. Pour qui connait la mentalité du blanc, la France ne foutra la paix à la nation ivoirienne que si elle y perd tous ses intérêts, et qu’elle y est chassée par la force. Les cas de l’Algérie et de l’Indochine le prouvent allègrement.

Ces gens là ne sont pas des enfants de cœur ! Ils ont tué des milliers d’ivoiriens depuis le 19 septembre 2002. Ils en tueront encore, sans aucune hésitation si nécessaire, des milliers d’autres, pour atteindre leurs objectifs sataniques. La nation ivoirienne se trouve aujourd’hui sur leur chemin. Il faut donc sortir des rêveries, mièvreries et naïvetés car, comme le disait le regretté Aimé Césaire dès 1948, dans son texte Esclavage et colonisation :

« L'Allemagne nazie n'a fait qu'appliquer en petit à l'Europe, ce que l'Europe occidentale a appliqué pendant des siècles aux races qui eurent l'audace ou la maladresse de se trouver sur son chemin. »

Le peuple ivoirien, doit donc acheter sa liberté au prix fort, en renonçant au bien-être et au confort matériel le temps que durera la lutte pour la libération totale de la mère patrie. Les dirigeants politiques, seront eux aussi bien inspirés en faisant leur part de sacrifice par une réduction de leurs avantages et émoluments. L’exemple, bien entendu, devant venir de la tête. Les traîtres à la nation, qui s’illustreront par le vol de deniers publics, devront êtres purement et simplement jetés en prison.

Le combat contre le pillage des richesses de la Côte d’ivoire ne doit pas seulement se limiter aux néo colons français et aux impérialistes américains. Il doit d’emblé s’appliquer aux fils indignes de la nation. C’est en cela d’ailleurs que la création, appelée de tous nos vœux, d’une commission nationale de lutte contre la corruption et les biens mal acquis, serait salutaire. Le choix donc pour le peuple ivoirien se résume à ces mots : « le manioc cultivé par nous dans la liberté, ou le pain beurré dans l’esclavage ».