Sans_titrebLe dictateur libyen, en affirmant qu’il fallait bombarder le palais présidentiel ivoirien, a été encore une fois victime de son penchant morbide pour le haschisch. Le drogué de Tripoli, n’en a manifestement pas encore fini avec les dérapages verbaux,  lui dont le palais fut correctement bombardé par Ronald Reagan pour son insolence verbale envers l’Amérique. Cela lui cloua le bec définitivement, et le transforma en gentille caniche devant les occidentaux. Le prétendu vaillant révolutionnaire, complice des néo colons français dans le pillage de l’Afrique, n’était en réalité qu’une poule mouillée.