Pendant que des milliers d’ivoiriens pleurent leurs morts, de sales nègres, insensibles au malheur de la nation, dansent et chantent. Les incidents qui ont marqué les deux premières soirées de ce festival sont les manifestations de la colère divine. Asalfo, aurait fait montre d’une grandeur d’âme en annulant cette année son « Femua », pour marquer sa compassion et sa solidarité envers tous ceux qui, de droite comme de gauche, ont été victimes des évènements qui ont ensanglanté la nation qui lui a tout donné. Pour nous, il n’ya pas de bonnes victimes, ni de bons tueurs. Tous ceux qui ont assassiné ou qui continuent d’assassiner froidement de pauvres innocents, sont des barbares sanguinaires qui ne méritent même pas d’êtres les égaux des animaux.