AFFI

Attendre les bras croisés, et baisser continuellement la culotte en acceptant tous les desiderata des rebelles furent les principales politiques du FPI face à l’adversité pendant ces dix dernières années. Cet attentisme et cette naïveté seront payés très cher par cette bande de naïfs qui en compose la direction. Pieds et poings liés entre les mains des rebelles du burkinabé sanguinaire Alassane Dramane Ouattara, leur calvaire n’est pas prêt de prendre fin comme l’espérait le président du FPI déporté à Bouna, en pleine zone rebelle :

« La tempête internationale se calmera. Il suffit d’attendre », a estimé le 14 décembre sur France 24, l’ancien premier ministre ivoirien Pascal Affi N’Guessan.