En transférant aux banques privés son droit de création monétaire, le système capitaliste mondial rançonne le plus légalement du monde les populations de la planète. Les milliards de dollars d’intérêts tirés des prêts effectués par les banques privées enrichissent une kleptocratie financière internationale. Tandis que les faillites de ces dernières sont supportées par l’épargne publique. 

Le rôle de la dette publique dans l’appauvrissement des nations européennes est bien loin d’être anodin. Jusqu’en 1973, la Banque de France était un service public et servait à financer le Trésor Public, c’est-à-dire de créer la monnaie nécessaire au développement du pays. Puis l’État a transféré son droit de création monétaire sur les banques privées qui prêtent de l’argent avec intérêt. Par exemple, entre 1980 et 2006 la France a payé 1142 milliards d’euros d’intérêts alors que la dette contractée par l’État était de 913 milliards. La dette n’existe que parce que nous empruntons à des investisseurs institutionnels comme les banques ou les assurances qui « s’engraissent sur le dos du contribuable » et créent ainsi de la pénurie et du chômage…

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