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Depuis cinq mois, nos voisins méditerranéens se font bombarder au nom de la démocratie et de la protection des innocents. Une mission humanitaire où les missiles ont remplacé les denrées alimentaires. Ce qui a été présenté comme une mission humanitaire pour sauver des civils est devenue un cauchemar pour les populations libyennes.

 Les bombardements détruisent des infrastructures vitales et font des milliers de morts, considérés comme des dommages collatéraux. On est alors en droit de se demander ce que l ‘OTAN entend par travailler pour l’instauration de la démocratie et la protection des civils.

 L’objectif énoncé au début des opérations a changé et de la protection des civils on passe à une volonté de changer le régime en place par la force. Cette attitude d’ingérence politique dans un pays souverain est grave et dangereuse, elle va à l’encontre du principe de souveraineté des peuples, et tend à remplacer la volonté populaire par une volonté imposée de l’étranger. Ce qui constitue une violation flagrante du droit international. Le parachutage des armes à la rébellion par l’état français constitue également une autre violation du droit international qui interdit la livraison d’armes dans les situations de guerre civile.

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