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Depuis le 1er octobre 2003, le président Gbagbo avait sollicité par écrit le procureur de la CPI en vue d’enquêter sur les crimes commis par les rebelles à Abidjan le 19 septembre 2002, et dans les zones sous leur contrôle. Depuis donc 2003, comme on peut le lire dans le texte ci-dessous issu du site web de la CPI, Luis Moreno Ocampo n’a pas jugé utile de se pencher sur les milliers de cas d’actes de viols, vols, pillages, tortures et massacres commis par les rebelles des FRCI, ex MPCI, ex FAFN et des soldats de l’armée régulière du Burkina-Faso qui les encadraient.

« La Cour a compétence à l’égard de la situation en Côte d’Ivoire en vertu d’une déclaration que le Gouvernement ivoirien a déposée le 1er octobre 2003 au titre de l’article 12‐3 et par laquelle il accepte la compétence de la Cour à partir du 19 septembre 2002. »

Il est certain, que la CPI n’a jamais recherchée la justice internationale. Elle n’est qu’un instrument entre les mains des impérialistes occidentaux, qui s’en servent pour la déportation des dirigeants qui n’entrent pas ou qui n’entrent plus dans leurs bonnes grâces.

Rien, vraiment rien de logique ne peut expliquer l’inaction du procureur Ocampo depuis 8 années dans le dossier ivoirien. Les crimes contre l’humanité en Côte d’ivoire ont commencé le 19 septembre 2002, avec l’attaque de la nation ivoirienne par des rebelles soutenus par l’armée régulière du Burkina-Faso. Le tri des victimes dans cette affaire est inacceptable et injuste. Cette cour pénale internationale est une mascarade et une escroquerie de plus, des terroristes occidentaux.