Sans_titreLe PDCI, ce parti politique, conduit par des dirigeantscorrompus et  grabataires est moralement, intellectuellement et spirituellementputrescent. Il est la cause des malheurs qui frappent la nation ivoirienne depuis le décès de « l’apôtre de la paix » et en même temps, grand soutient d’horribles criminels comme Charles Taylor et Foday Sankoh.

Ce parti qui place ses intérêts au dessus de la nation reçoit aujourd’hui la rétribution de sa trahison. L’histoire retiendra du PDCIque ce grand parti, jadis à l’avant-garde de la lutte anticoloniale, est aujourd’hui devenu le sinistre suppôt du système qu’il combattait. On peut affirmer aujourd’hui sans se tromper, qu’Henri Konan Bédié et ses sbires sont la pire des catastrophes qu’ait connu la nation ivoirienne, pour l’avoir lâchement livré entre les mains sanglantes des terroristes français et de leurs esclaves de la CEDEAO.

Gbagbo, du fond de sa cellule de la Haye se contentera de regarder la rétribution des méchants et des ingrats. Le PDCI, atteint d’un masochisme aigu, continu de recevoir morsures sur morsuresde la part de son « serpent » du RDR comme le confirme, ci-dessous, les propos du frère cadet et en même temps conseillerdu petit rebelle voleur et violeur,Soro Guillaume :

«Que le PDCIsache que le faiseur de roi n’est pas le roi. Il faut qu’au PDCI, on intègre cela. Le président de la république, c’est Alassane Ouattara. On ne crée pas un parti politique pour revendiquer la primature. On crée un parti pour diriger un pays en conquérant le poste de président de la République».

«Le PDCI doit tirer les leçons de ses échecs successifs. Ils ont perdu l’élection présidentielle. Ils viennent de perdre les législatives. Ce sont des messages clairs1. Car s’ils n’y prennent garde, ils perdront plus aux élections municipales qui arrivent».

 

1-Très clairs pour tous ceux qui connaissent la nature sanglante et fourbe du mossi sanguinaire Alassane Dramane Ouattara. Le FPI, par pure naïveté,a accordé sa confiance à ces criminels sanguinaires pour son plus grand malheur et celui du peuple ivoirien.