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Le pantin de la finance internationale, Obama, disposerait maintenant du droit de vie et de mort sur chaque citoyen américain, après ceux du tiers-monde. L’extrême dérive fasciste actuelle du gouvernement étatsunien fera bientôt passer le führer du troisième Reich, dans les livres futurs d’histoire, pour un vulgaire apprenti dictateur. Les exécutions de civils innocents, sur ordre direct de Barack Obama, nous ramènent aux sinistres méthodes coloniales européennes. Hitler n’a manifestement rien inventé !

 

Histoire drone : la dangereuse militarisation du régime Obama

20 octobre 2011 - 11:14

Par Karel Vereycken

Le 30 septembre un drone (avion sans pilote) téléguidé par la CIA assassine au Yémen l’imam radical Anouar Al-Aulaqi, un citoyen américain devenu le responsable local d’Al-Qaida.

Même, s’il a abandonné le verbiage de la « guerre globale contre le terrorisme » , Obama a multiplié les frappes depuis des drones et élargi les bases légales permettant des assassinats ciblés. Sur le seul Pakistan, 255 tirs de drones ont été effectués depuis son mandat, soit cinq fois plus que durant les deux mandats de George Bush, tuant 1300 personnes, également cinq fois plus. En période préélectorale, alors que la popularité d’Obama s’effondre sur sa politique économique, 62% des Américains approuvent sa façon de gérer la menace terroriste.

 Après le 11 septembre 2001, Dick Cheney, à l’époque vice-président de George Bush, s’est singularisé par sa défense de la torture, les prisons de Guantanamo et, suivant le modèle israélien, l’utilisation des drones pour des assassinats ciblés. Ce dernier programme, géré par un comité secret échappant à tout contrôle démocratique, a été repris et intensifié par Barack Obama.

Or, le populisme seul ne suffit pas à expliquer le tournant actuel. Dans la revue Executive Intelligence Review (EIR) créée par Lyndon LaRouche, Nancy et Edward Spannaus écrivent : « Dans un pays lointain, un comité secret nommé par le chef suprême se réunit dans la capitale. Le public ignore l’identité des membres du comité, mais il s’agit de hauts responsables des services de renseignements et de la police. Seule une petite poignée d’individus a connaissance du cadre légal du comité. Ce dernier a reçu des informations, au mieux assez vagues, selon lesquelles un citoyen du pays, appelons-le citoyen A, est passé dans le camp de l’adversaire et diffuse la propagande de l’ennemi. Le comité arrive rapidement à la conclusion que le citoyen A doit disparaître. Une fois que le verdict du comité obtient l’approbation du chef suprême, ce qui ne saurait tarder, les jours du citoyen A sont comptés. Rien que la parole du chef suprême suffit. Certes, le pays a une Constitution, mais les avocats au service du régime s’arrangent pour démontrer que les textes ne s’appliquent pas à ce cas précis. Le pays dispose d’une magistrature, mais les Cours n’osent pas trop se mêler des décisions du chef suprême pour tout ce qui relève de la Sécurité nationale. Le pays a aussi une législature dont les membres posent occasionnellement une ou deux questions timides tout en rebroussant rapidement chemin quand le régime évoque le sacro-saint principe du secret défense. Puisque le citoyen A réside à l’étranger, une balle perdue n’est pas une option. Cependant, un missile fera le boulot, et s’il touche d’autres individus, ce sera pour eux une bonne leçon… » 

Malheureusement, poursuivent les Spannaus, « il ne s’agit pas d’un pays lointain, de l’URSS ou de la Corée du Nord, mais des Etats-Unis aujourd’hui » . D’après un article de Mark Hosenball publié par Reuters le 5 octobre, c’est le président Obama en personne qui a créé ce comité secret qui décide quels Américains seront placés sur une liste « kill or capture » (mort ou vif).

L’existence de cette liste n’est que le reflet d’une vaste tentative, en cours depuis longue date, de la part des cartels financiers de Wall Street et de la City, pour imposer une dictature à la Hitleraux Etats-Unis à l’heure où leur système monétariste s’effondre comme un château de cartes.

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