POURQUOI JE NE SCANDE PAS ‘’LIBEREZ GBAGBO’’

Quand survint le 11 avril, je fais parti de ceux qui très en colère se sont demandés pourquoi le président Gbagbo n’avait pas fuit ou ne s’était pas tiré une balle dans la tête pour éviter les images humiliantes donc insoutenables que je voyais défiler à la télévision. Une colère sourde et forte me brulait l’esprit. Puis quand le 17 avril les rebelles sont venus me prendre à la maison avec certains membres de ma famille, ma colère a atteint son paroxysme contre le régime qui n’avait pas su ou pu nous protéger contre cette horde de barbares…