Drapeau_mali

Les maliens et les Frci maliens devraient aller défendre leur pays, le Mali, face à la rébellion Touaregs, au lieu de foutre le bordel sur une terre qui n’est pas la leur. Ils ne connaissent vraiment pas la honte ! Quand sonnera l’heure des comptes, ils n’oseront même plus porter un « dréguéba » ni parler malinké dans les rues comme on l’a vu à Yopougon pendant la bataille des élections.Car loin d’être terminée, la guerre continue maintenant sous une nouvelle forme. Ils ont certes gagné une bataille, mais pas encore la guerre. Celle-ci ne s’achèvera qu’avec la libération totale de la nation Eburnéenne des mains des néocolons français et de leurs bandits burkinabés et maliens.

 

Attaques des populations, des jeunes «malinkés» aux côtés des FRCI

 ABIDJAN LE 15 FEVRIER 2012 © koaci.com - 

 Les «malinkés » semblent être de connivence avec les éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) dans les attaques des populations. C’est du moins l’observation faite par certains acteurs de la vie politique en Côte d’Ivoire, prenant exemple sur les attaques de Sikenssi et d’Arrah.


attLes « malinkés » ne sont-ils pas en train de se mettre à dos les autres peuples de la Côte d’Ivoire ? C’est du moins ce que certains acteurs de la vie politique ivoirienne pensent avec la récente sortie de cette communauté lors des barbaries perpétrées contre les populations d’Arrah par les éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). A en croire les explications de ces acteurs de la vie politique ivoirienne, cette communauté a été à nouveau citée par des populations ayant combattu aux côtés des FRCI lors des échauffourées qui ont éclaté en début de semaine à Arrah occasionnant la mort de six personnes. «Quand nous sommes allés demander aux FRCI ayant érigés des barrages à l’entrée d’Arrah de quitter chez nous, c’est à "djoulabougou" que des jeunes ont commencé à nous lancer avec des pierres. Après notre difficile passage, ils ont incendié un magasin appartenant à un jeune du village. C’est en ce moment que les hostilités ont véritablement déclenché, » a déclaré un jeune cadre d’un parti politique, par ailleurs natif d’Arrah. Joint par téléphone ce dernier a néanmoins reconnu qu’en représailles, les autochtones ont mis le feu à tous les magasins appartenant aux « malinké » ainsi que le marché de la ville.

 Quel reproche se font-ils, ces jeunes « malinké » en aidant les FRCI à massacrer les populations ? Selon un autre cadre c’est la trop grande représentativité des jeunes « malinké » au sein des FRCI qui explique cela. « Nous avons toujours décrié le fait que les FRCI sont uniquement constitués de malinké, on nous a toujours raconté le contraire. Aujourd’hui, nous sommes en fasse de la réalité, » a confié un agent de police se réclamant proche de l’actuel pouvoir refusant toute fois de dévoiler son nom. En service à Abidjan, ce dernier a par ailleurs dénoncé l’implication des jeunes « malinké » dans les conflits entre FRCI et populations. « Nous avons déploré leur implication dans les attaques des populations de Sikenssi. Aujourd’hui, ils se signalent à Arrah, » a-t-il insisté, prédisant que cette complicité troublante risquerait à la longue de créer du tort aux populations du nord installées dans certaines localités du sud. 

La presse locale, surtout celle proche du pouvoir actuel ne partage pas les avis de ces acteurs de la vie politique ivoirienne, puisque pour elle, les supporters de l’ancien régime sont à l’origine de ces heurts pour déstabiliser le pouvoir Ouattara. Si tel est le cas pourquoi, le ministre Délégué à la Défense, Paul Koffi Koffi s’obstine-t-il à maintenir ces hommes en armes désormais indésirables dans certaines localités, alors qu’il avait annoncé la levée de tous les barrages fictifs sur toute l’étendue du territoire ? Lui seul à certainement une réponse à cette question qui trouble le sommeil des populations, puis que ce mardi encore, en visite à Arrah, il a réitéré aux populations que les FRCI ne partiront pas de chez eux. 

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