Mao_Goflehi_et_Bl__Goud_

La naïveté en politique tue ! Et nous n’arrêtons pas de le répéter. Comment Maho Gloféhi a-t-il se fier en ces rebelles voleurs, violeurs et éventreurs de femmes enceintes après les avoir vaillamment combattu ? Tout cela est vraiment incompréhensible…

L’ex chef suprême « autoproclamé » des Wê, chef militaire et politique des groupes armés pro-Gbagbo FLGO, LIMA et AP-Wê, Mao Gloféhi serait décédé des suites des tortures subies lors de son arrestation le 5 décembre 2011, par des éléments des Forces républicaines de Côte-d’Ivoire[FRCI] assistés de Dozos. Capturé, alors qu’il était dans l’ouest de la Côte-d’Ivoire, en pleine campagne électorale pour le compte de Dagobert Banzio [PDCI], c’est dans un était pitoyable que ce patron des groupes d’auto-défense pro-Gbagbo, avait été transféré à Duékoué, avant d’y subir des soins.

Détenu brièvement dans cette ville par les hommes du commandant FRCI local Koné Daouda [Konda], Mao était transféré quelques jours plus à la prison civile d’Abidjan. Il serait décédé depuis, en détention à la Maison d’Arrêts et de Correction d’Abidjan MACA. Certains de ses proches que nous avons pu joindre affirment avoir appris la mauvaise nouvelle, mais sans le « corps on ne peut pas en dire plus, sinon des éléments FRCI sont passés nous dire la mauvaise nouvelle ».

MahoGloféhi, le général Dogbo Blé ainsi que les ex chefs rebelles Chérif Ousmane, LosséniFofona et Ousmane Coulibaly [Ben Laden] sont nommément cités par plusieurs ONG des droits de l’homme, comme auteurs présumés de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité, commis en Côte-d’Ivoire depuis 2002. 

Source : connectionivoirienne.net