Soro_Assemblee_Nationale

Le réveil est brutal pour tous les amoureux de la liberté et de la démocratie. Toutes nos convictions politiques, morales et religieuses sont en passe de voler en éclats devant la déchéance et la décrépitude de la nation ivoirienne. L’effondrement économique, démocratique et moralde la nation a atteint des profondeurs abyssales avec l’arrivée du mossi sanguinaire à sa tête. C’est un véritable cauchemar éveillé que vivent les populations ivoiriennes.Le vice, dans sa forme la plus extrême, au pouvoir en Côte d’Ivoire, s’attèle à se donner des apparences de vertu sans arriver à tromper grand monde.

Soro Guillaume, ce délinquant notoire, qui a passé ces dix dernières années à violer les lois et règlements de la république de Côte d’Ivoire, est aujourd’hui le président de l’assemblée chargée de les élaborer… Du pur délire !Il est désormais président d’une institution devant laquelle, certaines de ses victimes - auxquelles il avait transmit le virus du SIDA- étaient allées témoigner de ses crimes1.Depuis le 19 septembre 2002, la nation ivoirienne est morte. Elle a fait place à une espèce de no man’s land où la raison, le droit et la démocratie n’existent plus.

Tous les naïfs qui pensaient, abusivement, que la France était le pays des droits de l’homme et de la liberté, doivent bien se sentir aujourd’hui parfaitement ridicules. La Côte d’ivoire est bel et bien morte le 19 septembre 2002, assassinée par ce pays de barbares et de pédérastes. Cet état criminel qui lui a fait place, n’a rien de commun avec le pays de nos enfances, jadis envié de tous. Avec à sa tête les deux plus grands criminels que la nation ait jamais connue, Soro Guillaume et Alassane Dramane Ouattara, on peut affirmer que c’est la victoire totale du vice sur la vertu, qui s’installe ainsi pour longtemps.

Il faut se rendre à l’évidence : C’est au triomphe du mal sur le bien auquel on assiste en Côte d’Ivoire. Dieu seul connait la durée de cet enfer, dont le peuple est le premier responsable pour avoir, lui-même, vendu sa patrie aux hordes barbares venues d’au delà de la frontière nord. Le « Dieu argent » a perdu les ivoiriens, qui n’ont plus aujourd’hui que leurs yeux pour pleurer. A ce propos, un important homme d’affaire libanais s’adressant à l’un de ses compatriotes disait « Tous les ivoiriens ont leur prix, même le président de la république ! ». Il savait certainement de quoi il parlait, vu qu’il avait ses entrées au palais du plateau. Qui d’ailleurs oserait le contredire, tant l’expression « fais nous fait ! » est ancrée dans les mœurs et les esprits en Côte d’Ivoire.

Boire le calice jusqu’à la lie, est  ce qu’il reste aux malheureuses populations ivoiriennes qui subissent la loi des hordes barbares étrangères, jusque dans leur foyer. Ce qui arrive à la Côte d’ivoire est une punition divine ! On ne vend pas ce que l’on chéri. On ne devrait pas vendre sa patrie pour quelques liasses de billets. Des forêts entières cédées pour un billet de dix mille franc CFA et une bouteille de gin. Des extraits de naissance, des cartes nationales d’identité, des passeports et des certificats de nationalité vendus comme de petits painspour des miettes…aux cohortes barbares étrangères qui sèment aujourd’hui la terreur et la désolation en Eburnie, pays de l’hospitalité, de la luxure, du lucre et de la naïveté.

 

1-Témoignage devant l’assemblée nationale d’une victime de Soro Guillaume, à télécharger ici

 

Soro_Guillaume_Tueur_et_violeur_en_serie

 

untitled000

 

massacre_duekoue