bedie_uneToute leur vie est faite de fraudes et de mensonges ! Leurs parents ont soudoyé des jurys pour leur obtenir le bac. A l’université, partisans du moindre effort, Ils continuent : Triches, plagiats et corruption sont leurs lots quotidiens. A l’ENA, l’ENS ou ailleurs ils remettent le couvert. Arrivé à un poste de responsabilité dans l’administration, ils cachent mal leur incompétence, leurs lacunes et leurs carences sous des airs hautains et arrogants. Des individus, sans mérite aucun, fabriqués par le « fais, nous fais ! » et le trafic d’influence.  L’administration naturellement -contrairement au secteur privé- où ils n’ont aucune obligation de résultat est leur cible privilégiée. Une fois en fonction, ils s’adonnent à leurs sports favoris : le vol de l’argent des contribuables et le racket. Des « Pal Schmitt », vous en rencontrerez à chaque fois que vous arpenterez les couloirs des services publics. Et ce sont ces voleurs, incompétents et ignares qui  pullulent malheureusement dans l’administration ivoirienne. Et l’on s’étonne que l’Afrique soit le dernier continent sur cette terre ? Le nègre n’est pas noir par hasard, le bon Dieu avait ses raisons…

Accusé de plagiat, le président hongrois démissionne

Pal Schmitt s'est vu retirer son doctorat la semaine dernière, après qu'un journal a révélé en janvier des similitudes troublantes avec les travaux d'un expert bulgare.

Le chef de l'Etat hongrois Pal Schmitt, au cœur d'un scandale de plagiat sur son travail universitaire de doctorat, a annoncé lundi sa démission devant le parlement.

«Puisque selon la constitution, la personne du président doit représenter l'unité de la nation hongroise, et que ma personne est malheureusement devenue synonyme de division, je sens que mon devoir est de me séparer de mon poste», a-t-il déclaré devant les députés.

«Je sens que mon devoir est (...) de rendre mon mandat de président», a-t-il ajouté.

Ce fidèle du Premier ministre conservateur Viktor Orban avait dans un premier temps refusé de démissionner après s'être vu retirer la semaine dernière son doctorat, jugeant qu'il n'y avait «pas de rapport» entre sa thèse et sa fonction de chef de l'Etat.

Le Sénat de l'Université Semmelweiss de Budapest avait retiré le 29 mars le doctorat du chef de l'Etat hongrois, qualifiant de «plagiat» sa thèse sur l'histoire des jeux Olympiques qu'il avait soutenue il y a 20 ans. Le Sénat avait justifié sa décision en affirmant que la thèse du doctorat ne répondait «pas aux méthodes scientifiques, ni éthiques».

M. Schmitt a déclaré devant les députés avoir «fait un travail honnête» et a jugé que l'université n'avait «pas le droit» de lui retirer son doctorat.

L'hebdomadaire hongrois HVG avait révélé l'affaire en présentant début janvier des passages de la thèse de Pal Schmitt, 69 ans, apparaissant comme une traduction du texte en français d'un expert bulgare, Nikolaï Georgiev : «La reprise du travail du Bulgare Georgiev, sur 180 des 215 pages de la thèse de Pal Schmitt, relève du soupçon de plagiat».

En 2011, en Allemagne, une retentissante affaire de plagiat pour une thèse universitaire avait contraint à la démission le ministre de la Défense, Karl-Theodor zu Guttenberg, alors la personnalité politique montante au sein de la démocratie-chrétienne (CDU-CSU).

(AFP)