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Après Soro Guillaume qui dirige aujourd’hui une institution hantée par les esprits de ses victimes, et devant laquelle certaines d’entre elles témoignèrent de ses crimes devant les députés, c’est au tour du mossi sanguinaire de se rendre à l’ouestvisiter les siennes. L’assassin revient toujours sur les lieux du crime dit l’adage.  Alassane Dramane Ouattara ne l’a pas fait mentir, en allant dans la région où ses rebelles sanguinaires des ex FAFN et ex MPCI –appelés aujourd’hui Frci –ont commis le premier génocide1 de l’histoire de la Côte d’ivoire, en massacrant des milliers de Wê. Il ne s’est en outre pas gêné, entouré des génocidaires, pour narguer les malheureuses victimes en leur tenant des propos empreint d’un mépris inqualifiable :

« La réconciliation passe par le pardon et la repentance. Il faut que les uns et les autres aient le courage de reconnaitre leurs méfaits envers la République. Ceux qui vont demander pardon verront que les choses iront mieux pour eux ».

Selon le génocidaire en chef, ce serait donc les victimes constamment menacées, coupables de on ne sait quels crimes, qui devraient demander pardon à leurs bourreaux ! Vous imaginez un seul instant des juifs demander pardon aux nazis ? Bon sang ! Peuple de l’ouest, prenez vos responsabilités et coupez les couilles à ce babouin.

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1-Le génocide a été défini, pour la première fois du point de vue du droit international, par l’accord de Londres du 8 août 1945 portant statut du tribunal militaire international de Nuremberg, chargé de juger les criminels de guerre nazis. La définition a été précisée par la convention sur la prévention et la répression du crime de génocide, adoptée à l’unanimité par l’Assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1948, et entrée en vigueur le 12 janvier 1951.Par la convention de 1948, les États contractants s’engagent à prévenir et à punir les actes constitutifs de génocide en toutes circonstances : le génocide, dès l’article 1er, est défini à la fois comme crime de guerre et comme crime de temps de paix. Le crime de génocide recouvre non seulement la mise en œuvre du génocide, mais aussi toute tentative de le réaliser, ainsi que la complicité dans sa réalisation ou l’incitation à le perpétrer (art. 3). Toutes les personnes s’étant rendues coupables de ce crime doivent être punies, quel que soit le niveau de leur implication : « dirigeants constitutionnellement responsables », agents publics de l’État et personnes privées (art. 4).

 

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