drapeau_israel_12316285331

La possession de l’arme nucléaire est à l’heure actuelle, la seule possibilité d’échapper aux agressions militaires sauvages des terroristes occidentaux et de leurs alliés israéliens. Il est en outre sur et certain que si la chine et la Russie ne disposaient pas de l’arme nucléaire, elles seraient, à l’heure actuelle, toute les deux sous le feu des bombardements des terroristes occidentaux en faillites. Aucune menace d’attaques quelconques n’auraient été dirigé vers le pays de Cyrus le Grand1, si ses descendants disposaient, eux aussi, de la dissuasion nucléaire. La possession de la bombe atomique dans ce monde, est donc la seule façon de se mettre à l’abri de la barbarie des terroristes occidentaux et israéliens. Parfaitement conscients qu’une fois l’arme nucléaire acquise par l’Iran, ils ne pourront plus lui imposer leurs dictats, ni tenter de lui piller son pétrole. Ils s’activent alors, tant bien que mal, par diverses manœuvres de sabotage, à en retarder au maximum la réalisation.

Israël résolu d'attaquer l'Iran d'ici novembre

Ria Novosti

Le premier ministre et le ministre de la Défense israéliens, Benjamin Netanyahu et Ehud Barak, voudraient attaquer les sites nucléaires iraniens à l'automne, écrit vendredi le journal israélien Yediot Aharonot. Moscou a alors qualifié ces projets de "lourde erreur".

Le premier ministre et le ministre de la Défense israéliens, Benjamin Netanyahu et Ehud Barak, voudraient attaquer les sites nucléaires iraniens à l'automne, écrivent vendredi Nahum Barnea et Shimon Shiffer, principaux commentateurs du journal israélien Yediot Aharonot.

D'après la revue, les deux hommes politiques israéliens sont "déterminés à attaquer l'Iran avant la présidentielle américaine" prévue en novembre prochain.

"MM. Netanyahu et Barak considèrent que le prix que coûtera cette attaque (quelque 375 millions de dollars par jour) sera remboursée par le fait que le programme nucléaire iranien recoulera de plusieurs années en arrière", lit-on dans le journal.

Le chef du département militaire israélien est conscient des conséquences d'une telle mesure. Il reconnaît que Téhéran ripostera en cas d'attaque en impliquant le mouvement libanais de Hezbollah "avec ses milliers de missiles". Mais, M.Barak est persuadé qu'Israël tiendra bon dans cette épreuve.

D'après la revue, les deux hommes politiques israéliens sont "déterminés à attaquer l'Iran avant la présidentielle américaine" prévue en novembre prochain.

"MM. Netanyahu et Barak considèrent que le prix que coûtera cette attaque (quelque 375 millions de dollars par jour) sera remboursée par le fait que le programme nucléaire iranien reculera de plusieurs années en arrière", lit-on dans le journal.

Le chef du département militaire israélien est conscient des conséquences d'une telle mesure. Il reconnaît que Téhéran ripostera en cas d'attaque en impliquant le mouvement libanais de Hezbollah "avec ses milliers de missiles". Mais, M.Barak est persuadé qu'Israël tiendra bon dans cette épreuve.

Quant à Benjamin Netanyahu, il est convaincu que l'attaque s'impose, l'administration américaine actuelle n'étant pas, selon lui, en mesure d'arrêter la recherche de l'arme nucléaire par l'Iran, lit-on dans le journal.Toutefois, les hauts responsables militaires israéliens ont une vision des choses bien différente.

"Aucun responsable - ni de l'armée, ni dans les milieux de la Défense, pas même le président - ne soutient l'idée d'une attaque israélienne", soulignent les auteurs de l'article avant d'ajouter que "beaucoup de responsables américains sont persuadés que MM. Barak et Netanyahu tentent d'impliquer les Etats-Unis malgré leur volonté dans une guerre contre l'Iran".

Plusieurs pays occidentaux, les Etats-Unis en tête, soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme mené, selon Téhéran, à des fins civiles. Le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté plusieurs résolutions sanctionnant l'Iran pour son refus d'établir un moratoire sur l'enrichissement de l'uranium.

En novembre dernier, le journal Haaretz a écrit que le chef du gouvernement israélien cherchait à convaincre ses ministres de soutenir une éventuelle attaque contre les installations nucléaires iraniennes. Moscou a alors qualifié ces projets de "lourde erreur".

 

 

1- Cyrus le Grand (v. 600 av. J.-C.-529 av. J.-C.), roi de Perse (550 av. J.-C.-529 av. J.-C.). Il était le fils de Cambyse Ier, un descendant d'Achéménès (VIIe siècle av. J.-C.), et donc membre de la dynastie achéménide. Lorsque Cyrus devint roi de la province perse d'Anshan sous le nom de Cyrus II (558 av. J.-C.), celle-ci était vassale de la Médie ; cinq ans plus tard il dirigea une révolte contre les Mèdes qui eut pour résultats la capture du roi Astyage (v. 584 av. J.-C.-v. 550 av. J.-C.) et la ruine (550 av. J.-C.) de l'Empire mède. S'étant proclamé roi de Perse, Cyrus régna sur un territoire s'étendant du fleuve Halys à l'ouest à l'Empire babylonien au sud et à l'est. Babylone, l'Égypte, la Lydie et Sparte s'allièrent pour mettre un frein à la puissance de Cyrus, mais, en 546 av. J.-C., ce dernier battit Crésus, le roi de Lydie, pour le contrôle de l'Asie Mineure. En 539 av. J.-C., c'est Babylone qui tomba aux mains de Cyrus. Génie militaire et politique, Cyrus fut également un souverain éclairé et tolérant : il libéra les Juifs de leur exil à Babylone, leur permettant de retourner en Palestine et de reconstruire le temple de Salomon à Jérusalem.