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Face aux fraudes massives du RDR au premier tour de l’élection présidentielle, qui permirent au génocidaire burkinabé Alassane Dramane Ouattara d’être présent au deuxième tour du scrutin au détriment du candidat PDCI Konan Bédié, le président Gbagbo garda un mutisme et une inaction suicidaire. Il choisira ainsi d’affronter le génocidaire burkinabé au second tour -sûr et certain de sa victoire face à ce dernier- plutôt que de prendre le risque de perdre le pouvoir au profit de Bédié. Il allait donc de soi que le génocidaire burkinabé Alassane Dramane Ouattara userait des mêmes méthodes (fraudes massives et intimidations) -qui lui permirent de « voler » la place de Bédié au second tour-pour remporter l’élection présidentielle. C’est au constat des fraudes massives au premier tour que Gbagbo aurait dû empêcher par tous les moyens légaux, l’ascension au deuxième tour de l’élection présidentielle du candidat des rebelles sanguinaires, et rendre ainsi justice au peuple ivoirien.

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Le verdict est sans appel : Gbagbo, à aucun moment ne se soucia des conséquences désastreuses pour le peuple ivoirien qu’aurait un scrutin entaché d’irrégularités et de fraudes massives, dans un pays à moitié occupé par des rebelles sanguinaires qui soutenaient corps et âmes son adversaire. Il se focalisa uniquement sur son intérêt personnel et sur celui de son clan, certain qu’ils seraient tous à l’abri –sous la protection des blindés de la GSPR- des violences meurtrières qui en découleraient. Cela explique le fait qu’il regroupa tous ses proches à la résidence présidentielle sous la protection des blindés et des soldats, naïvement convaincu qu’il ne leur arriverait rien, pendant que le peuple ivoirien, lui, se retrouverait livré à la fureur des rebelles sanguinaires du génocidaire burkinabé Alassane Dramane Ouattara. Son incapacité chronique à analyser les rapports de forces qui régissent le monde, l’empêcha de peser à sa juste valeur la volonté des impérialistes occidentaux à le chasser du pouvoir. Il  crut naïvement que passés les troubles post électoraux, mille morts à gauche et mille morts à droite, il avancerait et se maintiendrait au pouvoir.

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Il est triste qu’aucun mea-culpa, ni qu’aucune analyse sérieuse de cette Berezina ne soient à l’ordre du jour au FPI. Gbagbo n’est pas la victime qu’on pourrait croire. Il était seulement un moindre mal face au génocidaire burkinabé Alassane Dramane Ouattara, comme nous l’expliquions pendant la campagne présidentielle. Cela n’en fait nullement un « saint » comme le croient tous ceux qui ont eu à bénéficier de ses largesses. Car, il est vraiment trop facile d’être généreux avec de l’argent qui ne vous appartient pas. Et  c’est en toute connaissance de cause que nous appelions le peuple ivoirien à faire barrage au candidat des rebelles en votant massivement pour lui au second tour, malgré toutes les casseroles trainés par son clan. Et c’est la raison pour laquelle nous avions personnellement voté pour lui, en espérant ne pas avoir à subir le spectacle du peuple ivoirien livré, pieds et poings liés, entre les mains des rebelles sanguinaires du burkinabé génocidaire Alassane Dramane Ouattara. Car, choisir le pire par peur du mal est une action inintelligente. L’homme n’est pas ce qu’il dit, mais plutôt ce qu’il fait et surtout ce qu’il laisse faire ! Les ressorts psychologiques de Gbagbo apparaissent ainsi clairement dans sa gestion hasardeuse et désastreuse de la guerre, du 19 septembre 2002 au 11 avril 2012. Et comme de nombreux ivoiriens, nous nous disions que nous allions d’abord chercher à en finir avec les rebelles, puis ensuite nous occuper de lui…

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Nous avions alors vivement espéré, en vain, qu’un « Jerry Rawlins » nous sauve de ce naïf, dont les actions, les inactions et la clémence suicidaire envers les ennemis mortels du peuple ivoirien  nous menaient tout droit vers le désastre actuel. Nous étions parfaitement conscients que lorsque le maître se retrouve livré, sans défense, à ses domestiques, il ne bénéficie d’aucune clémence de la part de ces derniers. Les « boys » burkinabé et maliens, nos valets, massacreront encore longtemps le peuple ivoirien jusqu’à ce que celui-ci sorte de sa naïveté et de sa couardise. La « Shoa » et l’invasion qui a cour en ce moment dans l’ouest ivoirien le démontre aisément. L’ivoirien, pour le salut de la nation, doit se contenter d’analyser froidement la situation nationale, en faisant fi des liens tribaux et des passions.