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Soro Guillaume, le petit rebelle voleur, violeur, tortionnaire et génocidaire appelle, sur son blog personnel, à l’éradication du FPI, qu’il qualifie d’organisation terroriste au même titre qu’Aqmi et Al Quaïda. On entendra tout et n’importe quoi de la bouche du compagnon de Sylvie, cette ex serveuse très, très généreuse de bars qui assura de mémorables parties de jambes en l’air aux noceurs de Marcory. Soro ferait mieux de fermer sa grande gueule, et ne pas oublier les milliers de morts et le premier génocide de l’histoire de la nation ivoirienne causé par le MPCI, l’organisation dont il fut le secrétaire général. Si l’on s’en tient à la stricte définition du mot terroriste, les seules terroristes qui sèment la terreur et la mort en Côte d’Ivoire, depuis décembre 1999, se trouvent du côté du RDR et de sa milice privée appelé hier MPCI, ex FAFN et aujourd’hui FRCI. Car ce sont eux actuellement qui tuent, volent et violent sur toute l’étendue du territoire national depuis plus de dix longues années.

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Ce petit rebelle génocidaire à la mémoire courte, affirma à Paris qu’il avait cédé sa suite au golf hôtel aux époux Gbagbo après leur capture par l’armée française. Il semble avoir oublié que c’est le président Gbagbo, avec sa clémence suicidaire, qui avait attribué le golf hôtel aux nouveaux ministres rebelles qu’il venait de nommer. Décision qui s’avérera par la suite catastrophique, car c’est du golf hôtel que partiront toutes les actions subversives qui aboutiront à la bérézina actuelle… Si le président Gbagbo avait pris ses responsabilités, et avait agit en homme d’état en 2002, la première organisation terroriste et la seule connue à ce jour  de l’histoire de la nation ivoirienne, le RDR, parti politique du génocidaire burkinabé Alassane Dramane Ouattara et sa milice sanguinaire du MPCI, aujourd’hui appelée FRCI, auraient été totalement éradiqués du sud de la nation encore libre. Pour le plus grand malheur du peuple ivoirien, il préféra «  faire camarade » et partager le pouvoir  avec les dirigeants de ce parti sanguinaires et ses rebelles, naïvement convaincu qu’ils se  transformeraient ainsi en doux agneaux avec l’APO (Accord politique de Ouagadougou), véritable attrape-nigaud…

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Gbagbo n’a jamais lancé le moindre mandat d’arrêt international contre les criminels du RDR, ce parti sanguinaire qui a massacré des milliers d’ivoiriens. Du 18 Février 1992 au 11 Avril 2011, ce sont toujours les mêmes éléments de la classe politique ivoirienne qui se font bastonner, humilier,  emprisonner et tuer. A part feu Me Boga Doudou, il n’ya jamais eu de véritables hommes d’états au FPI. Ce parti, incapable de la moindre analyse politique réaliste, n’est qu’un groupement d’individus d’idéologies contradictoires, hautains, méprisants et … naïfs, qui pensent que la politique est un amusement. Et comme le disait feu Balla Keïta, « on ne s’amuse pas dans l’amusement. » C’est bien pourtant ce qu’ont fait les dirigeants du FPI, ces dix longues dernières années, pendant que les ennemis de la nation se donnaient toutes les chances de la victoire. Les dirigeants du FPI, pour n’avoir tiré aucune leçon du 18 février 1992, continueront toujours de se faire bastonner, humilier et emprisonner par leur même et éternel bourreau, le génocidaire Alassane Dramane Ouattara, tant qu’ils ne sortiront pas de leur permanente naïveté. Rien encore, par ailleurs, ne nous dit qu’ils ont tiré une leçon du 11 avril 2011.

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terroriste adjectif (même forme au masculin et au féminin, pluriel terroristes)

1.

politique qui a recours à la violence dans un but politique

  • une organisation terroriste

2.

politique de violence dans un but politique

  • une campagne terroriste

3.

qui intimide par l'exercice abusif d'un rapport de force défavorable

  • avoir des attitudes terroristes dès qu'on entend parler du FPI de psychanalyse