imgadLes véritables rebelles en Côte d’ivoire, ce sont les militaires français ! Tentez un seul instant de chasser les mercenaires ouest-africains du burkinabé sanguinaire Alassane Dramane Ouattara, rebaptisés FRCI, de Côte d’ivoire, et vous verrez leurs soutients financiers, militaires et instructeurs voler à leur secours comme en 2002, 2004 et 2011. Les ivoiriens devraient plus redouter les soldats français que leurs auxiliaires nègres : On sait de quoi le colon français est capable pour quelques gouttes de pétrole et quelques grammes d’or : On les a vus à l’œuvre sur l’esplanade de l’hôtel ivoire en 2004, où ils ouvrirent le feu avec des armes de guerre sur des civils désarmés dont des femmes et des enfants.

 L’armée française est une armée criminelle, comme le démontre les conventions de Genève. Elle commet en Côte d’ivoire les mêmes crimes que les nazis en France en 1940, qui avaient eux aussi leurs auxiliaires français de la LVF, la légion des volontaires français qui participaient aux combats et aux massacres de leurs compatriotes au côté de la Wehrmacht. Donc pour nous la LVF, le MPCI et les FRCI sont des unités paramilitaires- bien que crées à des époques différentes- auxiliaires de forces d’occupations coloniales.

Les chefs rebelles génocidaires, appelés aujourd’hui  FRCI, sont formés par les soldats français dans leur campffffffffffffff militaire du 43 em BIMA de Port-Bouët. Les rebelles du burkinabé sanguinaires et génocidaires Alassane Dramane Ouattara, appelés aujourd’hui FRCI, ne sont en réalité que les auxiliaires de l’armée française en Côte d’ivoire. Le constat est clair : les méthodes coloniales sont toujours en vigueur en Côte d’ivoire, où avant les pseudos indépendances du colonialiste De Gaule, les gardes territoriaux noirs brimaient et massacraient les populations africaines sur ordre de leurs maîtres blancs…

A la mort d’Houphouët, son successeur, l’ex président Bédié n’est pas arrivé à la tête de l’état avec son armée privée. Il en est de même pour le général Gueï et le président Gbagbo. Ils ont tous été loyalement servis par l’armée nationale. Il n ya que le génocidaire burkinabé, Alassane Dramane Ouattara, qui dû lever une armée de mercenaires sanguinaires encadrée et équipée par l’armée française, pour arriver- après avoir marché sur le corps de milliers d’ivoiriens- à la tête de la nation. Cela met en lumière le profond rejet dont il est l’objet au sein des forces armées nationales, et de la population ivoirienne. Le seul et unique rempart  de ce criminel au service de la France est d’ailleurs l’armée française. Sans elle, sa rébellion aurait été anéantie en 2002, 2004 et 2011 par l’armée nationale de la république de Côte d’Ivoire.

Il faut rendre à César ce qui est à César comme l’enseigne le Christ : Gbagbo a au moins le mérite d’avoir tenté en 2004 de libérer la nation des hordes barbares auxiliaires de l’armée française. Sa seule et fatale erreur fut de ne pas avoir expulsé l’ambassadeur de France, et exigé le départ immédiat de l’armée française du territoire national, après la destruction de la flotte aérienne ivoirienne, les mitraillages du palais et de la résidence présidentielle, et le massacre de plusieurs dizaines de civils ivoiriens, dont des femmes et des enfants par celle-ci. Il aurait dû prendre les décisions que tout homme d’état en ces graves circonstances aurait prise, en rompant toutes les relations diplomatiques, économiques et militaires avec la France face à ces attaques militaires directes, après celles indirects par rebelles interposés. En ne le faisant pas, il a laissé le loup continuer à rôder autour du poulailler pour le plus grand malheur du digne peuple ivoirien. S’il se retrouve aujourd’hui dans les geôles des néocolonialistes c’est uniquement pour avoir osé défendre son pays, face à une agression lâche, par mercenaires interposés, de l’état français.

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Il n’est donc pas saint d’être rassuré par la présence des soldats français en Côte d’ivoire. Ils n’ont d’ailleurs jamais protégé les populations des massacres de leurs auxiliaires des FRCI, ex MPCI, ex FAFN. Bien au contraire, ils en sont les anges gardiens, ce sont eux qui ont bloqué « l’opération dignité » qui visait à chasser les rebelles de Côte d’ivoire, puis, qui leurs ont offert le pouvoir en avril 2011 après avoir massacré des milliers d’ivoiriens. Cette armée criminelle française doit en conséquence être chassée de notre terre sacrée. Car le digne peuple ivoiriens ne connaitra jamais la liberté, ni la prospérité, tant que cette armée criminelle française maintiendra notre terre sacrée sous sa domination.