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Le Burkina-Faso est devenu le pays sous-traitant les actes criminels des terroristes occidentaux. Du Libéria à la Côte d’Ivoire, en passant par la Sierra-Leone, le sanguinaire Blaise Compaoré s’est illustré dans les pires massacres qu’ait connue l’Afrique de l’ouest, ces vingt dernières années… Ce fait à lui seul suffit à convaincre les plus sceptiques que la CPI n’est pas un instrument au service de la justice internationale, mais plutôt un instrument de soumission entre les mains des terroristes occidentaux, qui ne lui reconnaissent d’ailleurs aucune compétence quand il s’agit de crimes commis par les ressortissants de leur pays.

 

LE BURKINA FASO EST-IL DEVENU UN FOURNISSEUR DE MERCENAIRES POUR L’AFRIQUE DE L’OUEST ?

Il est établi que des combattants burkinabés ont été enrôlés par la rébellion pour combattre Laurent Gbagbo. Certains de ces mercenaires courent d’ailleurs derrière leur dû et ont commencé à proférer des menaces ces derniers temps. Ce qui a amené le colonel Watao, de son vrai nom Issiaka Ouattara, à se rendre à Bobo-Dioulasso le 4 octobre dernier pour tempérer les ardeurs des mercenaires. Mais ce ne fut pas facile, même s’ils ont pu s’entendre.

 En effet, en lieu et place des 5 millions FCFA par mois promis lors de leur enrôlement, ils n’avaient reçu, à ce jour que 500 000 FCFA. Alors que pour un mois et demi de services rendus car ils ont été mis à contribution lors de la crise postélectorale, on leur doit à chacun 7 millions de francs CFA. Avec l’intervention de Soro Guillaume, les mercenaires se sont calmés et accepté la proposition de patienter jusqu’au milieu de ce mois d’octobre pour être réglés et de se tenir prêts pour une éventuelle nouvelle mobilisation. Vers où et contre qui ? Mystère et boule de gomme ! Mais ces mercenaires accepteront-ils d’être de nouveau projetés dans une fournaise pour ensuite courir derrière leurs sous?

L’on comprend pourquoi aussi les recruteurs maliens qui se sont présentés devant les ex-soldats radiés par blaise Compaoré lors de la mutinerie de 2011, pour les mobiliser contre les groupes armés islamistes, ont eu du mal à convaincre ces combattants restés catégoriques: après avoir demandé 3,5 millions FCFA par mois, ils ont monté les enchères jusqu’à 10 millions par mois avec paiement intégral au départ.

Si l’on y ajoute tout ce que l’on dit à propos des événements meurtriers du Liberia et de Sierra Leone, il y a de quoi surveiller le Burkina Faso comme du lait sur le feu, surtout que son président est devenu le protecteur attitré du Mnla.

Source : africapresse.com