La_partition_de_la_C_te_dIvoire_en_2002__1_Ces crétins de maliens qui ont fait tant de mal à la nation ivoirienne en soutenant, à travers leurs ressortissants vivant en Côte d'ivoire, le mossi génocidaire Alassane Dramane Ouattara se retrouvent aujourd'hui à vivre le ver de Ménandre : "Tant qu'il est en vie, qui peut dire :"ceci ne m'arrivera pas !". 

Gbagbo avait prévenu, après la Côte d'Ivoire, ce serait aux autres pays de se faire remettre les fers aux pieds par les esclavagistes français. 

Le MNLA, c'est le FAFN, ex MPCI malien. Kidal, c'est leur Bouaké. Ils auront bientôt eux aussi leur Marcoussis où les diktats les plus abjectes leurs seront imposés sous la menace des FAMAS de l'armée criminelle française et des kalachnikovs de leurs rebelles. Cela saute aux yeux, même du néophyte profane, c'est exactement le scenario ivoiriens qui se rejoue au Mali à quelques variantes prêts. Les rebelles du MNLA sont les instruments de la France, pour soumettre le peuple malien, et lui voler ses richesses minières. 

Il est vraiment navrant et pitoyable de voir les maliens acclamer leur propre bourreau français, ces terroristes responsables de la mort de milliers d'hommes, de femmes et d'enfants en Libye, en Côte d'ivoire et au Mali. vraiment, c'est dommage de le dire, mais certains africains sont plus que crétins.

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Edito : Hollande sur la voie de la trahison?

Le ministre français de la Défense, Jean Yves Le Drian, a récemment déclaré «les Touaregs sont nos amis». C’est dire qu’il ne faudra pas attendre de la France qu’elle bombarde les positions d’Ansar Dine, du MIA et du MNLA, qu’on a remis en selle.
C’est vraiment dommage pour le Mali. Parce que le mal de notre pays, c’est bien ces organisations terroristes, c’est bien Kidal. Ce n’est ni Tombouctou ni Gao. En épargnant de façon complaisante les terroristes de Kidal, le mal reste entier. Car, c’est bien Kidal le fief du banditisme armé, des narcotrafiquants, des narco- djihadistes, des criminels de tout acabit.

Il est vraiment dommage qu’on leur donne le temps de cacher l’armada dont ils disposent dans les collines de Kidal et dans des trous insoupçonnés. Ce qui équivaudra à un éternel recommencement.

Il est aussi dommage qu’au même moment, Laurent Fabius, ministre français des Affaires Etrangères, presse Bamako d’aller sans délai à des négociations avec les groupes armés non terroristes. Le Quai d’Orsay sait peut être qui sont ces «groupes armés non terroristes» mais pour nous, Maliens, ils sont tous les mêmes, des terroristes.

Maintenant, avons-nous le choix de se soumettre ou non à ce diktat français? Allons-nous vers un néocolonialisme, comme l’avait craint l’ancien Président français, Valéry Giscard d’Estaing?

Chahana Takiou

Source : Maliweb