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Toute cette histoire de Gbagbo enfermé dans les geôles de la CPI, la sinistre prison du conseil de sécurité de l'ONU, est quand même étrange. Mettez-vous un instant à la place de Gbagbo : vous vous faites agresser en pleine nuit par une bande de malfrats, qui tue au passage votre meilleur ami et massacre des centaines de personnes. A lieu de vous aider à vous défendre, on vous demande de céder à leurs désirs en ignorant totalement tous les crimes qu'ils ont commis. Pis, lorsque vous tentez de chasser ces bandits de votre maison, des personnes et des organismes sensés défendre la paix et la justice internationale se mettent à leurs côtés pour vous écraser... En fin de compte, on vous taxe de criminel pour avoir tenté de défendre votre nation et vos concitoyens massacrés par les terroristes du MPCI, branche armée du RDR...

Gbagbo a été naïf, il faut le reconnaître, il n'aurait jamais dû jouer le jeu des terroristes français et de leurs rebelles... ils aurait dû simplement les chasser de la Côte d'Ivoire... Car au lieu de lancer des mandats d'arrêt internationaux contre les criminels, il les a nommés ministre. Au lieu de s'élever avec la dernière énergie contre ces injustices faites au peuple et à la nation ivoirienne, il a fait des compromis compromettant avec ces assassins pour la recherche, à n'importe quel prix, d'une paix utopique qui nous a conduit dans cette abîme et cette misère inconcevable.

La France et ses rebelles ont eu la tâche trop aisée à mon goût. Le résultat est que plus de 50% des ivoiriens ne peuvent s'exprimer librement, dans leur propre pays, sans craindre de se faire massacrer par les miliciens de la djoulaterie ouest-africaine du RDR appelés FRCI... Il faut bien le préciser, Gbagbo à travers la CPI, est le prisonnier de l'ONU ! Je suis sûr que Gbagbo, du fond de sa cellule de l'ONU, doit aujourd'hui regretter sa trop grande souplesse et sa clémence suicidaire envers les génocidaires. Car, caresser et cajoler un tigre ne l'a jamais transformé en chaton...