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Le jour ou la majorité des africains penseront, parleront et agiront comme les dignes et vaillants Hugo Chavez, Mahmoud Ahmadinejad et Evo Moralès, c’en sera fini de l’exploitation des peuples noirs et du pillage du continent africain par les terroristes occidentaux. Ce qui se passe en ce moment en occident n’est point une crise économique. Cela est tout simplement une crise de civilisation ! La civilisation occidentale décadente s’est en effet bâtie sur l’exploitation de peuples sans défense et du vol de leurs ressources. Les occidentaux vivent au-dessus de leurs moyens. Quand on adore les véhicules 4x4 dotés de moteurs puissants, il faut disposer d’énormes ressources pétrolières, ce qui n’est pas le cas de beaucoup d’entre eux notamment de la France, qui ne dispose pas sur son sol de la moindre goutte de pétrole. Les pays soit disant riches ne le sont pas en réalité. Leur richesse ne repose que sur le vol et les massacres de peuples sans défense… Avec le réveil des peuples opprimés par le terrorisme occidental, comme on peut le voir au Vénézuela, au Perou, en Iran, et dans bien d’autres nations, le pillage devient plus difficile et problématique. Les pays occidentaux souffrent non pas d'une crise économique, mais du fait qu'ils ne peuvent plus ni voler, ni exploiter les peuples comme auparavant. Cela explique la brutalité et la sauvagerie des agressions militaires dont ont été victimes les nations abandonnées par le grand frère soviétique en ce qui concerne les cas de la Libye et de la Côte d’Ivoire. Les terroristes occidentaux n’auraient fait qu’une bouché du Dr Bachar si ce dernier ne bénéficiait pas du soutien de l’ex U.R.S.S et de la Chine. Dans l’interview, ci-dessous, donné au journal du PC français, « l’Humanité », Evo Moralès, ce digne fils bolivien, à mille lieues de la langue de bois, remet les terroristes occidentaux à leur place en les qualifiant de ce qu’ils sont réellement : Des assassins, des criminels et des voleurs ! Les peuples africains doivent s'approprier ce mode de pensée libérateur qui consiste à appeler un chat, un chat et ne point tenir compte de grotesques déguisements qui ne saurait tromper que les niais...

Evo Morales : « Aux multinationales, nous laissons 18 %, et'" nous gardons 82 %. Avant, c’était l’inverse ! »

 À l’occasion de la visite en France, les 12 et 13 mars passés, d’Evo Morales, président de la Bolivie, l’hebdomadaire français L’Humanité Dimanche s’est entretenu avec lui. L’occasion pour l’un des emblématiques chefs d’État de gauche du continent latino-américain de parler de révolution citoyenne, de conquêtes sociales, d’émancipation de la tutelle américaine…

 Vadim Kamenka, Jean Ortiz et Fabien Perrier pour L’Humanité Dimanche

Fils de paysans amérindiens, Evo Morales abandonne rapidement les bancs de l’école pour gagner sa vie dans le bâtiment. Face aux injustices sociales, il se syndique. Il entre en politique par cette voie et défend les paysans qui cultivent la coca. Pour le monde du travail, il est des leurs. Élu président en 2005 avec 53% des voix, il remporte les élections de décembre 2009 avec plus de 64% des voix. Le président Chávez, ce « grand rédempteur des pauvres », est « plus vivant que jamais même s’il laisse un grand vide. La lutte de libération continue. J’ai confiance dans les mouvements sociaux », a assuré Evo Morales, à l’occasion de sa visite à Paris. « Il y a toujours eu de bonnes relations avec le Venezuela. »

« Je suis président depuis sept ans », explique celui qui a été largement réélu en 2009, avec 63 % des voix. « Nous avons permis la participation des secteurs les plus pauvres et du mouvement indigène, et la révolution se consolide. Pourquoi ? Parce que nous ne dépendons plus des manœuvres de l’ambassade des États-Unis.Le dernier ambassadeur américain conspirait contre nous, je l’ai expulsé »   Avant d’ajouter, en forme de boutade : « Ici, nous savons qu’il n’y a pas de coup d’État aux États-Unis parce qu’à Washington, il n’y a pas d’ambassade des États-Unis.1 Mais nous devons rester vigilants. Le coup d’État au Honduras (en 2009, un coup d’État mené par l’oligarchie et soutenu tacitement par les États-Unis a eu lieu au moment même où le pays faisait son entrée dans l’Alba et s’apprêtait à mener des réformes sociales, NdlR) a été un avertissement envers l’Alba (l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique, une initiative des chefs d’État de gauche latino-américains pour promouvoir une coopération économique, poli