11/04/2003

TETE DE TURC

h_3_ill_912221_cannes_chiracJacques Chirac, nouvelle tête de turc de la politique international ? Avec cette seconde raclée après celle d'Abidjan, prise dans le dossier Irakien, en seulement quelques mois, il y a de quoi se poser des questions. Chirac sortirait-il d'une longue période d'hibernation lui ayant fait perdre toute lucidité et tous repères. S'il est vraie que les cinq années de cohabitation furent une difficile épreuve pour lui avec la perte de tout pouvoir gouvernemental, cela ne devrait en rien justifier la gestion catastrophique de la politique étrangère qu'il mène depuis son retour aux affaires il y a maintenant une année. Il gagnerait urgemment à se séparer de son peu diplomatique ministre des affaires étrangère qui vient de réussir l'exploit de le conduire tout droit dans le mur deux fois de suite en quelques mois. Nous ne serions pas surpris que les Américains lui fasses payer très cher sa forfaiture en se vengeant sur le dossier Ivoirien. Les Etats-Unis ont la capacité de confondre par des preuves les véritables commanditaires des massacres perpétrés en Côte d'ivoire. Quand aux exécutant, il est maintenant clairement établit la connexion entre Ouagadougou, Monrovia, Tripoli et Al- quaïda. L'axe du mal en Afrique étant maintenant clairement défini. Je suis convaincu qu'une bonne campagne de bombardement sur chacune de ces capitales du terrorisme en Afrique pourrait mettre un terme rapide à l'agression que subit la Côte d'ivoire. Comme disait l'ancien ministre Charles Pasqua, "il faut terroriser les terroristes" en portant la peur et la désolation dans leur camp.

Le Liberia, la Sierra Leone, la Guinée-Bissau, et aujourd'hui la Côte d'ivoire.

Seule la Guinée, qui par une réaction rapide et énergique des autorités et du peuple  écartant toutes négociations avec les rebelles, ce qui leur aurait laissé le temps de s'organiser et de s'étendre, a pu faire échec aux terroristes qui comptaient s'emparer des immenses richesses minières du pays. En Guinée, on dit "qu'un bon rebelle est un rebelle mort". La Sierra-Leonisation de la Guinée était le danger le plus redouté du peuple et des autorités. Une fois encore Chirac se trouva dans le mauvais camp, et ce son les Américains qui aidèrent la Guinée à se débarrassé des terroristes.

Avec cette propension qu'a Chirac à toujours choisir le mauvais camp et les mauvaises méthodes, nous sommes persuadé que si rien n'est fait, il réussira l'exploit de faire détester la France par ses alliés historique.