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XADA POLITICUS

Cette page web renferme l’essentiel de mes réflexions et de mes échanges concernant la crise ivoirienne et d'autres sujets depuis 2002.

31 mars 2008

QUI AIDE QUI ?

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En France, on n’a pas de pétrole, mais on a les champions de l’énergie !

Chapeau bas ! La France n’a ni pétrole, ni gaz, ni charbon, ni uranium. Pourtant, le pays est devenu leader mondial du secteur énergétique. La naissance de G.d.f-Suez va doter la France du numéro 3 mondial de l’énergie, derrière E.d.f, qui n’est autre que le premier groupe électrique mondial. Dans le nucléaire, Areva est l’incontestable leader. N’oublions pas Alsthom, qui a fabriqué le quart des turbines installées sur terre. Enfin, Total est la quatrième compagnie pétrolière mondiale, une performance pour un pays qui n’a pas de pétrole. C’est justement cette absence de pétrole qui a très tôt incité l’état à se soucier des questions d’indépendance énergétique avec le nucléaire civil dans les années 70. Aujourd’hui encore l’état est très présent dans la filière. La fusion G.d.f-Suez a été orchestrée par l’Elysée, et l’état en contrôle 35.6%. E.d.f et Areva sont à capitaux publics. Alsthom a été sauvé il y a trois ans par Sarkozy. Car le chef de l’état en est convaincu, avec la fin annoncée du pétrole, la question énergétique sera cruciale dans les décennies à venir. Et la France est le pays le mieux armé pour y faire face.

Article d’Axel de Tarlé, paru dans les pages économiques de Paris Match.

Cet article, qui transpire la mauvaise foi et l’hypocrisie,  explique à lui tout seul le limogeage de Jean-Marie Bockel, qui devait sans doute ignorer que la France doit sa place de leader mondial du secteur énergétique à la Françafrique. Sans le pillage du pétrole Tchadien, gabonais et congolais, mais aussi de l’uranium nigérien,  ni G.d.f-Suez, ni E.d.f et encore moins Areva ne peuvent être des leaders mondiaux de l’énergie. Idem pour Total, quatrième compagnie pétrolière du monde d’un pays qui n’a pas une seule goutte de pétrole et qui va piller, donc voler,  chez les autres ce qu’il n’a pas chez lui.

Dès qu’un dirigeant Africain – Amani Diori, pascal Lissouba, Patrice Lumumba, Mamadou Tandja, Laurent Gbagbo, Salvadore Allende, Thomas Sankara etc. etc.- réclame une meilleure part des richesses de son pays pour ses populations accablées de misère, il est victime d’un coup-d’état ou se retrouve face une rébellion spontanée. Axel Tarlé, oublie de préciser dans son article que son pays, la France, ne brille sur la scène internationale que grâce au pillage des richesses des Africains, qui meurent par millier sur les côtes européennes en tentant de fuir la misère artificielle ainsi créée. Les sous-fifres tels Deby, Bongo, Sassou, N’guema et compagnie sont maintenus de force, contre la volonté de populations affamées, pour garantir le pillage.

La France, d’une voracité sans égale, s’agrippe à l’Afrique telle une sangsue. Car elle sait, qu’elle n’est grande que juchée de force sur les épaules de ce continent qui finira, tôt ou tard, par l’en déloger. Qu’elle prenne donc exemple sur l’Allemagne qui, au sortir de la dernière guerre mondiale, a arrêté d’aller voler chez les autres ce qu’elle n’avait pas chez elle. Cela lui a tellement bien réussie, qu’elle figure parmi les économies les plus prospères du monde malgré un euro fort.

Pour en savoir plus.

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QUI DOIT QUI ?

Après avoir lu le texte ci-dessous, nous nous demandons combien de milliers de tonnes d’or, d’argent, de diamant, d’ivoire et d’autres richesses ont été transférés d’Afrique vers l’occident ? Quel est le montant, certainement chiffrable en centaine de milliards d’euro, qu’à rapporté pendant des siècles le travail gratuit des esclaves noirs, eux-même transformés en biens de consommations. Lisez donc ce texte extrait du livre : Sortir de l’impasse, dette et ajustement d’Eric Toussaint et d’Arnaud Zacharie, paru aux éditions Syllepse en 2002. Cette recherche, nécessaire, revient donc aux historiens africains pour quantifier en valeur actuelle, l’ampleur du pillage en vue d’une indemnisation, par l’annulation pure et simple de la dette de pays du tiers monde, qui ont déjà trop donnés pour le développement de l’occident.     

Lettre d’un chef indien aztèque aux gouvernements européens

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Eh bien me voici, moi, Guaipuro Cuauhtémoc, descendant des peuples qui, il y a quarante mille ans, peuplaient l’Amérique. Je suis venu à la rencontre de ceux qui l’ont rencontrée il y a cinq cents ans. Voici donc que nous nous

rencontrons tous : nous savons qui nous sommes et il ne nous en faut pas plus. Nous n’aurons jamais rien d’autre.

Mon frère douanier européen me réclame un papier écrit avec un visa pour découvrir ceux qui m’on découvert avant. Mon frère usurier européen me réclame le paiement d’une dette contractée par Judas, quelqu’un, en vérité, que je n’ai jamais mandaté. Mon frère usurier européen m’explique que toute dette se paie avec des intérêts, quand bien même il faudrait pour cela vendre des êtres humains et des pays entiers, sans leur demander leur consentement. Et voilà, moi je les découvre.

Moi aussi je peux réclamer mon dû, moi aussi je peux réclamer des intérêts. Les Archives des Indes font état, avec force papiers, force reçus et signatures, de ce que, entre les seules années 1503 et 1660, sont arrivés à San Lucar de Barrameda (Espagne), 185 mille kilos d’or et 16 millions de kilos d’argent, en provenance d’Amérique. Pillage ? Cela ne me viendrait pas à l’idée ! Ce serait penser que nos frères chrétiens ne respectent pas leur septième commandement. Spoliation ? Dieu me garde d’aller imaginer que les Européens, à l’image de Caïn, tuent puis

dissimulent le sang de leur frère ! Génocide ? Ce serait là accorder du crédit à des calomniateurs, comme Bartolomé de Las Casas, et tous ceux qui ont qualifié la rencontre de « destruction des Indes », ou à des extrémistes comme le docteur Arturo Pietri, qui affirme que l’essor du capitalisme et de la civilisation européenne actuelle est le fruit de l’inondation en métaux précieux que vous, mes frères européens, avez arrachés des mains de ceux qui, en Amérique, sont aussi mes frères !

Non ! Ces 185 mille kilos d’or et ces 16 millions de kilos d’argent doivent être considérés comme le premier d’entre les divers prêts à l’amiableMixtec consentis par l’Amérique en faveur du développement de l’Europe. Penser le contraire reviendrait a établir l’existence de crimes de guerre, ce qui ouvrirait un droit à, non seulement exiger le remboursement immédiat, mais même une indemnisation pour dommages et préjudices. Moi, Guaipuro Cuauhtémoc, je préfère croire en l’hypothèse la moins offensante à l’égard de mes frères européens. Des exportations de capitaux aussi fabuleuses n’ont été rien d’autre que la mise en place d’un plan Marshall-tezuma mais pour garantir la reconstruction de la barbare Europe ruinée par ses guerres déplorables contre les musulmans cultivés, défenseurs de l’algèbre, de l’architecture, du bain quotidien et autres apports supérieurs de la civilisation.

Voila pourquoi, passé ce cinquième centenaire du prêt, nous sommes en droit de nous poser des questions : nos frères européens ont-ils fait une utilisation rationnelle ou tout au moins productive des ressources si généreusement avancées par le Fonds indo américain international ?

Nous sommes au regret de répondre : non. Du point de vue stratégique, ils les ont dilapidées en batailles de Lépante. Invincibles Armadas, troisième Reich et autres formes d’extermination mutuelle, pour être au bout du compte, sous l’occupation des troupes gringos de l’OTAN, comme le Panama (mais sans le canal). Du point de vue financier, au bout d’un moratoire de 500 ans, ils se sont montrés tout aussi incapables de régler capital et intérêts que de se passer des rentes monétaires, des matières premières et de l’énergie bon marché en provenance du Tiers Monde.

cortesL’affirmation de Milton Friedman, selon laquelle une économie assistée ne pourra jamais fonctionner, vient corroborer ce tableau; déplorable et nous oblige à leur réclamer - pour leur propre bien - le paiement du capital et des intérêts, paiement que nous avons si généreusement repoussé de siècle en siècle. Ceci dit, il est bien clair que nous ne nous abaisserons pas à réclamer à nos frères européens les taux flottants - odieux et cruels - de 20% et jusqu’à 30% que nos frères européens font payer aux peuples du Tiers Monde. Nous nous limiterons à exiger la restitution des

métaux précieux avancés, plus un modique intérêt fixe de 10% par an, intérêt composé sur les 300 dernières années.

Sur cette base, et en application de la formule européenne de l’intérêt composé, nous informons nos découvreurs qu’ils ne nous doivent, au titre d’un premier paiement de leur dette, qu’une quantité de 180 mille kilos d’or et 16 millions de kilos d’argent, chacune élevée à la puissance 300. C’est-à-dire un nombre qui, s’il fallait l’exprimer ferait appel à plus de trois cents chiffres et dont le poids dépasserait largement celui de la terre.

Comme elles pèsent ces masses d’or et d’argent ! Que pèseraient-elles si on calculait leur équivalent en sang ? Alléguer que l’Europe en un demi millénaire n’est pas parvenue à générer des richesses suffisantes pour régler ce modique intérêt reviendrait à admettre son échec financier absolu et/ou l’irrationalité démentielle des présupposés du capitalisme.

Il est vrai que nous ne nous soucions pas, nous Indo Américains, de telles questions métaphysiques. Mais ça oui, nous exigeons la signatureim101 immédiate d’une lettre d’intention qui impose une discipline aux peuples endettés du vieux continent et les oblige à remplir leur engagement pour une privatisation ou une reconversion rapide de l’Europe, afin que cette Europe nous soit livrée tout entière au titre du premier règlement d’une dette historique.

Les pessimistes du vieux monde disent que leur civilisation est en pleine banqueroute et que cela les empêche de remplir leurs engagements financiers ou moraux. Si tel était le cas, nous nous contenterions de recevoir en paiement la balle avec laquelle ils ont tué le poète. Mais ce ne sera pas possible : cette balle est le coeur de l’Europe.

Extrait du livre Sortir de l'impasse, dette et ajustement

Eric Toussaint et Arnaud Zacharie, éd Syllepse, 2002

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21 mars 2008

Que se passe t-il chez l’oncle Sam ?

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Le meilleur golfeur est noir, le meilleur rappeur fut pendant un temps un blanc. Le futur président sera peut être un noir. Encore plus incroyable, le mouvement raciste et tristement célèbre, Ku Klux Klan, appelle à voter Obama. Quand la réalité dépasse la fiction, l’on est en droit de se demander si un vent de folie ne souffle pas sur la case de l’oncle Sam ? 

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12 mars 2008

Ex

cote_ivoire_rebelles_3_3Selon le dictionnaire Microsoft encarta 2007, l’adjectif “ex“ synonyme de “ancien“ décrit une fonction qu’on occupe plus. La question que nous nous posons est la suivante : Les rebelles sont-ils toujours des rebelles ou sont-ils d’ex-rebelles ?

Selon toujours Encarta 2007, le rebelle est celui qui se révolte contre l’autorité établie. Les questions que l’on est en droit de se poser :

1.      Soro et ses rebelles se sont ils soumis à l’autorité établie ?

2.      Respectent-ils les droits et règlements de la république ?

3.       Occupent-ils légalement la partie nord du pays ?

4.      Perçoivent-ils légalement taxes et impôts ?

5.      Ont-ils le droit de porter des armes de guerres et d’en faire usage ?

Nous connaissons toutes les réponses à ces questions. Alors, pourquoi les qualifier d’ex rebelles s’ils ne se sont pas filesencore soumis à l’autorité de l’état ? Pourquoi dire ex zones assiégées alors que nous savons tous qu’elles sont sous la botte des rebelles ?

Dans cette descente vers le politiquement correcte - ?-, on est allé jusqu’à parler d’ex zones ex assiégées. On a même entendu : “ les ex rebelles sont en réunion dans leur ex fief de Bouaké, en ex zones ex assiégées“.

41216Si effectivement ces gens-là n’étaient plus des rebelles, on ne parlerait plus de désarment, ni de réunification. Les forces de sécurités et de défenses seraient présentent en “ex zone ex assiégées“ qui seraient alors réellement d’ex zones rebelles.

Les rebelles deviendront d’ex rebelles, le jour ou ils se soumettront sans réserve aux lois et règlements de la république de Côte d’ivoire en déposant les armes.

Posté par xada à 18:53 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

I Have a Dream

obamaObama sera-t-il le prochain président des Etats-Unis d’Amérique ? Le premier "noir" à faire son entrée à la maison blanche ? Nul ne le sait.

Il est apparu extraordinaire qu’Obama ait pu battre Mme Clinton dans des états majoritairement peuplés de blancs.Obama___sa_m_re Qu’il arrive à séduire une bonne partie de l’électorat blanc malgré le racisme qui sévit encore de nos jours aux États-Unis. A cela, on ne devrait rien trouver d’extraordinaire si on se penche sérieusement sur ses origines. Né d’un père Kenyan qu’il n’a jamais connu et d’une mère blanche originaire du Kansas ; Il n’apparaît pas si noir que cela. Le sénateur Obama a été élevé par sa mère et ses grands parents maternels, donc par des blancs. Il a évolué dans un environnement de blanc, avec ses mœurs, ses traditions et coutumes. Il a donc une mentalité de blanc.

Sans_titreaIl sait leur parler parce qu’il est un des leurs, les connaissant parfaitement. Il peut se permettre, comme il l’a déjà fait, de prendre une vielle dame blanche dans les bras et lui dire sans mentir : « vous me rappelez tellement ma Grand-mère ». Les médias dans leur ensemble, nageant à contre-courant de la réalité et nourrissant certainement des desseins inavouables, se focalisent uniquement sur ses parents paternels qu’il connaît à peine. Biologiquement parlant, il n’est ni noir, ni blanc. Il suffit d’avoir un minimum de connaissance en génétique pour le savoir. Il est blanc et noir à la fois. L’individu étant le produit de son milieu et de son environnement ; il apparaît donc très clair que le sénateur Obama est plus blanc que noir.

Dans l’Amérique profonde et raciste de l’après guerre, il fallu certainement beaucoup de courage et d’amour aux ObamaGramps_copiegrands parents maternels d’Obama pour accepter le choix de leur fille. C’est cet amour là, transmit par ses grands parents, qui fait aujourd’hui d’Obama un homme équilibré. Il ne découvrira la vie du ghetto que bien plus tard, au environ de 22 ans, quand il postulera à la fin de ses études pour un job de travailleur social, dans un quartier défavorisé de Chicago – south side – ou sévit alors la pire ségrégation raciale des États-Unis.

BarackObama_enfantLe sénateur Obama, en qui se retrouvent  électorats blancs et noirs par ses origines mixtes, peut réconcilier l’Amérique avec elle-même et aussi avec le reste du monde, par sa disposition à dialoguer, s’il était élu, avec les ennemies de l’Amérique. La soif de changement des Américains l’emportera t elle sur toutes autres considérations ? Imiterons t-ils la sottise du peuple français en reconduisant un parti politique, dont le bilan catastrophique appelle de lui-même un changement salutaire. Tout est possible au regard du personnage, mais aussi de l’état d’esprit de l’Amérique d’aujourd’hui enfoncée entre doute et espoir.

Alors, Obama, noir ou blanc ?

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Retour vers la réalité

continental_60_gbagboAprès l’euphorie suscitée par “les accords magiques de Ouga“ censés transformer les méchants rebelles et les vilains colons en doux agneaux, la réalité semble maintenant s’imposer à tous.  Ni les rebelles, ni les refondateurs et encore moins l’opposition – s’il en existe encore une- ne sont pressés de mettre fin à la crise, sans avoir une assurance certaine de leur victoire. Participant tous au “festin des vautours“, ils s’accommodent très bien du statuts-quo. Les maires et les députés, en poste depuis huit ans, malgré les bilans catastrophiques de nombres d’entre eux, ne se bousculent pas non plus pour réclamer des élections, que beaucoup sont certains de perdre.

Soro veut aller à son rythme. Pas étonnant, car personne n’a jamais été pressé de quitter le paradis. Il vit depuis cinq ans une situation paradisiaque qu’il n’aurait jamais imaginée même dans ses rêves les plus fous. Villas de luxes, véhicules de luxes, comptes bancaires garnis. Pouvoir politique, économique et financier en tant que premier ministre et chef rebelle. Pourquoi voulez-vous qu’il  s’empresse de mettre fin à son bonheur. Ne dit on pas que le malheur des uns fait le bonheur des autres ? 

Seulement, Soro, sa bande de tueurs analphabètes, les refondateurs manipulateurs et menteurs, ainsi que l’ensemble de la classe politique corrompue,  oublient que leur bonheur actuel est bâti sur la souffrance, la misère et le malheur de quinze millions de vies humaines. Ils pourront narguer le peuple pendant un certain temps, mais ils finiront par payer très chere cette incurie.

Si Houphouët ressuscitais, la seule personne à qui il demanderait des comptes serait à celui à qui il a confié la maison avant de s’en aller. Ce dernier, d’une incompétence et d’une ivrognerie notoire, à dilapidé en seulement quelques pr_conf1années le capital prestige laissé par le vieux. Aujourd’hui plus que jamais, par leur manie à reproduire les comportements malsains et criminels de l’ex-parti unique, l’on se rend compte malgré leur pseudo idéologie sociale passée à la trappe, que les prétendus opposants d’Houphouët, n’étaient en réalité animés que par l’envie et la jalousie.

Vivement un Jerry Rawlings ivoirien, pour nous débarrasser de tous ces vautours qui thumb_sankara_Rawllingpréfèrent leur ventre à leur pays et redonner ainsi aux ivoiriens leur fierté.

Posté par xada à 18:18 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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