Côte d'Ivoire : Faut-il juger Sarkozy pour crimes contre l'humanité ?

 

 

Hermann Goering, le Président du Conseil de Prusse annonçant, en 1933, la création de la future Gestapo : «Chaque balle qui sort maintenant d'un revolver de police est ma balle. Si vous appelez cela un meurtre, c'est moi alors qui suis le meurtrier. » Chaque bombe balancée sur Abidjan fut une bombe de Sarkozy. Alors faut-il, faudra-t-il un jour, arrêter cet homme et le trainer, le traduire devant une juridiction appropriée pour les crimes commis en Côte d'Ivoire ? Réponse sans ambigüité : oui. Malraux : « L'homme n'est pas ce qu'il cache. Il est ce qu'il fait. » Et Sarkozy a fait beaucoup de mal à la Côte d'Ivoire et à l'Afrique en déclenchant cette guerre. Un mal qui ne doit pas demeurer impuni et frappé de silence et de dénégation ; un mal qui ne doit pas rester inarticulé et ce, malgré l'encre si silencieux des medias dominants, des médias silencieux car loués, hélas, pour dissimuler, occulter le crime commis contre la Côte d'Ivoire ; loués pour transformer, maquiller cette entreprise d'asservissement d'un pays faible par un pays plus puissant en aventure faussement mystique, faussement démocratique.

 

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