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Les temps changent et cela est une première dans l’histoire mondiale : le gouvernement terroriste des Etats-Unis d’Amérique habitué à menacer, à bombarder et à massacrer impunément des peuples entiers, imposant sa  loi de la jungle partout dans le monde, reçoit aujourd’hui des menaces directes, claires et sans la moindre ambiguïté, de la part de la Corée du nord. Comment interpréter ces menaces de guerres nucléaires ? Les dirigeants nord-coréens, alliés incontestables de la puissante Chine, n’auraient jamais proférés de tels menaces d’attaques nucléaires, d’une gravité extrême, sans l’assentiment du grand frère chinois, allié indéfectible de Pyongyang. Car pour oser menacer ainsi le gouvernement terroriste des Etats-Unis d’Amérique d’une guerre nucléaire, il faut avoir eu de solides garanties des grands frères chinois et russes qui ne supportent plus la politique insolente et agressive des yankees envers leurs intérêts. Les cas de la Libye et de la Syrie en étant les exemples types. Il fallait bien qu’un jour quelqu’un menace à son tour ce gouvernement terroriste Etatsunien qui s’est autoproclamé maitre du monde depuis la chute du mur de Berlin. Le gouvernement terroriste étasunien, si prompt en général à bombarder des peuples entiers à la moindre contradiction, se contente face aux menaces nord-coréennes d’appeler la Chine à calmer les ardeurs de Pyongyang. On reconnait bien là, la marque des lâches qui ne s’attaquent qu’aux plus faibles. Par ces menaces de guerres nucléaires par le biais de Pyongyang, les russes et les chinois veulent faire clairement comprendre aux terroristes étatsuniens que leur politique belliqueuse actuelle les mènera à une guerre nucléaire. Seule la possession de l’arme nucléaire permet, dans ce monde, d’être à l’abri des missiles et des bombes des terroristes étatsuniens ! Cela, la Corée du nord, la Chine et la Russie en ont hautement conscience…

 

Pyongyang menace les États-Unis du feu nucléaire

Le Point.fr - Publié le 04/04/2013 à 06:42 - Modifié le 09/04/2013 à 16:24

L'état-major nord-coréen a approuvé le projet d'opérations militaires contre les États-Unis, qui comprend d'éventuelles frappes nucléaires.

La Corée du Nord a franchi une étape supplémentaire dans les provocations : dans un communiqué cité par l'agence de presse officielle nord-coréenne KCNA, l'état-major général de l'armée nord-coréenne déclare informer officiellement Washington que les Américains seront "écrasés" par des "moyens de frappe nucléaire". "L'opération impitoyable" des forces nord-coréennes "a été définitivement examinée et ratifiée", affirme l'armée, selon qui une guerre pourrait éclater "aujourd'hui ou demain".

"Les États-Unis feraient mieux de réfléchir sur la grave situation actuelle", ajoute-t-elle, jugeant que les vols de bombardiers B-52 et B-2 américains au-dessus de la Corée du Sud étaient à l'origine de l'aggravation de la crise.

Malgré l'essai considéré comme réussi d'un tir de missile en décembre, la Corée du Nord n'est pas considérée à ce stade capable de frapper directement le territoire américain. Mais Pyongyang a menacé de s'en prendre à Guam et Hawaï et est en mesure de frapper en Corée du Sud et au Japon où sont respectivement stationnés 28 500 et 50 000 militaires américains.

"Un grave et réel danger"

L'agence de presse sud-coréenne Yonhap et le quotidien japonais Asahi Shimbun ont parallèlement rapporté que le Nord semblait avoir positionné sur ses côtes est une batterie de missiles Musudan à moyenne portée (3 000 km). Selon des sources de renseignement militaire citées par Yonhap, le Nord pourrait tirer un missile le 15 avril, anniversaire de la naissance du fondateur du régime communiste, Kim Il-sung, mort en 1994.

"Nous avons vu aujourd'hui une nouvelle déclaration de la Corée du Nord, qui brandit encore une fois une menace non constructive", a réagi côté américain la porte-parole du Conseil national de sécurité, Caitlin Hayden, parlant d'une nouvelle déclaration provocante qui isole encore un peu plus la Corée du Nord du reste de la communauté internationale. "La Corée du Nord devrait arrêter ses menaces provocantes et plutôt essayer de se conformer à ses obligations internationales", a encore dit Mme Hayden.

Peu avant cette annonce de l'armée nord-coréenne, diffusée mercredi après-midi aux États-Unis, le Pentagone a annoncé l'envoi d'une batterie antimissile THAAD sur Guam, d'où décollent les B-52 qui ont survolé la Corée du Sud. Cette défense s'ajoute à deux destroyers antimissiles américains déployés dans le Pacifique occidental. Pour le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel, qui s'est entretenu avec son homologue chinois Chang Wanquan, les provocations de Pyongyang posent un "grave et réel danger".

Appel à la Chine

La multiplication des menaces inquiète au plus haut point la communauté internationale. La Russie s'est dite très préoccupée par la situation "explosive, à proximité de (ses) frontières en Extrême-Orient", tandis que la Chine, seul allié de poids de Pyongyang, a demandé à "toutes les parties concernées de garder leur calme et de faire preuve de retenue". Les appels à Pékin pour tenter d'amadouer le régime de Kim Jong-un se sont également multipliés. La France a souhaité que la Chine, qui a "du pouvoir sur la Corée du Nord", intervienne dans la crise. À Berlin, un porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères, Andreas Peschke, a également appelé la Chine à jouer un rôle "apaisant" vis-à-vis de Pyongyang, tandis que Washington dépêchera avant la fin du mois son plus haut gradé, le général Martin Dempsey, à Pékin.

Par ailleurs, la Corée du Nord a empêché jeudi, pour la seconde journée consécutive, des centaines d'employés sud-coréens de se rendre dans le complexe industriel intercoréen de Kaesong, a constaté un journaliste de l'AFP près de la frontière entre les deux pays. Environ 40 véhicules attendaient l'autorisation de traverser la frontière pour se rendre dans le complexe, mais ils ont fait demi-tour quand on leur a annoncé par haut-parleur que le passage de la frontière vers le Nord était interdit.

Ultimatum

Au total, 526 Sud-Coréens et 421 véhicules avaient l'intention de se rendre en Corée du Nord jeudi, selon le ministère de l'Unification à Séoul. Pyongyang a informé Séoul mercredi de l'arrêt des trajets quotidiens des Sud-Coréens vers le complexe de Kaesong, un symbole des tentatives de rapprochement entre les deux pays, situé à 10 km à l'intérieur des frontières de la Corée du Nord. L'agence Yonhap a rapporté que le Nord avait lancé un ultimatum aux 823 ouvriers et cadres s'y trouvant toujours, leur ordonnant de partir d'ici au 10 avril, mais le gouvernement a démenti.

"Ces informations sont erronées. Les autorités du Nord ont simplement demandé à plusieurs entreprises présentes à Kaesong de leur soumettre une liste des employés devant repartir pour Séoul d'ici le 10 avril", a déclaré un porte-parole du ministère sud-coréen de la Réunification, en charge des affaires intercoréennes. Précieuse source de devises étrangères dont la Corée du Nord a grand besoin, le complexe de Kaesong est toujours resté ouvert malgré les crises répétées sur la péninsule, à l'exception d'une seule journée, en 2009. Pyongyang en avait bloqué l'accès pour protester contre des manoeuvres militaires conjointes américano-sud-coréennes.

Kaesong accueille environ 53 000 Nord-Coréens travaillant pour le compte de 120 entreprises sud-coréennes, dans le secteur manufacturier principalement.

Source : lepoint.fr